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Posted in ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE, géopolitique, LIENS ETHNOLOGIE ANTHROPOLOGIE, sociologie with tags , , on mars 17, 2008 by rodolphepilaert63

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Le cannibalisme généralisé pourrait avoir été à l’origine des épidémies de maladies à prions, suggère une étude publiée dans la revue Science

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La société d’habitation: une civilisation historique

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Informations du monde de la science

Trentième anniversaire du vol du premier cosmonaute tchécoslovaque

C’était le 2 mars 1978, une journée mémorable car c’était la
première fois, et malheureusement la dernière fois jusqu’à maintenant,
qu’on a entendu parler tchèque dans l’espace, à l’occasion du vol
de Vladimír Remek à bord d’un vaisseau soviétique.

Nouveau médicament contre les leucémies inventé par le chimiste Antonín Holý

Le chimiste tchèque Antonín Holý qui a déjà contribué à la naissance
d’antiviraux utilisés pour traiter les personnes atteintes du sida, est
l’auteur d’un nouveau traitement contre la leucémie. Après les
premiers essais effectués aux Etats-Unis, l’essai clinique du
médicament commencera les semaines prochaines en République tchèque.

Prague possède un nouveau centre de diagnostic et de traitement d’arythmies cardiaques

Un nouveau laboratoire de recherche sur les processus à l’origine des
arythmies cardiaques et leur traitement plus sûr a été inauguré à
Prague : il s’agit d’un projet commun de la 1ère Faculté de médecine
de l’Université Charles et de l’Hôpital Na Homolce.

Helena Rašková

Le professeur Helena Rašková, née le 2 janvier 1913, est une personnalité
de grande importance dans le monde de la pharmacologie tchécoslovaque et
mondiale. Membre d’honneur de l’Académie royale de médecine de
Belgique, Dr. h. c. à l’Université de Lausanne, le professeur Rašková
est également membre d’honneur de plus d’une dizaine de sociétés
scientifiques ainsi que d’institutions universitaires qui lui ont
décerné des distinctions à plusieurs reprises.

L’observatoire d’Ondřejov fête ses 110 ans

La petite commune d’Ondřejov, symbole de l’astronomie tchèque à 25 km au sud-est de Prague, est un endroit qui vaut le détour : il y a tout juste 110 ans, la commune a été choisie comme lieu de construction d’un nouvel observatoire indépendant de celui qui se trouvait déjà à Prague Clementinum. Nous nous sommes rendus à Ondřejov le 21 janvier dernier, le jour du 110e anniversaire de la pose de la première pierre de l’observatoire d’Ondřejov. Sa coupole historique est aménagée en musée et les visites sont possibles le samedi et le dimanche. Les alentours d’Ondřejov sont prisés par les touristes pour leur caractère idyllique, pas loin de la capitale : le peintre tchèque mondialement connu Josef Lada, qui a puisé là-bas toute son inspiration, l’a même surnommée « le paradis de mon cœur »…

L’émergence de nouvelles maladies, un risque pour l’Europe aussi

Après la Turquie l’année dernière, c’est Brno en Moravie qui accueille jusqu’à vendredi la 3e réunion annuelle du Projet EDEN. Ce projet de la Commission européenne a été lancé en 2004 et s’achèvera en 2010. EDEN concerne les maladies émergentes en Europe. Fruit de la collaboration entre le Cirad, l’Institut de recherche pour le développement et l’Institut Pasteur de Paris, la conférence de Brno est aussi placée sous le signe d’un partenariat avec l’Institut de biologie vertébrée de l’Académie des Sciences de RT. Entretien avec Renaud Lancelot, coordinateur du projet et chercheur au Cirad, qui explique ce qu’est une maladie émergente.

Un trésor sorti de terre par des détecteurs de métaux

Quelque 3 300 objets d’une grande valeur historique ont été trouvés,
en 2006, dans un appartement incendié à Prague. Cette collection unique
dont une partie vient d’être présentée à la presse par l’Institut
d’Archéologie de l’Académie des Sciences, est très probablement le
fruit de la recherche illégale d’objets archéologiques à l’aide de
détecteurs.

Des scientifiques tchèques en Antarctique

Il y a quelques jours, une expédition tchèque de quinze chercheurs
polaires de l’Université Masaryk de Brno est partie pour
l’Antarctique.

Une équipe archéologique tchèque découvre une tombe égyptienne inviolée

Les sables d’Egypte n’ont apparemment pas fini de dévoiler leurs
trésors. Une équipe d’archéologues tchèques travaillant sur le site
des pyramides d’Abousir a fait une découverte unique en novembre
dernier, mais révélée seulement ces derniers jours dans le quotidien
Mlada fronta Dnes (MfD). Sous la direction de l’égyptologue Miroslav
Barta, les fouilleurs ont mis à jour une chambre funéraire intacte du
IIIe millénaire av. J.-C. qui a miraculeusement réchappé aux pillages.

Météo : 2007 a été une année capricieuse – 2008 commence normalement

L’année écoulée nous a réservé pas mal de surprises. Parmi les plus
importantes, un hiver qui a été le plus chaud depuis que les
températures sont mesurées à l’aide d’appareils aussi bien en
Tchéquie qu’en Europe centrale. Quels ont donc été les caprices de
2007 en matière de climatologie et comment se présente l’année 2008 à
ses débuts ?

La Société tchèque d’astronomie fête ses 90 ans

Fondée le 8 décembre 1917 à Prague, la Société tchèque d’astronomie
a célébré, samedi, son 90e anniversaire. Née de la volonté d’une
cinquantaine de passionnés, la société s’efforce aujourd’hui encore
de respecter l’objectif que ses fondateurs s’étaient fixé à
l’époque : populariser les résultats des recherches de l’astronomie
moderne.

Les époux Cori, uniques lauréats du prix Nobel de médecine nés en Bohême

Il a y soixante ans, Carl Ferdinand Cori et son épouse Gerty Theresa
Radnitz-Cori recevaient le prix Nobel de médecine. C’est pour rappeler
l’oeuvre et la vie de ces deux chercheurs nés à Prague que la faculté de
médecine de l’Université Charles a organisé du 7 au 9 novembre un séminaire
en présence de descendants de cette illustre famille.

La psychiatrie sociale s’est donnée rendez-vous à Prague

Près de mille spécialistes de tous les coins du monde se sont donnés
récemment rendez-vous à Prague, pour se pencher, lors d’un Congrès mondial,
sur les défis et les enjeux de la psychiatrie sociale dans un monde
globalisé. Pour en savoir plus sur cette discipline de la psychiatrie
générale, écoutons Eliot Sorel de la George Washington University.

Le chimiste Antonin Holy « Tête tchèque » de l’année pour sa contribution à un antiviral pour le traitement du sida

Le chimiste Antonin Holy s’est vu remettre, lundi, par le gouvernement, le
prix « Ceska Hlava » – « La tête tchèque », sorte de prix Nobel tchèque.
Antonin Holy, qui compte parmi les chercheurs tchèques les plus connus
aujourd’hui, a été récompensé pour sa participation au développement de
médicaments destinés au traitement des personnes atteintes du sida.

Une étonnante découverte archéologique en Moravie du sud

Une découverte susceptible de réécrire l’histoire de l’ère préhistorique a
été réalisée ces derniers jours par les archéologues au sud de la Moravie.
L’objet provenant de fouilles aux alentours du village de Masovice est le
bas d’une statue de femme dont l’âge est évalué à près 7000 ans. Les
archéologues le qualifient d’événement de portée européenne.

Économie/Commerce 12.10.2007

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’absinthe sans jamais oser
le demander : suite aujourd’hui de notre conversation et de notre
dégustation avec Arnaud van de Casteele. Il fait une thèse sur l’absinthe
dans une université française, et nous étions en train de goûter l’absinthe
tchèque servie au Café Slavia à Prague…

Il y a 50 ans, Spoutnik émettait le plus célèbre des « bip-bip »

L’envoie en orbite du premier satellite artificiel, Spoutnik-1, il y a
cinquante ans, a marqué le début de la conquête spatiale également dans
l’ancienne Tchécoslovaquie qui a envoyé dans l’espace plusieurs satellites
Magion et lancé son propre programme de recherches spatiales, Intercosmos.
Spoutnik, une petite boule métallique de 83 kilos, a décollé le 4 octobre
1957 à 2h28 et a tout de suite commencé à émettre son fameux bip-bip.

La science a besoin de femmes

A l’instar de l’année dernière, trois femmes scientifiques tchèques de
moins de 35 ans pourront bénéficier d’une bourse annuelle du groupe
l’Oréal, d’un montant de 180 000 couronnes (soit environ 6 600 euros). Il
s’agit d’un projet réalisé avec le soutien de la Commission tchèque de
l’UNESCO et de l’Académie tchèque des sciences. M. Jean-Charles Bondy,
directeur général de l’Oréal en République tchèque, explique :

Les psychologues européens se sont donnés rendez-vous à Prague

La semaine dernière, Prague a accueilli pendant quatre jours le Xe Congrès
européen de psychologie. Une importante délégation française a participé à
cette rencontre. A l’issue du congrès, M. Roger Lécuyer, président de la
Fédération française des psychologues et de psychologie, a dressé un bref
bilan de l’événement.

La génétique au service de l’archéologie

Un projet unique en son genre visant à identifier des membres de la
dynastie tchèque des Premyslides est en cours. L’administration du Château
de Prague, l’Institut d’archéologie et un laboratoire d’analyse génétique
viennent de présenter le projet Archeosteon.

Aspartame scandale

Posted in INVESTIGATIONS, scandales, sociologie with tags , , , , , , on mars 17, 2008 by rodolphepilaert63

Member of the Internet Link Exchange Aspartame…. Mauvaises nouvelles
Translation courtesy of: Serge Pelissier dzotchan@dial.oleane.com
Mission Possible France


L’aspartame n’a été autorisé qu’en 1981, pour les aliments
solides. Pendant plus de 8 ans, la FDA refusa son autorisation
à cause des crises d’épilepsie et des tumeurs cancéreuses du
cerveau provoquées par ce produit sur des animaux de
laboratoire. La FDA continua à refuser cette autorisation
jusqu’à l’arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche (un ami
de Searl) qui démit de ses fonctions le Commissaire de la FDA
responsable de cet état de fait. Le Dr. Arthur Hull Hayes fut
alors nommé Commissaire. Cependant, il y avait alors tellement
d’opposants à l’autorisation qu’un Commission d’Enquête fut
créée. La commission statua : « Il ne faut pas autoriser
l’aspartame. » Le Docteur Hayes REJETA les conclusions de sa
propre Commission d’Enquête.

Peu de temps après, le Commissaire Arthur Hull Hayes, Jr.,
autorisa l’utilisation d’aspartame dans les boissons gazeuses.
Il quitta ensuite la FDA pour un poste au sein des Relations
Publiques de Searle.

Les dommages à long terme. Ce produit est responsable de
dommages lents et indécelés chez ceux qui n’ont pas la chance
d’avoir des réactions immédiates et donc une raison de
l’abandonner. Cela peut prendre 1 an, 5 ans, 10 ans ou 40 ans,
mais l’aspartame semble provoquer des altérations de la santé
dont certains réversibles et d’autres irréversibles après une
utilisation à long terme.

Le METHANOL (alias ALCOOL DE BOIS / POISON ) (10% de
l’Aspartame) : Le Méthanol / Alcool de bois est un poison
mortel. Beaucoup doivent se souvenir que le méthanol est le
poison qui provoqua chez certains clochards alcooliques la
cécité ou la mort. Le méthanol est progressivement diffusé dans
l’intestin grêle quand le groupe méthyle de l’aspartame entre
en contact avec l’enzyme chymotripsine.

L’absorption de méthanol dans le corps est considérablement
accélérée lorsque du méthanol libre est ingéré. Le méthanol
libre est constitué à partir de l’aspartame lorsque la
température dépasse 30 degrés centigrades (86 Fahrenheit), ce
qui se produit lorsque des produits contenant de l’aspartame
sont stockés dans de mauvaises conditions ou quand ils sont
chauffés (par ex. dans un produit alimentaire comme la gelée
« Jello ». )

Le méthanol se divise en acide formique et en formaldehyde dans
le corps. Le formaldhyde est une neurotoxine mortelle. Une
déclaration de l’EPA stipule que le méthanol est considéré
comme un poison cumulatif à cause de son faible degré
d’élimination après absorption. Dans le corps, le méthanol
s’oxyde en acide formique et en formaldehyde; ces deux
métabolites sont toxiques.

« La limite maximum acceptable est de 7.8 mg/jour ». Un litre de
boisson à l’aspartame contient environ 56 mg. de méthanol.
Certains utilisateurs de tels produits en consomment jusqu’à
250 mg. en une journée, soit 32 fois les limites de l’EPA.

Les effets le plus connus du méthanol sont les problèmes de
vue. Le formol est un carcinogène reconnu. Il provoque des
lésions de la rétine, interfère sur la reproduction de l’ADN,
et provoque des malformations à la naissance. A cause de
l’absence d’une paire d’enzymes clés, les hommes sont beaucoup
plus sensibles que les animaux aux effets toxiques du méthanol.
De ce fait, les expériences sur l’aspartame ou le méthanol
réalisées avec des animaux ne montrent pas correctement le
danger sur les hommes. Comme l’a rappelé le Dr. Woodrow C.
Monte; Directeur du Laboratoire de Sciences Alimentaires et de
Diététique de l’Université de l’Etat de l’Arizona, « aucune
analyse n’a jamais été pratiquée sur des mammifères ou des
hommes, dans le but d’évaluer les effets mutagènes, tératogènes
ou carcinogènes possibles de l’administration prolongée
d’alcool de méthyle ».

Il a été démontré que les jus de fruits et les boissons
alcoolisées contiennent de faibles quantités de méthanol. Mais
là, il est important de dire que le méthanol n’existe pas de
façon isolée dans ces produits. Systématiquement, on trouve
également de l’éthanol en quantités beaucoup plus importantes.
Or, l’éthanol est un antidote contre la toxicité du méthanol
pour les hommes. Les troupes de l’opération « Desert Storm » ont
été soignée après l’absorption de grandes quantités de boissons
sucrées à l’aspartame, boissons ayant subi de fréquentes
expositions à une chaleur dépassant 30° celsius sous le soleil
d’Arabie Saoudite. Nombre d’entre eux sont revenus aux
Etats-Unis avec des troubles semblables à ce qui a été constaté
chez des sujets empoisonnés par le produit chimique formol. Le
méthanol libéré dans les boissons peut avoir constitué un
facteur de leurs maladies. D’autres composants de l’aspartame,
comme le DKP, peuvent également avoir été parmi ces facteurs.

Par une décision de 1993, qui ne peut qu’être qualifiée
d’insensée, la FDA autorisa l’aspartame en tant qu’ingrédient
pour de nombreux produits alimentaires qui par nature seront
chauffés au-delà de 30° centigrades (86° F).

Bien pire, le 27 juin 1996, sans en informer le public, la FDA
supprima toutes les restrictions à l’utilisation d’aspartame,
donnant ainsi toute latitude à son adjonction à n’importe quel
produit, y compris les produits chauffés ou cuits.

La vérité sur la toxicité de l’aspartame est très différente de
ce que la Société Nutrasweet voudrait vous faire croire. En
février 1994, le Département U.S. de la Santé et des Services
Sociaux publia la liste des réactions défavorables adressées à
la FDA (DHHS 1994). L’aspartame y représentait plus de 75% de
l’ensemble des réactions défavorables envoyées à l’Adverse
Reaction Monitoring System (ARMS) de la FDA. Selon l’aveu de la
FDA elle-même, moins de 1% des gens qui ont un problème lié à
leur consommation protestent auprès de la FDA. Nous pouvons en
déduire que les 10.000 réclamations reçues correspondent à 1
million d’évènements réels. Malgré tout, la FDA doit faire face
à un problème répertorié (ils n’ont jamais répondu aux lettres
recommandées du Webmaster de ce site….une victime majeure.).
Ils tentent de décourager voire de dérouter les réclamations,
au moins pour ce qui concerne l’aspartame.

Le fait demeure néanmoins que la plupart des victimes n’ont pas
la moindre idée que l’aspartme puisse être la cause de leurs
nombreux problèmes. Beaucoup de réactions à l’aspartame sont
très graves, y compris l’épilepsie et la mort.

Les réactions connues sont :

Douleurs abdominales.
Accès d’anxiété
Arthrite
Asthme
Réactions asthmatiques
Ballonnements, Oedemes (rétention de liquide)
Problèmes de quantité de sucre dans le sang (Hypo ou hyperglycémies).
Cancer du cerveau (analyses en-cours sur des animaux).
Difficultés respiratoires.
Sensations de brûlures aux yeux et de la gorge.
Douleurs urinaires.
Difficultés de raisonnement.
Douleurs de poitrine.
Toux chroniques
Confusion.
Mort
Dépression.
Diarrhées
Vertiges
Faim ou soif excessive.
Fatigue
Rougeur du visage
Perte de cheveux ou cheveux fragilisés.
Maux de tête / Migraines
Perte d’acuité auditive.
Palpitations cardiaques.
Urticaire
Hypertension.
Impuissance / Problèmes sexuels.
Difficulté de concentration.
Sensibilité aux infections
Insomnie.
Irritabilité
Démangeaisons
Douleurs articulaires.
Laryngites
« Pensées comme dans le brouillard »
Altération du caractère.
Pertes de mémoire.
Problèmes menstruels (y compris dérèglement)
Migraines et importants maux de tête
(déclenchés par, ou causes de consommation chronique).
Crampes musculaires
Nausées et vomissements
Engourdissement ou fourmillement des extrémités.
Atres réactions allergiques
Accès de panique.
Phobies.
Mauvaise Mémoire.
Tachycardie.
Eruptions cutanées.
Attaques et convulsions.
Problèmes d’articulation (parole)
Mal de gorge
Tremblements
Acouphène
Vertiges
Perte d’acuité visuelle
Gain de poids.

Les affections liées à la consommation d’aspartame ont les
mêmes symptômes que les maladies suivantes (ou les accroissent)
:

Fibromylagie
Arthrite
Sclérose Multiple.
Maladie de Parkinson.
Lupus
Hypersensibilité à de nombreux produits chimiques.
Diabètes et complications diabétiques.
Epilepsie
Maladie d’Alzheimer
Malformations de naissance.
Syndrome de fatigue chronique.
Lymphoma
Maladie de Lyme.
Perte d’attention.
Accès de panique.
Dépression et autres désordres psychologiques
Comment cela est produit :

Le méthanol, à partir de l’aspartame, est diffusé dans
l’intestin grêle quand le groupe méthyle de l’aspartame
rencontre l’enzyme chymotripsine (Stegink 1984, p. 143). Le
méthanol ainsi libéré commence à se former dans les produits
contenant de l’aspartame à partir de 30° celsius y compris à
l’intérieur du corps humain.

Le méthanol est ensuite transformé en formol. Le formol se
transforme alors en acide formique, le venin des fourmis.
L’acide formique, toxique, est utilisé pour décaper la résine
et les revêtements d’uréthane. (carbamate d’éthyle). Imaginez
les résultats sur vos tissus.

Le phénylanaline et l’acide aspartique, 90% de l’aspartame,
sont des acides aminés utilisés normalement pour la synthèse de
protoplasmes, lorsque fourni par nos aliments. Mais quand ils
ne sont pas accompagnés par les autres acides aminés [il y en a
20] ils deviennent neuro-toxiques.

Ceci explique l’avertissement au sujet des phénylkétonuriques
sur « EQUAL » et les autres produits à l’aspartame. 2% de la
population sont extrêmement sensibles à ce produit chimique.
Mais il est aussi actif chez vous, provoquant des désordres
cérébraux et des malformations de naissance. Pour finir, le
phénylanaline se transforme en DKP, un facteur de cancer du
cerveau.

En d’autres termes, l’aspartame se transforme en dangereux
sous-produits face auxquels n’existe aucune contre-mesure
naturelle. L’estomac vide d’un consommateur ne fera
qu’accélérer ces transformations et aggraver les effets. Les
composants de l’aspartame vont directement au cerveau , ce qui
provoque maux de tête, confusion mentale, malaises et
déséquilibres. Des rats de laboratoires et d’autres animaux en
sont morts ou ont été victimes de cancers du cerveau.

Malgré les arguments de Monsanto et leurs acolytes :

1. Le méthanol des alcools et jus de fruits n’est pas
transformé en formol de façon significative. Il y a des
témoignages très clairs pour les boissons alcoolisées, et des
témoignages assez clairs pour les jus de fruits.

2. Le formol obtenu à partir du méthanol est très toxique à de
*très faibles* doses comme l’ont montré des recherches
récentes.

3. L’aspartame provoque des réaction toxiques et des dommages à
cause de la transformation méthanol / formol et autres
sous-produits malgré les affirmations peu étayées, via des
expériences auto-financées des industriels impliqués utilisant
des produits différents chimiquement pour leurs tests et
absorbés dans des conditions différentes de celles des
consommateurs. « Très étrangement », la quasi-totalité des
expériences indépendantes ont montré que l’aspartame peut
provoquer des problèmes de santé.

4. L’astuce habituelle de Monsanto est de déclarer que
l’aspartame est « sans danger » même si un nombre limité de
personnes peuvent développer des réactions allergiques. Voilà
un exemple typique des absurdités de Monsanto. Leurs propres
recherches démontrent que l’on ne peut pas avoir de réactions
allergiques. C’est là leur moyen d’essayer de minimiser et de
dissimuler le nombre très élevé de réactions toxiques et de
dommages provoqués chez les consommateurs d’aspartame à long
terme.

Résumé :

A la lecture des points développés ci-dessous, vous comprendrez
qu’il est définitivement prématuré pour les chercheurs de
minimiser le rôle du méthanol dans les effets secondaires de
l’aspartame :

1. Les quantités de méthanol ingérées à partir d’aspartame sont
inégalées dans l’histoire humaine. L’basorption de méthanol
contenu dans les jus de fruits est très en-deçà des quantités
ingérées via l’aspartame, plus spécialement chez ceux qui
boivent de un à trois litres (ou plus) de boissons « light »
chaque jour. A l’opposé du méthanol de l’aspartame, celui des
produits naturels n’est probablement pas assimilé ou transformé
en métabolites toxiques en quantités signifiantes comme on l’a
vu précédemment.

2. L’absence de changements détectables en laboratoire en
matière de niveaux d’acide formique et de formol dans le plasma
n’est pas synonyme de l’innocuité de ces toxiques métabolites.
Souvent, on ne trouve pas de traces détectables lors
d’expositions brèves au méthanol.

3. Les produits qui contiennent de l’aspartame produisent peu
ou pas de substances nutritives qui protègent contre un
empoisonnement chronique au méthanol, et sont souvent consommés
en dehors des repas. Les sujets qui consomment des produits à
l’aspartame sont souvent « au régime », donc plus à même de
présenter des déficiences nutritionnelles que ceux qui prennent
le temps de presser leurs jus de fruits frais.

4. Les sujets dans certaines conditions de santé ou sous
certains traitements médicaux peuvent être beaucoup plus
vulnérables à l’empoisonnement au méthanol.

5. Les maladies chroniques et les effets secondaires à partir
de poisons lents, se développent en silence pendant une longue
période de temps. De nombreuse maladies chroniques qui semblent
survenir soudainement ont en fait mûri au sein du corps pendant
de nombreuses années.

6. Un nombre croissant de chercheurs montre que de nombreux
individus sont extrêmement sensibles à de faibles doses de
formol dans l’environnement . L’exposition au formol à
l’extérieur et l’absorption de méthanol (qui se transforme en
formol) à partir d’aspartame a très certainement des effets
destructeurs cumulés.

7. Il a été démontré que l’acide formique s’accumule lentement
dans différentes parties du corps. Il a également été démontré
que l’acide formique agissait en tant qu’inhibiteur de
l’oxygène dans le métabolisme.

8. Il y a de plus en plus d’individus qui montrent des
problèmes de santé chroniques identiques aux effets secondaires
d’un empoisonnement chronique au méthanol, après avoir absorbé
des produits à l’aspartame pendant une longue période; parmi
ceux-ci, de nombreux cas de lésions oculaires identiques à
celles constatées dans le cas d’empoisonnement au méthanol.

Les effets toxiques de l’aspartame (exemples d’effets sur la
santé à court-terme, et à long-terme.)

Nota : Souvent, il faut plus de soixante jours sans aspartame
pour constater une amélioration progressive. Vérifiez
soigneusement les étiquettes (y compris vitamines et
médicaments). si vous trouvez le mot « aspartame » sur
l’étiquette, alors ne prenez pas le produit. (De même que
lorsque vous voyez « acesulfame-k » ou « sunette ») Enfin, évitez
de vous référer aux informations diététiques fournies par les
industriels de l’alimentation trafiquée, ainsi que celle
provenant d’organismes comme l’IFIC ou d’organisations qui
acceptent des sommes d’argent colossales de ces mêmes
industriels comme l’American Dietetic Association.

Si vous êtes un consommateur d’un produit à l’aspartame, et que
vous ayez des problèmes physiques, visuels ou mentaux….
faites le test de 60 jours sans aspartame. Si au bout de deux
mois vos symptômes régressent ou disparaissent, nous vous
prions de participer à nos efforts pour faire retirer cet
additif du marché. Envoyez un courrier à la FDA, avec copie à
Betty Martini (pour que nous ayons des preuves quant à
l’attitude de la FDA qui n’enregistre pas de tels courriers)
Ecrivez aussi à vos représentants au congrès (députés et
sénateurs pour les français). Ramenez vos produits à
l’aspartame là où vous les avez achetés. Faites un scandale
s’ils ne vous sont pas remboursés ! Informez vos amis et votre
famille…et s’ils arrêtent de consommer de l’aspartame et
découvrent qu’ils vont mieux…demandez leur de s’impliquer à
leur tour dans cette lutte.

L’aspartame est un « sucrant autorisé » à cause de quelques
prédateurs malhonnêtes qui placent leurs profits financiers
au-dessus du respect de la vie humaine et du bien-être. Avec la
FDA et notre congrès (ou nos assemblées pour les français)
coupables, seuls les citoyens ACTIFS pourront obliger à une
reclassification, de « additif alimentaire » à PRODUIT TOXIQUE,
et le faire disparaître de la chaîne alimentaire humaine.

Lien avec un document de format imprimable :

http://www.dorway.com/reprtfrm.html

Adresses:

Commissioner
Food and Drug Administration
5600 Fishers Lane
Rockville, Maryland 20857

Mrs. Betty Martini
Mission Possible International
9270 River Club Parkway
Duluth, Georgia 30097
Internet E-mail: bettym19@mindspring.com

Liens pour des informations supplémentaires :

http://www.dorway.com Front door to everything!
http://www.dorway.com/possible.html Mission Possible Files
http://www.dorway.com/asprlink.html Links to more sites/sources
http://www.holisticmed.com/aspartame More in-depth Information
http://www.trufax.org/menu/chem.html#aspartame More good articles

Liens pour des ouvrages écrits :

http://www.dorway.com/books.html

MAINTENANT…que vous êtes au fait des
92 symptômes reconnus par la FDA, (qui
ont demandé le recours au « Freedom of
Information Act » afin de les obtenir
de leurs services plus que réticent)
et de COMMENT l’aspartame opère son
sale travail, allez à la page  »
Official Dogma ». Sur cette page, Mark
Gold a analysé le mythe « Officiel » de
l’IFIC pour en montrer les faiblesses
en utilisant les « canons fumants »…et
fumeux utilisés par la FDA pour
autoriser ce poison en tant qu’additif
alimentaire, ainsi que les données
qu’ils ont ignorées ou discréditées.
Cette excellente démystification de la
chaîne de mensonges et demi-vérités
des officiels
FDA/Monsanto/Searle/Nutrasweet/Kelco/AMA/ADA/IFIC/???
comprend une longue histoire du
sentier sordide de ces « produits » vers
les marchés et la « dent douce ».

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L’histoire édifiante de l’aspartame

L’aspartame est découvert en 1965 par hasard par un chimiste de la compagnie pharmaceutique Searle qui travaillait sur un médicament anti-ulcéreux. À l’époque, le groupe pharmaceutique est en grande difficulté, la Food and drug administration (FDA) enquête sur ses méthodes d’expérimentation des médicaments. De plus dès les premières études, – et dès 1969- on sait que le produit est un poison. Une étude en 1980 viendra confirmer cette nocivité. Sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96 sont morts d’une tumeur cérébrale.

La famille Searle qui a financé la campagne de Donald Rumsfeld à Chicago lui confie le poste de PDG. Dans la foulée, l’enquête de la FDA est interrompue et elle accorde la première autorisation de mise sur le marché de l’aspartame, en 1974. Et quand en janvier 1981 Reagan devient président des Etats-Unis, il fait entrer Rumsfeld dans le gouvernement. Celui-ci fait limoger les gêneurs de la FDA. La route est libre pour la commercialisation. Le laboratoire Searle renoue avec les profits, Donald Rumsfeld gagne 500 000 dollars par an en 1982 et possède 4 millions de dollars de stock-options.

Searle est racheté en 1985 par Monsanto, le spécialiste des OGM. Le laboratoire change alors de nom pour devenir NutraSweet (il est classique de faire valser les noms pour brouiller les pistes). NutraSweet a été vendu récemment à un fonds d’investissement américain : J.W. Childs Equity Partners.
En 1988, l’aspartame est autorisé en France comme édulcorant de table et dans de nombreux aliments. Il est codé en tant que E951 dans la classification des additifs. C’est actuellement l’édulcorant le plus largement utilisé en France (sous la marque Canderel).
> > > L’aspartame en chiffres

200 fois plus sucrant que le sucre naturel
6 000 produits alimentaires contiennent de l’aspartame
2 000 tonnes par an consommées en Europe
250 millions de personnes dans le monde en consomment chaque jour
3,6 millions de Français préfèrent un produit contenant de l’aspartame à son équivalent naturel
200 études ont mis en évidence sa toxicité
30 °C : température au-delà de laquelle il se dégrade en produits toxiques
2 621 effets secondaires rapportés lors de plaintes de consommateurs aux États-Unis
40 mg par kilo et par jour : dose maximale autorisée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)
1,43 euros : prix d’un kilo de sucre blanc
2,73 euros : prix d’un kilo de sucre de canne roux
30 euros : prix d’un kilo de Canderel…
> > > Les aliments industriels en regorgent

> > > On trouve des édulcorants de synthèse, aspartam en tête, partout dans l’alimentation industrielle. Les sodas « light » en regorgent : Coca-Cola light, Coca-Cola light citron, Fanta light, Pepsi twist light citron, Pepsi Max, Sprite light, Schweppes light, Schweppes agrum light, Orangina light, Gini light…

> > > On en trouve même dans les eaux aromatisées : Vitalinéa, Match fraises, Match pêche, Contrex poire-vanille, Contrex pêche-fleur d’oranger, Contrex mûres-framboises, Suavita pêche-fraises, Cora pêches, Cora fraises… Sachez que lorsque les boissons light sont sucrées à l’aspartame, elles ont une durée de vie limitée car il y a formation de méthanol, cancérigène. Si vous ne voulez rien entendre, pensez au moins à vérifier leurs dates de péremption.

L’aspartame est un poison en vente libre

> > > Une fois ingéré, l’aspartame se transforme quant à lui en poison, et même en plusieurs poisons : la phénylalanine, le méthanol et la dicétopipérazine.

> > > La phénylalanine est un acide aminé que l’on trouve dans le cerveau humain. Il a été démontré qu’une seule prise d’aspartame suffit pour faire monter les niveaux de phénylalanine au niveau cérébral. La consommation régulière d’aspartame entraîne ainsi inévitablement un taux cérébral excessif de phénylalanine dont la première conséquence est une chute de l’hormone cérébrale de la bonne humeur (la sérotonine), conduisant à des désordres émotionnels tel que la dépression.

> > > Une consommation chronique d’aspartame va, quant à elle, carrément modifier la chimie cérébrale entraînant des pertes de mémoire voire même une destruction des neurones comme on l’observe dans la maladie d’Alzheimer.

> > > On notera enfin que le Dr Louis Elsas, professeur de pédiatrie (Université d’Emory, Georgie, USA), n’a pas hésité à déclarer devant le Congrès américain que la phénylalanine qui se concentre dans le placenta peut provoquer des cas d’arriération mentale.

> > > Le méthanol correspond, en poids, à environ 10 % de l’aspartame. Il se décompose, entre autres dans le corps en acide formique (le poison injecté par les piqûres de fourmis) et en formaldéhyde (un cancérigène connu qui cause des dommages à la rétine, s’oppose à la reproduction de l’ADN et cause des malformations prénatales).
> > > Les problèmes les plus connus d’un empoisonnement au méthanol sont les problèmes visuels. D’autres symptômes sont également répertoriés : maux de tête, bourdonnement d’oreilles, dérangements gastro-intestinaux, faiblesse, vertiges, frissons, trous de mémoire, engourdissements et douleurs fulgurantes des extrémités, troubles du comportement.

> > > La dicétopipérazine, enfin, a été impliquée dans l’apparition de tumeurs au cerveau et des polypes utérins.

Des symptômes qui brouillent le diagnostic

> > > Les grands consommateurs de boissons « light » souffrent d’une série de maux dont ils ne s’expliquent pas l’origine. Il s’agit en fait de la maladie de l’aspartame caractérisée par :

douleurs de type fibromyalgie,
spasmes,
vertiges, nausées, maux de tête,
acouphènes,
lancements ou engourdissements des jambes, crampes,
douleurs articulaires,
dépressions,
crises d’angoisse,
discours incohérent,
vision trouble,
pertes de mémoire.
> > > Pire encore, on peut diagnostiquer chez certains patients une maladie grave (fibromyalgie – arthrite – sclérose en plaques – maladie de Parkinson – lupus – épilepsie – troubles psychologiques – maladie d’Alzheimer) alors que leurs symptômes ne sont que la conséquence de la consommation abusive d’aspartame.

L’aspartame ne fait même pas maigrir

> > > L’aspartame, enfin, crée un besoin maladif de sucre et fait grossir. L’American cancer society a confirmé cette ironie après avoir suivi 80 000 femmes durant six ans. Parmi celles qui ont pris du poids durant cette période, les femmes qui utilisaient des édulcorants artificiels en ont pris davantage que celles qui n’en consommaient pas.

> > > Tout indique que l’aspartame, plus encore que le sucre raffiné, représente un danger sanitaire aussi grave qu’insidieux. Aux États-Unis, de plus en plus de voix s’élèvent pour s’opposer à son emploi massif (l’US Air Force recommande même à ses pilotes de ne plus en consommer). En France, malheureusement, le mutisme est complet.

ET TERRIBLE POUR LES DIABETIQUES

> … car ce substitut a un effet des plus pervers puisqu’il va SIMULER la libération d’insuline. Ce qui va conduire à une accélération des diabètes cliniques, va rendre difficile le contrôle du diabète chez lers diabétiques insulino-dépendants et va aggraver les complications telles que la rétinopathie, les cataractes et d’autres complications métaboliques, neurologiques. La STEVIA est sans conteste préférable. Découverte en 1915 au Paraguay. Un pouvoir sucrant 250 fois supérieur à clui du saccharose. De plus non calorique, non métabolisable, non fermentable et n’entraînant aucun effet glycémiant.

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L’aspartame a été découvert accidentellement en 1960 à G.D. Searle, une grosse société pharmaceutique de Chicago qui cherchait à développer un médicament contre les ulcères avec des acides aminés.

Searle a été racheté en 1985 par le géant de la chimie: Monsanto, cette filiale se nomme actuellement NutraSweet/Kelco (il est classique de faire valser les noms pour brouiller les pistes). Et comme par hasard Monsanto devient donc maintenant Pharmacia Corp après une fusion et NutraSweet a été vendu à J.W. Childs Equity Partners II L.P. en mai 2000.

Le dossier du Congrès Américain portant le n°SID835:131 à la date du 1 Août 1985 reprend la déposition d’un ancien chef spécialiste en toxicologie du F.D.A. ( la fameuse toute puissante administration qui prend les décisions relatives aux autorisations de ventes de produits alimentaires et médicaux aux U.S.A.) ; ce toxicologiste en chef du nom du docteur M. ADRAIN GROSS affirmera devant le congrès:

IL N’Y A PAS L’OMBRE D’UN DOUTE, L’ASPARTAME CAUSE DES TUMEURS AU CERVEAU et de la sorte en autorisant la consommation de l’aspartame, le FDA a violé l’Amendement Delaney (concernant les substances cancéreuses). En fait, ses derniers mots devant le congrès furent : Et si le F.D.A. viol sa propre loi, qui ! sera laissé en dernier ressort pour défendre le public ? Ces mots ont été répétés des centaines de fois dans de nombreuses publications Américaines et vous pouvez lire la lettre du docteur Adrian au Sénateur Metzenbaum sur le site internet : http://www.dorway.com

Téléphonez au F.D.A, il vous diront que les études sur l’aspartame prouve que celui-ci est parfaitement inoffensif … Pourtant leur propre audit, le rapport Bressler démontre que l’aspartame n’a jamais été qualifié comme NON dangereux (www.dorway.com).

Le docteur Adrian Gross était lui-même toxicologiste au FDA ! En 1976 le commissaire du FDA Dr Alexander Schmidt déclara publiquement que le FDA ne pouvait pas se baser uniquement sur les études fournies par Searle à la commission du FDA, Searle étant elle même partie prenante.

Il a grandement été suspecté à l’époque que Searle ne fournissait que ce qui l’arrangeait bien afin de gagner une année de plus pour vendre des millions de dollars de plus d’aspartame !

Non seulement l’Aspartame ne fut pas qualifié de non dangereux par le FDA, mais le 10 Janvier 1977, dans une lettre de 33 pages, le chef du conseil du FDA, Richard Merril recommanda au juriste Sam Skinner qu’un grand jury fasse une enquête sur Searle pour apparente violation de l’art. n°21 U.S.C. 331(e) de la FDC, et de l’art.18U.S.C.1001 pour faux rapports au gouvernement, et autre comportement douteux qu’en à la fourniture des études faites sur les animaux et l’aspartame notamment. (Sightings.com).

Au FDA le principe de précaution semble une ignorance bien orchestrée, depuis la valse des directeurs qui a suivit le rachat de G.D. Searl par Monsanto en 1985!

Il semble que ce dossier soit aussi corrosif que l’aspartame pour le cerveau, et que certains en ont perdu la mémoire !

En Novembre 1996 le Docteur W.Olney rapport que sur une période de 17 ans, le taux de tumeurs au cerveau a augmenté de 10%, mais . APRES l’introduction de l’aspartame sur le marché. Olney fait également le lien entre la mutagenicité de l’aspartame et la propriété de l’aspartate d’être un neurotransmetteur excitoxique.

Dans son article sur Rense.com ‘Aspartame (NutraSweet) Causes Brain Tumors… Beyond A Shadow Of A Doubt’ , Betty Martini dit : le fabricant d’aspartame maintenant Monsanto a une influence politique très importante et quant le directeur du FDA refusa l’autorisation de mise sur le marché de l’aspartame, il fut remplacé par un directeur qui lui l’autorisa !

Dans son livre, à la page 214 le docteur Russell Blaylock fait la remarque : Les personnes qui boivent des boissons sucrées à l’aspartame sont estimées à 100 millions et ce incluant un grand nombre d’enfants.

Des lettres du Docteur Adrian Gross au Sénateur Metzenbaum (Affidavit from N. Vera,translator) sur les testes de l’effet de l’aspartame sur des humains faits en Amérique du Sud, montre que l’aspartame donne des tumeurs au cerveau ; pourtant cette étude ne sera jamais publié par Searle ( http://www.dorway.com. )

David Hattan, Ph.D directeur de la division des essais et évaluations sur la santé du FDA dit qu’il n’y a pas une évidence crédible pour dire et faire un lien entre l’aspartame et la sclérose multiple, ni le Lumpus systémique, alors que certain reproche à l’aspartame de créer les symptômes de la sclérose multiple et d’induire donc en erreurs de diagnostique et prescription et non de créer la maladie !

Hattan admet que l’ingestion d’aspartame produit du méthanol et du formaldéhyde qui peuvent être considéré comme dangereux d’après lui à haute dose et de dire que l’on trouve en plus du méthanol dans d’autres produits
alimentaires comme le jus de citron et la tomate, ce qui devrait nous rassurer !

D’autre personnes disent que c’est la phénylalanine et l’acide aspartique qui sont des neuro-toxiques et créer des dommages au cerveau, et Hattan d’ajouter, « un tout petit groupe de personne ayant une maladie hériditaire
« le phenylketonuria » et estimé à une personne sur 16,000 sont sensible à la phénylalanine. Ces personnes doivent surveiller les autres sources d’ingestion de phénylalanine. De plus l’acide aspartique est connu pour
donner des tumeurs au cerveau dit-il, mais en haute dose !

Donc en fait, tout est une histoire de « doses » à en croire le porte-parole du FDA !

Comment vous protéger contre l’Aspartame :

Bien lire les étiquettes ne pas en manger, même en faible dose, vous trouverez une liste de produits de substitutions sucrants sur le site :

http://www.holisticmed.com/sweet

Ne pas hésiter à faire la remarque au manager de votre super-marché habituel,même et surtout s’il est déjà au courant.

Vendre le titre Monsanto en bourse de New York.

Qu’en à l’Europe éternelle start-up, elle siège en reine de la non prévention des dangers de l’aspartame pour ses populations, inféodée aux lobbysmes Américains, par sa commission. Il est plus que temps de dire stop, il y en a marre.

Les preuves « NON officiellement approuvées » de la dangerosité de l’aspartame et de ces effets TRES NEFASTE sur le cerveau humain sont nombreux. Vous trouverez aux adresses Internet suivantes, de quoi vérifier tout cela :

http://www.RENSE.com
http://www.dorway.com avec des liens vers 200 sites sur l’Aspartame.
http://www.holisticmed.com/aspartame/ FAQs & Cases
http://www.notmilk.com (hormone bovine).
http://www.icanect.net/sunpress (les livres du Docteur Roberts sur l’aspartame).

http://www.dorway.com/wec-ms95.html (La Lettre original de Markle qui a
circulé sur internet ; Markle n’ayant jamais existé !)
http://nancymarkle.com
http://www.presidiotex.com/aspartame/Nancy_Markle/nancy_markle.html
http://www.dorway.com/environ.html (Les articles originaux de Betty Martini
5950-H State Bridge Rd Suite 215 Duluth GA 30097 USA)
http://www.dorway.com/blayenn.html (Nouveaux articles du Docteur Blaylock
sur les excitotoxines)
http://www.dorway.com/monte84.html (Méthanol et aspartame article de 1984)
http://www.dorway.com/blayart1.txt (Problèmes au cerveau article du Docteur
Blaylock de 1998)
http://www.dorway.com/betty/ms.txt (Réponse du docteur Roberts au docteur
Bleck sur l’aspartame la sclérose etc.)
http://www.dorway.com/gaylord.txt (Pourquoi l’EPA ne dit pas la vérité).
http://www.dorway.com/jfagan.txt (Est-ce qu’une partie de l’aspartame
serait fabriquée à partir du génie génétique en utilisant des bactéries?)
http://www.dorway.com/nohoax.txt (Pas de l’intox, mais CRIME DU SIECLE par
Carol Guilford)
http://www.holisticmed.com/neotame/ (Le néotame du nouveau !, un nouveau
poison pour remplacer l’aspartame, les arrangeurs vont bien vous arranger!)
http://nancymarkle.com/nutrapoison.html (rapport d’ Alex Constantine.)
http://www.livelinks.com/sumeria/npoi1.html
http://nancymarkle.com/nutrapoison/article.html#nixon (l’ancien directeur
de Monsanto William Ruckelshaus fut un directeur actif du FBI sous Richard
Nixon! )
http://nancymarkle.com/nutrapoison/article.html#prewar (Les liens entre
Monsanto et IG Farben et les NAZIS avant la second guerre mondiale!).
http://nancymarkle.com/nutrapoison/believers.html#children (Nouvelles
évidences ignorées des dommages au cerveau chez les enfants.)
http://nancymarkle.com/nutrapoison/article.html#LSD (G.D. Searle et les
tests secrets gouvernementaux du LSD.)
http://nancymarkle.com/nutrapoison/article.html#farben Connections aux gaz
NAZIS)
Le docteur James Bowen titre un article sur sightings.com : L’aspartame tue les enfants et viol la loi fédérale sur les génocides !

Un autre article de Betty Martini sur sightings.com titre : Aspartame, les problèmes de santé continuent longtemps après avoir stoppé l’ingestion d’aspartame !

Le DKP est la diketopiperazine.

Monsanto est quoté sur la bourse de new York sous le symbole MON avec un price earning de 47 (mars 2001), soit 47 fois le bénéfice par action (VENDRE), chute prévisible 50pc au moins!. Pharmacia corp
sous le symbole PHA.

Livres : Dr. Lendon Smith i 250-pages livre intitulé « Deadly Deception – Story of Aspartame. » Compilation par Mary Nash Stoddard

Docteur H. J. Roberts, M.D., Aspartame (NutraSweet) Is It Safe?

http://www.dorway.com/books.html#roberts

Différentes victimes de l’aspartame :

Mrs. Gloria Collins 2349B Dun woody Crossing Dun woody, GA 30338.
Alecia Morris 6800 Peachtree Industrial Blvd. Apartment E-7 Doraville, GA

Pour plus d’informations pour ce faire membre d’une liste de victimes de l’aspartame e-mail:
aspartame@presidiotex.com
http://www.presidiotex.com/aspartame/Victims/victims.html (Témoignage de victimes).
http://www.presidiotex.com/aspartame/index.html (Groupe de défense des victimes).
http://presidiotex.com/asparspan (SPANISH, en Espagnol)
http://sites.netscape.net/dorietz (ASPARTAME ??? NO! NEIN!
NON! NIX! NJET!OXI!)
http://ogmdangers.org/docs/Berlan.htm OGM Fin deTerminator ou le Bobardde Monsanto
http://members.aol.com/hatemf/aspartame.htm (Canderell’avait dit : GARDEZ LA LIGNE) (mais celle de votre électro-cardiogramme)
http://www.ensaia.inpl-nancy.fr/marie/web/ntic/pages/KOBES.html la dictature alimentaire.
http://www.sylmic.com/aspartame.htm Le Webillard-Santé…
http://terresacree.multimania.com/monsancaf.htm (Les OGM bannis de la cafétaria de Monsanto Angleterre ! ! ! !)
http://www.afnor.fr/arc/mercure@planete.afnor.fr/1999-12/msg00062.html(ENJEUX Monsanto au pilori).
http://www.cybernaute.com/earthconcert2000/AspartameDayFr.htm JOURNÉE MONDIALE DE SENSIBILISATION AUX MÉFAITS DE L’ASPARTAME.
http://www.confederationpaysanne.fr/comm/100998.htm LA CONFEDERATION PAYSANNE DETRUIT DES CHAMPS D’ESSAIS DE LA FIRME MONSANTO
http://www.canoe.qc.ca/RatioNouvelles/dec20_monsanto.html Pharmacie – Monsanto et Pharmacia & Upjohn fusionnent.
http://www.scfp301.qc.ca/journal/1999/jun99/monsanto.htm Monsanto, une compagnie louche, mais pas invincible.
http://www.amnistia.net/news/articles/monsant2/monsant2.htm Monsanto, l’empire de la biodestruction – Amnistia news.
http://assoc.wanadoo.fr/christian.portal/ecologie/1/monsanto.htm Dossier Monsanto.
http://sciencefrontieres.free.fr/art/lentinus2.htm CYBER-CHRONIQUE DE LA SCIENCE HERETIQUE n°2

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Le 28 août avait été décrété « Journée mondiale de sensibilisation aux méfaits de l’aspartame » par Betty Martini, la fondatrice du mouvement Mission Possible International qui fait campagne depuis des années pour faire connaître les graves méfaits pour la santé occasionnés par la consommation, le plus souvent à notre insu, d’un succédané artificiel du sucre appelé aspartame. La liste des problèmes de santé qu’il entraîne est ahurissante et le pire, c’est que l’aspartame se retrouve dans des milliers d’aliments transformés et de breuvages (près de 9000 selon Betty Martini, au minimum 3000 de l’aveu même de la FDA tel qu’on peut le constater sur http://vm.cfsan.fda.gov/~dms/eafus.html et même comme agent sucrant dans des vitamines et autres suppléments — sans que ça ne soit indiqué sur l’emballage ! — Certains ont même fait circuler des informations selon lesquelles l’aspartame est ajouté au sucre blanc et dans un tas de friandises dont le chocolat pour en augmenter le goût sucré et ainsi réduire les quantités de sucre entrant dans la recette et donc le coût de revient de l’aliment produit.

Assez dément non quand on sait que l’aspartame est un puissant neurotoxique dont l’approbation en 1981 par la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour l’alimentation humaine (et ensuite par « Santé et Bien-être Canada » et toutes les autres agences gouvernementales équivalentes dans les autres pays) s’est fait en dépit d’études démontrant ses effets néfastes et ultimement mortels. Et tenez-vous bien, il y a quelques années, la FDA a publié un rapport gardé confidentiel faisant état de plus de 10.000 plaintes déposées par des consommateurs énumérant plus de 92 symptômes liés à la consommation d’aspartame dont notamment les migraines, des difficultés d’élocution, une baisse marquée de l’acuité visuelle, le vertige, des difficultés à marcher, la précipitation de la maladie d’alzheimer, le lupus, la sclérose en plaque, la stérilité, des tumeurs dans le cerveau, les testicules, les ovaires, l’utérus et le pancréas, le diabète, l’impotence, les accès de rage, dépressions et tendances suicidaires et ultimement la mort.

En dépit de son instabilité chimique puisque l’aspartame se décompose en méthanol (alcool de bois), en DKP (causant des tumeurs au cerveau) et en formaldéhyde lorsqu’exposé à des températures excédant 86 degrés Fahrenheit, la FDA a approuvé son usage dans la cuisson en 1993. Utilisé massivement dans tous les breuvages diètes (Coke Diète, Diète Pepsi, etc. ), il suffit dont que les bouteilles séjournent quelques heures dans un entrepôt ou un véhicule de transport non-réfrigéré et exposé au soleil et donc à des températures excédant 86 degrés Fahrenheit (ce qui est très fréquent en été), ou tout simplement dans un estomac humain, pour que l’aspartame qu’elles contiennent se transforme en un poison mortel qui agit insidieusement pour engendrer toute une flopée de symptômes et de maladies (on attribue même le fameux Syndrome de la Guerre du Golfe à la consommation par les G.I. américains de Coke Diète et Diète Pepsi entreposé pendant des semaines à la chaleur torride du désert saoudien) que jusqu’à tout récemment personne ne pensait à relier à la consommation d’aspartame… Maintenant, vous le savez…

« Mais ça ne se peut pas » pensez-vous, « que la FDA approuve un tel poison. » Et bien justement, selon des informations recueillies par les activistes qui demandent qu’on bannisse à tout jamais ce produit sorti tout droit des cuisines de l’enfer, le comité chargé d’étudier les demandes d’approbation de nouveaux produits de la FDA s’est refusé pendant 16 ans à approuver ce produit en raison des études démontrant sa nocivité. Mais l’ancien président Ronald Reagan, un ami de la compagnie Searle qui a concocté l’aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto Chemical, la même multinationale qui « pousse » partout dans le monde la culture des dangereux aliments transgéniques), a mis à la porte de la FDA le commissaire en chef qui bloquait l’approbation de l’aspartame et nommé à sa place le Dr. Arthur Hull Hayes qui lui, n’a pas eu la moindre hésitation à imposer en 86 l’approbation de l’aspartame en dépit de l’opposition véhémente de tous les membres du Comité d’évaluation dont les recommandations ont pris le chemin de la poubelle. Peu après, ce triste personnage était engagé par la firme de relations publiques de Searle avec un salaire, affirme la rumeur, de 1 000 dollars US par jour.

Quelles conclusions peut-on tirer de tout cela ?
· Que le système censé nous protéger ne fonctionne pas car la corruption et le pouvoir omniprésent du lobby des riches et des puissants règne partout.
· Que le seul moyen de s’assurer d’une alimentation saine est de ne consommer que des aliments certifiés biologiques (en cultivant son jardin par exemple… ) ou fabriqués par des compagnies ayant à l’évidence une certaine conscience écologique et sociale — ce dont la majorité des multinationales manquent cruellement.
· Que les médias traditionnels ne font que peu ou pas leur boulot de nous informer de ces magouilles, sans doute parce que trop souvent les intérêts financiers ou politiques qui contrôlent les salles de rédaction font partie de la même mafia politico-financière internationale qui étend de plus en plus son emprise à l’ensemble de la planète.
· Et enfin que le temps serait peut-être venu pour les citoyens de prendre leur avenir en main et de cesser de faire aveuglément confiance au « Système » capitaliste dont la faillite morale n’a d’égal que la voracité effroyable avec laquelle il dévore ce qui reste des ressources et écosystèmes exsangues de la planète pour le profit personnel des quelques 300 multimilliardaires du monde qui à eux seuls possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de l’humanité…
· Si nous ne voulons pas tous finir comme des pions interchangeables et jetables après usage dans la machine à profit des grands, il est grand temps de cesser de marcher dans leur système et de »bâtir » le nôtre fondé sur l’amour, la compassion et le partage. Un projet « idéaliste » à souhait, mais avons-nous une alternative ?

Et dorénavant sucrez-vous le bec « naturellement » !
Jean Hudon
http://www.cybernaute.com/earthconcert2000

P. S. Une visite à mon site s’impose pour avoir une vue d’ensemble de mon travail et des sujets abordés. Et si vous désirez que votre nom soit ajouté à ma liste d’envoi francophone (rarement utilisée par manque de temps) et/ou à ma liste anglophone (le Réseau Arc-en-ciel de la Terre Comprenant près de 1 500 correspondants en majorité anglophones dans plus de 50 pays), il vous suffit de me le demander. J’utilise aussi à l’occasion une autre liste montée à partir des listes de mes correspondants francophones. Si vous désirez que votre nom en soit éliminé, il suffit aussi de le demander et pronto vous en serez enlevé(e).
J’avais également diffusé en décembre 98 ce document ci-dessous en français à ma liste francophone — j’en profite pour l’envoyer de nouveau au cas ou certains ne l’auraient pas lu… Et si vous voulez creuser le sujet de l’aspartame, il y a 3 autres documents sur mon site que vous pouvez consulter. Pointez votre fureteur sur :
http://www.cybernaute.com/earthconcert2000/aspartame.htm
http://www.cybernaute.com/earthconcert2000/FeedbksAspartame.htm
http://www.cybernaute.com/earthconcert2000/StopNeotame.htm

Quant à ce document que vous lisez, il sera posté sur http://www.cybernaute.com/earthconcert2000/AspartameDayFr.htm

Et bien sûr, « LA » ressource en cette matière sur le Net, c’est le site anglais de Mission Possible International (plus de 500 pages) sur http://www.dorway.com


Bonjour à tous mes contacts francophones. Il y a 2 jours, j’ai fait parvenir à plus de 700 médias autour du monde et à quelques contacts dans mon réseau le document original anglais qu’un ami vient de traduire — voir ci-dessous. Depuis lors j’ai reçu le même document anglais de plusieurs autres sources à qui je ne l’avais pas fait parvenir. Cette information est importante pour quiconque désire protéger sa santé et celle de ses proches et amis. C’est pourquoi tant de gens n’hésitent pas à faire suivre cette information à tous leurs contacts. Faites-en tout autant !

Ne serait-il pas temps de mettre un frein aux activités criminelles de la compagnie Monsanto à l’origine de la mise en marché de ce poison dangereux ? Sans compter les dizaines d’autres produits nocifs pour la santé des gens et pour la viabilité écologique planétaire que ces individus sans scrupules s’efforcent, avec le concours des puissants de ce monde, d’imposer aux milliards d’innocents empoisonnés et intoxiqués par leurs produits, générant ainsi des profits faramineux pour quelques assoiffés de pouvoir et de richesse. Vous vous rappelez le fameux Agent Orange, un puissant défoliant à base de dioxine dont les américains ont arrosé les forêts vietnamiennes pendant la guerre du Vietnam, avec comme conséquence des dizaines de milliers de morts et des générations entières d’enfants affreusement malformés de naissance ? Ce sont eux ! Monsanto. Vous avez entendu parler des produits génétiquement modifiés — ce qu’on appelle les « Frankenfoods » en anglais — qui dans 93% des cas contiennent des gènes totalement étrangers comme des gènes de poulets dans des patates, des gènes humains dans le porc ou des patates sécrétant de l’insecticide BT — dans le seul but de faciliter la transformation et de maximiser les profits des producteurs (dans seulement 7% des cas ces manipulations ont pour but d’améliorer la valeur nutritive ou le goût des aliments !) et saviez-vous qu’aujourd’hui, quelques années à peine après le début de la commercialisation de ces croisements génétiques contrenature, il y a déjà plus de 3000 variétés de plantes et d’animaux contenant des gènes d’autres espèces, sans qu’aucune étiquette n’identifie le 70% d’aliments vendus dans les supermarchés qui contiennent déjà parmi leurs ingrédients des organismes génétiquement trafiqués ?

C’est encore la compagnie Monsanto qui est à la tête du puissant lobby qui a même réussi à obliger la Food and Drug Administration (FDA) américaine à approuver ces aliments transgéniques sans qu’aucune étude de toxicité et d’évaluation des dangers à long terme pour la santé ne soit menée.
Avez-vous entendu parler de la technologie « Terminator” ? Des chercheurs affiliés à Monsanto ont trouvé le moyen de désactiver les gênes permettant la reproduction naturelle des semences vendues aux producteurs agricoles, de sorte que si un jour les semences ainsi modifiées occupaient tout le marché, plus un seul fermier ou jardinier ne pourra obtenir des graines fertiles et sera désormais dépendant de Monsanto pour obtenir des semences.
Devant le tollé de protestations venant des environnementalistes, des organisations de fermiers et des scientifiques spécialisés en agriculture, le CGIAR, le plus grand réseau international de recherche en agriculture a aussi dénoncé cette technologie et annoncé qu’il boycotterait toutes les semences issues de cette technologie. Avez-vous entendu des gouvernements s’élever contre cela et légiférer son interdiction ? Monsanto et ses compagnies subsidiaires ont répandu la mort chimique sur tous les continents avec des produits comme le BPC, l’Agent Orange, l’hormone de croissance bovine (non encore permise au Canada malgré les efforts « agressifs » de la compagnie pour tordre le bras du gouvernement), le Nutrasweet (autre nom de l’aspartame dont les effets sont décrits ci-dessous), l’Equal et le Roundup (l’herbicide le plus vendu au monde) et des semences de soya résistantes au Roundup afin de permettre des applications encore plus intensives d’herbicides qui forcément se retrouvent dans nos assiettes, et tous ces produits, sans compter les rejets toxiques dans l’environnement générés par leur production, continueront à empoisonner la population et à causer des malformations de naissance et de graves problèmes de santé humaine pour des générations à venir.

Monsanto, cette pieuvre tentaculaire, étend peu à peu son emprise sur la planète et fait l’acquisition de toutes les entreprises qui pourraient s’opposer à ses visées dominatrices, avec l’aide de grandes banques américaines qui financent à coup de milliards cette conquête mondiale, même si la position financière et boursière de cette compagnie aurait normalement dû aboutir à la faillite depuis de nombreux mois déjà…
En avez-vous assez entendu ?
Et ce n’était là qu’un bien court résumé des faits que trop peu de médias osent diffuser ouvertement, de peur de se faire attaquer par les avocats de Monsanto — quoiqu’en dise un journaliste de l’Agence Science-Presse qui m’envoyait ceci il y a 2 jours, en réaction à un autre article dénonçant les manipulations génétiques que je qualifiais « d’impossibles à détecter » — pas pour des scientifiques munis de tous les équipements d’un laboratoire moderne, bien sûr, mais au niveau du simple consommateur qui ne dispose d’aucun moyen devant un étalage de produits en supermarché pour savoir lesquels sont « naturels », si une telle chose existe encore, et lesquels ne le sont pas – puisqu’aucune étiquette ne permet d’identifier ces produits !
Il écrivait :
« Au cours des six derniers mois, des magazines tels que L’actualité, QuébecScience et jusqu’au Guide Ressources, ont publié des dossiers sur la question. Nous-même, à l’Agence Science-Presse, en parlons régulièrement, et avons régulièrement insisté sur l’aspect « économiste » de la chose. Je vous invite à survoler notre page des manchettes de la semaine http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/manchettesarch.html
Certes, on pourrait en parler davantage. Certes, le public est, et de loin, très insuffisamment informé. Mais de là à parler de « secret », de « manipulations génétiques impossibles à détecter » (ce qui est faux) et de « monstruosité », il y a une marge ».

Que je n’hésite pas à franchir. À chacun pourtant de se faire sa propre idée à la lumière des quelques informations limitées contenues dans cette lettre… En voici une dernière, justement au sujet de la liberté de presse… Parmi ses nombreuses tactiques pour faire taire l’opposition à ses pratiques criminelles, Monsanto a récemment forcé l’imprimerie qui avait produit un numéro spécial du magazine britannique « The Ecologist » dénonçant les horreurs de cette multinationale à détruire toutes les copies du journal avant qu’il soit mis en kiosque. Après que les éditeurs de ce magazine eurent réussi à trouver un autre imprimeur assez courageux pour imprimer ce numéro, ils ont ensuite appris que les responsables des plus importants points de vente en kiosque à travers l’Angleterre refusaient de vendre ce numéro de peur des représailles que Monsanto pourrait exercer à leur encontre. Monsanto a bien sûr nié avoir exercé quelque pression que ce soit. Mon oeil, oui. Belle liberté de presse ! Tenez-vous bien maintenant car la cerise sur le sunday — déjà assez bien sucré — arrive…

Voici ce que mon ami a traduit…

Date: Sun, 13 Dec 1998
From: Alain-Yan Mohr <alain-yan-mohr@gve.ch>
Subject: Message sucré d’Alain-Yan

Bonjour, J’ai reçu dans mon courrier un article sur les dangers de l’ASPARTAME. Je l’ai traduit en français, et le voilà ci-dessous.
Faites passer plus loin, ca vaut la peine. . .

Merci, Alain


CONFERENCE MONDIALE POUR L’ENVIRONNEMENT ET LA FONDATION POUR LA SCLEROSE EN PLAQUES

La Food and Drug Administration (FDA) accusée de collusion avec MONSANTO »

Article écrit à l’origine par Betty Martini, mais largement rediffusé sous le nom de Nancie Markle

Lors de la CONFERENCE MONDIALE POUR L’ENVIRONNEMENT, j’ai passé plusieurs jours à donner des conférences sur « l’ASPARTAME vendu sous les dénominations ‘Nutra-Sweet’, ‘Equal’, et ‘Spoonful »‘. Dans l’introduction à cette conférence, ils ont annoncé qu’il existait une épidémie de sclérose en plaques et de lupus systémique (systemic lupus) et qu’ils ne comprenaient pas quelle toxine pouvait causer une épidémie aussi étendue dans tous les États-Unis. J’ai expliqué que j’étais précisément là pour parler de ce sujet. Lorsque la température de l’aspartame dépasse 30 degrés Celsius, l’alcool de bois contenu dans l’ASPARTAME se transforme en formaldéhyde, puis en acide formique, cela cause de l’acidité métabolique. (L’acide formique est le poison injecté par les piqûres de fourmis). La toxicité du méthanol ressemble à la sclérose en plaques ; d’où les gens diagnostiqués par erreur comme souffrant de sclérose en plaques. La sclérose en plaques n’est pas mortelle, contrairement à l’empoisonnement au méthanol.
Dans le cas de lupus systémique, nous découvrons qu’il est presque aussi étendu que la sclérose en plaques, tout spécialement chez les personnes qui boivent du Coke Diète et Diète Pepsi. De plus, dans le cas d’intoxication au méthanol, les victimes en boivent généralement trois à quatre canettes de 4 dl. par jour, certains même davantage. Dans les cas de lupus systémique, qui est déclenché par l’ASPARTAME, la victime ne sait généralement pas que l’aspartame est la coupable. La victime continue à en faire usage, aggravant le lupus à un point tel que parfois, cela menace la vie même de la personne.
Lorsque l’on parvient à couper toute consommation d’aspartame chez les gens, ceux qui sont souffrants de lupus systémique deviennent généralement asymptomatiques. Malheureusement, on ne peut pas guérir complètement de cette maladie. Toutefois, dans le cas de personnes diagnostiquées de sclérose en plaques, (alors qu’en réalité, il s’agit d’intoxication au méthanol), la plupart des symptômes disparaissent. Nous avons vu des cas où la vue et même l’ouïe sont revenues. Cela s’applique aussi aux cas d’acouphène.
Lors d’une conférence, j’ai dit « Si vous utilisez de l’ASPARTAME (NutraSweet, Equal, Spoonful, etc. ) et que vous souffrez de symptômes de fibromyalgie, de spasmes, de douleurs lancinantes, d’engourdissements des jambes, de crampes, de vertige, de maux de tête, d’acouphène, de douleurs aux articulations, de dépression, d’attaques d’anxiété, de problèmes d’articulation vocale, de troubles de la vue ou de pertes de mémoire — vous avez probablement la MALADIE DE L’ASPARTAME !  » Durant mon intervention, les gens s’exclamaient « je souffre de ça, est-ce réversible ? » Cette maladie se propage. Quelques-uns des conférenciers présents à ma présentation souffraient eux-mêmes de ces symptômes. Lors de l’une de mes conférences, l’Ambassadeur d’Ouganda nous apprit même que leur industrie sucrière ajoutait de l’aspartame ! Il continua en disant que l’un des fils du leader de cette industrie ne pouvait plus marcher, en partie à cause de l’absorption de ce produit. Il s’agit d’un problème très sérieux. Quelqu’un est venu nous voir, le Dr. Espisto (un de mes collègues) et moi même, pour nous demander ‘Pouvez-vous me dire pourquoi de plus en plus de gens sont atteints de sclérose en plaques ? Durant la visite d’un hôpital, une infirmière nous a dit que six de ses amis, grands buveurs de Coke Light, avaient eu un diagnostic de sclérose en plaques. Cela dépasse les coïncidences, et c’est là le problème.
Aux Etats-Unis, des audiences du Congrès ont eu lieu avant que l’aspartame ne soit inclus dans 100 produits différents. Depuis ces premières audiences, il y en a eu deux autres, sans succès.
Rien n’a été fait. Les lobbies pharmaceutiques et de la chimie ont des poches très profondes. Aujourd’hui, plus de 5000 produits contiennent cette substance, et le BREVET EST EXPIRÉ !!!
A l’époque de la première audience, les gens devenaient aveugles. Le méthanol de l’aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l’oeil. La formaldéhyde appartient à la même classe de toxicité que le cyanure et l’arsenic — DES POISONS MORTELS !!! Malheureusement, ils prennent plus de temps à tuer ; mais ils tuent des gens et provoquent toutes sortes de problèmes neurologiques. L’aspartame change la chimie du cerveau, ce qui provoque de graves attaques. Cette drogue change le niveau de dopamine dans le cerveau. Imaginez ce que cette substance provoque chez des patients souffrant de la maladie de Parkinson. Cette drogue provoque aussi des défauts de naissance. Il n’existe absolument aucune raison d’ingérer ce produit. Ce n’est PAS UN PRODUIT DIÉTÉTIQUE !!! Le rapport du Congrès souligne « Cela provoque un besoin maladif de glucides et vous fera GROSSIR ». Dr. Roberts expliqua que lorsqu’il sevra ses clients d’aspartame, la perte de poids moyenne était de 10 kg par personne. La formaldéhyde se stocke dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses.
L’aspartame est spécialement dangereuse pour les diabétiques.
Tous les médecins savent ce que l’alcool de bois aura comme effet chez un diabétique. Nous nous sommes rendu compte que les médecins pensent avoir des patients atteints de rétinopathie, alors qu’en fait, ce désordre est provoqué par l’aspartame.
L’aspartame maintient le niveau de sucre du sang hors de contrôle, provoquant le coma chez beaucoup de patients.
Malheureusement, beaucoup en sont morts. Au cours de la Conférence American College of Physicians (Conférence du collège Américain des Médecins) de nombreuses personnes nous ont dit que de leurs connaissances étaient passés de produits à la saccharine à des produits à l’aspartame et comment ces gens avaient fini dans le coma. Leurs médecins n’arrivaient plus à garder les niveaux de sucre du sang sous contrôle. Ces patients souffraient de graves problèmes de pertes de mémoire, tombaient dans le coma et finissaient par mourir. La perte de mémoire est due au fait que sans les autres acides aminés trouvés dans la protéine, l’acide aspartique et la phénylalanine sont neurotoxiques. Ils franchissent la barrière sanguine du cerveau et détériorent les neurones. Dr. Russell Blaylock, neurochirurgien, souligne « Les ingrédients stimulent les neurones du cerveau jusqu’à la mort, provoquant des dégâts dans le cerveau à des degrés divers. Dr. Blaylock a écrit unlivre intitulé « EXCITOTOXINS: THE TASTE THAT KILLS » (Ecotoxines : le goût qui tue) (Health Press1-800-643-2665). Dr. H. J. Roberts, spécialiste du diabète et expert mondial de l’empoisonnement à l’aspartame a aussi écrit un livre intitulé « DEFENSE AGAINST ALZHEIMER’S DISEASE » (Pour se protéger de la maladie d’Alzheimer (1-800-814-9800). Dr. Roberts explique comment l’empoisonnement à l’aspartame accélère la Maladie Alzheimer.
Comme l’infirmière d’un hôpital me le disait, des femmes de 30 ans arrivent avec la maladie d’Alzheimer. Dr. Blaylock et Dr. Roberts vont écrire un article sur ce sujet comportant quelques descriptions de cas, et le publieront sur Internet. Selon la Conference of the American College of Physicians, ‘Nous parlons d’une peste de maladies neurologiques provoquées par ce poison mortel ». Dr. Roberts a réalisé ce qui se passait lorsque les premières campagnes de marketing pour promouvoir l’usage de l’aspartame ont été lancées. Il dit que « ses patients diabétiques présentèrent des symptômes de perte de mémoire, de confusion et de graves pertes de la vue ». A la Conference of the American College of Physicians, les médecins admirent qu’ils n’en savaient rien. Ils se demandaient pourquoi ces crises s’étaient tellement répandues (la phénylalanine contenue dans l’aspartame casse les seuils de crise et épuise la sérotonine, ce qui provoque de la maniaco-dépression, des attaques de panique, de la rage et de la violence). Juste avant la conférence, j’ai reçu un fax de Norvège me demandant s’il existait un antidote à ce poison, car ils ont énormément de problèmes liés à cela dans ce pays. Ce poison est maintenant disponible dans plus de 90 pays. Heureusement, des conférenciers et ambassadeurs de plusieurs pays étaient présents à la conférence et ont offert leur soutien. Nous vous demandons aussi de nous aider. Imprimez cet article et avertissez les gens que vous connaissez. Ramenez au magasin tout produit contenant de l’aspartame. Faites le test « NO ASPARTAME » et envoyez-nous votre histoire.
Je vous assure que MONSANTO, les créateurs de l’aspartame, savent très bien à quel point ce produit est dangereux. Ils financent l’Association Américaine des Diabétiques, l’Association Diététique Américaine, le Congrès Américain et la Conférence du Collège Américain des Médecins. Le 15 novembre 1996, le New York Times a publié un article montrant comment l’Association Diététique Américaine accepte de l’argent de l’industrie alimentaire et approuve leurs produits en contrepartie. Dès lors, ils ne sont plus en position de critiquer le moindre additif, ou de reconnaître leurs liens avec MONSANTO. C’est vraiment très grave. Nous avons dit à une mère dont l’enfant était nourri au NutraSweet d’abandonner ce produit. L’enfant souffrait d’attaques quotidiennes. La mère a téléphoné à son médecin, qui a téléphoné à l’Association Diététique Américaine, qui a répondu au médecin de ne pas supprimer l’apport de NutraSweet chez l’enfant. Nous en sommes toujours à essayer de convaincre la mère que l’aspartame provoque ces attaques. Chaque fois que nous parvenons à supprimer l’ingestion d’aspartame, les attaques cessent. Si cet enfant meurt, vous saurez qui en est responsable, et c’est contre cela que nous nous battons. Il existe 92 symptômes documentés de problèmes liés à l’aspartame, du coma à la mort. La majorité d’entre-eux sont neurologiques, parce que l’aspartame détruit le système nerveux. La maladie de l’aspartame est en partie la cause sous-jacente du mystère des problèmes de santé des soldats américains durant la guerre du golfe. La langue qui brûle et d’autres problèmes répertoriés dans plus de 60 cas peuvent directement être reliés à la consommation de produits à l’aspartame. Plusieurs milliers de palettes de boissons diètes avaient été envoyées aux troupes stationnées dans le Golfe. (Souvenez-vous qu’à partir de 30 °C, la chaleur libère le méthanol de l’aspartame). Ces boissons Light restèrent sous les 40°C du soleil d’Arabie durant des semaines , stockées sur des palettes. Les hommes et les femmes envoyés dans le Golfe les buvaient toute la journée durant. Tous leurs symptômes sont identiques à ceux de l’empoisonnement à l’aspartame. Dr. Roberts affirme « consommer de l’aspartame au moment de la conception peut provoquer des difformités de naissance ». Selon le témoignage devant le Congrès qu’a fait le Dr. Louis Elsas, pédiatre et Professeur engénétique à la Emory University, la phénylalanine se concentre dans le placenta, provoquant des retards mentaux. Dans les premiers tests sur les animaux de laboratoire, les animaux développèrent des tumeurs du cerveau (la phénylalanine se décompose en DPK, un agent de la tumeur du cerveau). Lors d’un exposé du Dr. Espisto sur l’aspartame, un neurochirurgien de l’audience rajouta « lorsqu’ils ont ôté les tumeurs, ils ont trouvé qu’elles contenaient de très hautes concentrations d’aspartame ». Le stévia, un aliment sucré QUI N’EST PAS UN ADDITIF et qui aide à la métabolisation des sucres serait idéal pour les diabétiques; il a maintenant été approuvé comme supplément diététique par la Food and Drug Administration américaine. Durant des années, cette même Food and Drug Administration avait refusé d’approuver ce produit, du fait de se loyauté envers MONSANTO. Si c’est marqué « SANS SUCRE » sur l’étiquette, N’Y TOUCHEZ SURTOUT PAS !!!!!
Le Sénateur Howard Hetzenbaum a écrit un projet de loi qui aurait protégé tous les nourrissons, les mères enceintes et les enfants des dangers de l’aspartame. Ce projet de loi aurait aussi institué des recherches indépendantes sur les problèmes existant dans la population liés à l’aspartame (attaques, changements dans la chimie du cerveau, changements dans les symptômes et les attitudes neurologiques). Ce projet de loi a été enterré par les tout-puissants lobbies chimiques et pharmaceutiques, laissant ainsi se propager cette vague de maladie et de mort dans un public n’en soupçonnant pas l’existence. Depuis la Conférence du Collège Américain des Médecins, nous espérons avoir le soutien de certains leaders politiques de différents pays.
A nouveau, S.V.P , aidez-nous. Beaucoup de gens doivent être avertis : transmettez-leur ces informations.

source source

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corinne gouget aborde les dangers de la consommation d’aspartame !!! ca fait froid dans le dos !!!

http://www.conspiration.cc/sante/aspartame_amer_poison.html

la conspiration de l’aspartame-1/5
la conspiration de l’aspartame-2/5
la conspiration de l’aspartame-3/5
la conspiration de l’aspartame-4/5
la conspiration de l’aspartame-5/5
Radio ici et maintenant 95.2 FM
 « Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est   l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. » —David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

ANTHROPOLOGIE ATLAS DES MINORITES

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ATLAS DES MINORITES atlas geographique ethnies

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HISTOIRE ANTHROPOLOGIQUE DES CREOLES

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La société d’habitation: une civilisation historique


Vincent HUYGHUES BELROSE

Cours 2

2. LE CADRE HISTORIQUE ET GÉOGRAPHIQUE DE LA SOCIÉTÉ D’HABITATION

2.1 LA LIGNE DE TEMPS
2.2 L’INSULARITÉ TROPICALE
2.3 UN PEUPLEMENT PAR MIGRATIONS
2.4 UN CADRE COLONIAL COMMUN
2.5 LA LANGUE COMME FACTEUR UNIFIANT

Le cadre historique et géographique

François 1er (1515-1547) revendiquait la part de la France dans le partage du monde et contestait le Traité de Tordesillas (7 juin 1494), dont s’ensuivit l’épisode canadien de Jacques Cartier (1534-1541) et la création, sur le papier, de la Nouvelle France. Il faut cependant considérer qu’avant Jacques Cartier il y a eu les frères Giovanni et Girolamo Verrazano, envoyés par le même souverain à la recherche d’un passage par le Nord-Ouest vers la Chine et vers l’Inde et la constatation d’un vide dans les territoires espagnols au nord de la Caroline. Cela justifiera plus tard les tentatives d’implantations françaises en Floride entre 1562 et 1565.

Habitation Afrique
Habitat africain dans le golfe de Guinée, en 1890.

Girolamo Verrazano ouvre aux Français les mers du Sud, d’abord l’océan Indien en 1527-1528 et surtout l’Atlantique Sud, avec le Brésil en 1529. Cette double percée est importante car elle prouve qu’on ne peut dissocier un domaine d’expansion atlantique et un domaine indien ou indocéanien: ils sont liés dès le départ. Les Français débarquent presque en même temps au Brésil et à Madagascar et, immédiatement, deux lignes de commerce régulier s’établissent. La première est inaugurée en 1529 par Jean et Raoul Parmentier (de Dieppe) à destination de Madagascar et de l’Insulinde pour le bois d’ébène et les épices. La seconde était connue des Normands depuis 1504 au moins et les conduisait presque chaque année sur les côtes de la terre de Santa Cruz pour ramasser le «bois brésil», teinture concurrente de la garance en draperie.

S’il ne s’agit pas encore de colonisation mais d’exploration et de commerce de traite, l’expérience brésilienne, la seule que les Français aient soutenue sans interruption jusqu’à la fin du XVIe siècle, a été déterminante pour les modalités et les méthodes d’installation françaises sous les tropiques et même au Canada.

Hutte Boyé
Première figuration française d’une hutte ronde appelée tinobone ou raboui par les Caraïbes. D’après La légende dit: « Come les Yndiens ont ordinairement des Illuzions du Malin esprit ». Il s’agirait donc de la cabane de Chemin ou hutte du Boyé signalée par l’Anonyme de Carpentras.

Le système des « truchements » permet, dès cette époque, un métissage positif et volontaire. De jeunes matelots blancs sont confiés à des tribus amies dans lesquelles ils prennent épouses, apprenant la langue et les coutumes et transmettant la connaissance du français à leur descendance. On ne saurait trop souligner leur importance dans la pénétration française au Brésil et dans l’information des armateurs, capitaines marchands et autorités de Normandie au XVIe siècle. Dès le départ, ces relations commerciales et diplomatiques s’établissent en contravention avec la législation portugaise et la fréquentation française est considérée par les Portugais comme une activité de contrebande. La course et la flibuste sont déjà là.

Tout cela a été étudié depuis longtemps par Michel Mollat dans sa thèse sur le Commerce maritime normand à la fin du Moyen Age (1952) mais semble ignoré de l’historiographie antillaise et guyanaise. Rien ne ralentit la fréquentation de la route du Brésil, pas même l’appel du Canada en 1534: les armements dont on a conservé les actes le prouvent. Il n’est pas étonnant que l’expérience de la Floride (1562-1565) et la tentative de fondation de la France antarctique (1555-1560) puis équinoxiale (1604) y aient fixé leurs bases. Au Brésil les Français fréquentaient la région du Maranhão et les baies de Bahia, de Rio et de Paraiba. Ils étaient donc en contact avec des Tupis Guaranis (Tupinambas et Tamoios).

Sur le plan du métissage culturel et de l’élaboration du vocabulaire créole, on doit donc prendre en compte Le langaige du Brésil le premier glossaire franco-brésilien (1540-1548, 88 termes) qui correspond à la langue tupi, mais aussi le Langaige de Guynée, de la même époque, qui correspond à la langue kra du Libéria actuel. Au même moment, Jacques Cartier collectait un vocabulaire amérindien du Canada (1545). Du fait qu’on gagnait les côtes du Brésil après une escale en Guinée, sur la côte occidentale de l’Afrique, l’amalgame des termes ouest-africains a pu se faire dès cette époque, l’hypothèse de truchements laissés en Afrique n’ayant jamais été examinée1. On sait seulement que des Guinéens étaient aussi nombreux dans les ports normands que des Tupis Guaranis.

Dès le départ, les isles Cannibales sont associées à la route du Brésil et participent à la traite du bois. Un manuscrit normand de 1530 le prouve.

Rien de tel dans l’océan Indien à la même époque: les Français s’y aventurent dans le sillage des Portugais qui se sont établis partout où il était possible par la navigation. Les postes fixes, les loges, n’y apparaissent qu’au XVIIe siècle, en conséquence de l’affaiblissement des Portugais et de la montée de la puissance turque.

Ce que l’on peut dire c’est que, jusqu’au règne de Henri IV, les Français s’entraînent à la colonisation, à la course et à la contrebande, sans que l’Etat affirme de prétentions coloniales ni même qu’il pratique une quelconque politique coloniale. Il y a en revanche accumulation d’expériences et de connaissances dans les milieux maritimes de France qui seront transmises en héritage à la formation créole, en particulier la présence active du non-blanc et du métis. La loge, le poste de traite qui s’appelle très tôt « habitation » au Canada sont les ancêtres incontestables de la société d’habitation.

L'Anse Madame
Plan de L’habitation de l’isle Ste Croix, première fondation française en Acadie, 1613. On remarque que le mot « habitation » désigne d’abord un établissement fixe et autonome.

La ligne de temps

Océan Indien :

Dès le traité de Vervins passé avec l’Espagne en 1598, Henri IV affirme la volonté pour la France de posséder des colonies et des comptoirs. En 1601 se fonde une compagnie de marchands de St-Malo, Laval et Vitré pour aller chercher les richesses des Indes. En 1602, ils lancent une expédition qui ne dépasse pas Madagascar et entrent en relation avec les Malgaches de la même façon qu’au Brésil et aux îles Cannibales avec les Amérindiens. Dès lors, la baie de Saint-Augustin (Madagascar) est désignée comme un point de colonisation dans l’île.

Une autre expédition est programmée en 1604 après constitution d’une société à monopole royal. Il s’agit de commercer avec les Indes mais ni Madagascar ni les Mascareignes ne sont mentionnés. La première Compagnie française des Indes orientales est finalement constituée en 1615 et envoie une expédition aux Indes en 1616. En 1619 une expédition est lancée, elle atteint la baie de Saint-Augustin (côte Ouest) en 1620 et gagne ensuite les Comores. Peu à peu les navigateurs français se familiarisent avec le sud-ouest de l’océan Indien et commencent à fréquenter la côte orientale de Madagascar et peut-être l’île Maurice, toujours de la même façon que le Brésil, pour y troquer du bois, de la cire, des peaux et du tabac et y faire relâche.

Une carte de 1651 indique sur la côte orientale de Madagascar un « port où abordent les François ». Un acte notarié prouve qu’en 1632, une expédition partie de Dieppe avait pour mission d’y faire un établissement et l’on a la preuve de deux passages l’un en 1632 l’autre en 1635-1636. Le capitaine Alonse Goubert, parti de Dieppe en 1638, avait le projet de « faire voile à la mer Rouge, et en y allant laisser une habitation en l’isle Maurice qui est voisine de celle de Madagascar ou Saint-Laurent ». Quand le navire arriva à l’île Maurice, des Hollandais y étaient déjà installés, mais au lieu de les chasser, les Français firent voile vers Madagascar au port de Sainte-Luce, sur la côte orientale.

Si les Hollandais baptisent et occupent officiellement Maurice en 1598, dédaignant l’île voisine, ils ne s’y installent pas tout de suite. La preuve, en 1601, un de leurs navires qui y fait relâche y découvre un naufragé français, premier habitant de l’île. C’est en juillet 1638, peut avant le passage de Goubert, que les Hollandais fondent un établissement avec 25 personnes. Il est abandonné à plusieurs reprises et ne devient durable qu’à partir de 1664. La colonie est totalement abandonnée en 1712. Les Français en prennent possession en 1715 et l’occupent réellement en 1721.

Bourbon
Carte de l’île Bourbon (La Réunion) par Flacourt, gouverneur de Fort Dauphin de Madagascar et premier colonisateur de Bourbon, 1653. On remarque en haut à gauche: L’Habitation de S. Paul proche le grand Etang et prise de possession par le Roy.

A partir de l’établissement fondé à Madagascar en 1638, les Français prennent possession de Rodrigue et de Mascarin ou île Mascareigne (La Réunion) en 1642. Jacques Pronis, gouverneur de Fort Dauphin organise l’expédition sans aucun objectif d’occupation. Mascarin demeure déserte jusqu’à ce que Pronis y déporte dix mutins en 1646. Flacourt les ramène à Madagascar en 1649 et rebaptise l’île du nom de Bourbon. La prise de possession avec écu de France accroché à un arbre et pierre gravée a lieu en octobre 1649 à La Possession.

Les premiers colons installés en août 1654 sont sept Français et six Malgaches. Sous le commandement d’Antoine Thaureau. Ils sont enlevés par des Hollandais en 1658 et conduits à Madras. L’île Bourbon redevient déserte. Les premiers fondateurs de la société créole arrivent en 1662 depuis Fort-Dauphin: Louis Payen le chef, un autre Blanc, 10 Malgaches dont 3 femmes, les premières dans l’île. Ils fondent ce qui sera Saint-Paul. Vingt engagés blancs de la Compagnie commandés par Etienne Regnault les rejoignent en 1665. Les 5 premières Blanches débarquent de Madagascar en 1666. Jusqu’en 1780, sur 37 femmes 8 seulement étaient blanches, les autres étaient malgaches ou indiennes. En 1674, il y avait d’ailleurs 58 blancs pour 70 non-blancs qui n’étaient pas des esclaves.

Jusqu’en 1696, Bourbon n’a aucun lien colonial avec la France, pas même de contacts réguliers. A ce moment, le roi impose à la Compagnie des Indes la nomination et l’entretien d’un gouverneur. C’est le café qui provoque, à partir de 1713, une colonisation comparable à celle des Antilles, à Bourbon d’abord, à Maurice, rebaptisée Ile de France ensuite. La colonisation des Seychelles et de Rodrigue n’intervient que bien plus tard, à la fin du XVIIIe siècle, à partir de l’Ile de France (Maurice).

St. Denis

Vues de St Denis et de St Paul montrant les deux premières « habitations » de l’île Bourbon (La Réunion) vers 1670.

Guyanes :

Si l’on en croit Walter Raleigh, l’inventeur de l’Eldorado, les Français fréquentaient le Cap de Nord déjà en 1596 pour y collecter le bois brésil. La première tentative de colonisation sur l’actuel territoire de la Guyane remonte à 1604, c’est la France équinoxiale attribuée par Henri IV à Daniel de La Ravardière depuis l’Amazone jusqu’à l’île de la Trinité en 1602. Abandonnant Cayenne, la colonie se fixe au Maranhão. Elle s’achève en 1609 à Cayenne, en 1615 au Maranhão.

Cayenne
Plan de l’Isle de Cayenne ou les François ont fait descente et commencé leur habitation le 17 Septembre 1652. On remarque au dessus du fort: L’habitation de Cabassous Capitaine et L’habitation de Bimont un des capitaines des Sauvages. « Habitation » désigne tout établissement fixe qu’il soit colonial ou indigène.

Les débuts de la colonisation française en Guyane sont contemporains de ceux de l’île Saint-Christophe et sont à porter au crédit des mêmes hommes. En 1624 et 1626 deux groupes de colons débarquent à Sinnamary en provenance de Rouen Ils sont rejoints par Clément Burau et ses hommes venus de Saint-Christophe en révolte contre le commandeur de Poincy. Ils quittent bientôt Sinnamary pour Armire, devenu Rémire, à l’est de Cayenne. Il n’y a aucun esclave, seulement des soldats mutins et des engagés blancs. Ce petit groupe initial est à l’origine de la fondation de Paramaribo (Torarica avant 1630), il survivra jusqu’en 1656. Entre temps, deux expéditions catastrophiques organisées par une compagnie de Rouen (1643) et une compagnie de Paris (1652) envoyèrent mourir plusieurs centaines d’hommes (400 à 500 engagés plus 150 libres) sur les sites de Cayenne, Rémire et Kourou.

Stedman
La résidence de Stedman au Surinam, 1774: image d’une l’habitation guyanaise au XVIIIe siècle.

La colonisation de type brésilien, celle qui va se développer aux Antilles, commence en 1656, lorsqu’un groupe de Hollandais et de juifs de diverses origines s’installe sur les vestiges de la colonie française: les premiers esclaves et les premières sucreries apparaissent alors. Mais une compagnie de la France équinoxiale ou Terre ferme de l’Amérique, fondée à Paris en 1663, obtient le soutien de Colbert pour reprendre la Guyane et gérer les Antilles. Cette société est absorbée dès 1664 par la Compagnie des Indes occidentales, contrôlée par Colbert.

Aucune stabilité n’est possible avant 1677: la colonie est saccagée par les Anglais en 1667 et la Compagnie des Indes la délaisse. En 1674, la Guyane est rattachée, comme les Antilles, au domaine royal, mais elle est occupée en 1676 par les Hollandais avant d’être reprise par les Français la même année. A ce moment, tous les colons juifs et protestants abandonnent Cayenne.

Antilles :

Carbet
Première figuration française d’une hutte sans paroi appelée carbet par les Tupis-Guaranis et tabouité par les Caraïbes. Manuscrit anonyme de 1580.

En fait, les premières tentatives de colonisation en Amérique tropicale au XVIIe siècle, ont eu lieu en Guyane, parce que c’était la « Côte sauvage » délaissée par les Espagnols. Les échecs répétés sur le continent, les conditions de la navigation, inclinent peu à peu à rechercher les îles, malgré la surveillance espagnole. C’est ainsi que Saint-Christophe est colonisée moitié moitié par les Français et les Anglais après massacre et expulsion des Caraïbes (1625). En 1626 la Compagnie de Saint-Christophe est fondée pour cultiver et négocier le pétun (terme tupi pour tabac). 530 engagés sont débarqués en 1627, 350 meurent rapidement. Pendant une occupation espagnole (1629) les Français colonisent Saint-Martin et Antigua. Ils reviennent en 1630, mais la mise en valeur ne commence qu’en 1637 avec le gouverneur de Poincy. Les Français abandonnent alors Antigua, mais colonisent Sainte-Croix et Saint-Barthélemy.

Refusant de se rendre à Saint-Christophe, des aventuriers partis de Dieppe s’installent sur l’île de la Tortue pour piller les Espagnols qui ont abandonné le Nord de Saint-Domingue en 1605. Ce ne sont pas des « habitants », des colons, mais ils vont le devenir et leur mode de vie et leur vocabulaire vont affecter sensiblement la formation créole.

Fort Tortue
Le Fort de la Tortue, au nord de Saint-Domingue, à l’époque des boucaniers et des flibustiers, 1654. Gravure tirée de DUTERTRE, Jean-Baptiste, Histoire générale des Antilles habitées par les Français, Paris, 1667-1671.

1635, c’est la prise de possession de la Guadeloupe et de la Martinique et la transformation de la Compagnie de St-Christophe en Compagnie des isles d’Amérique. Après une reconnaissance effectuée par Guillaume Dorange, De L’Olive renonce à occuper la Dominique, refuge de boucaniers, flibustiers, soldats et esclaves marrons. En 1638, Sainte-Lucie, la Grenade, les Grenadines, Marie-Galante, la Désirade et les Saintes sont occupées, du moins officiellement. Saint-Martin (1648) et Saint-Christophe (depuis 1630) sont partagées avec les Anglais ou les Hollandais. Saint-Vincent et la Dominique demeurent terres caraïbes et refuges de marrons. Tabago est conquise en 1652 par des Hollandais qui se placent sous protection française en 1662.

Dans beaucoup de territoires français, le peuplement blanc est renforcé et modifié par l’arrivée de Hollandais du Brésil et de juifs d’Afrique du Nord et du Brésil accueillis par la WIC (West Indische Compagnie), entre 1654 et 1657. On oublie systématiquement que beaucoup de ces nouveaux colons étaient métissés et très colorés et ont formé la classe des nègres libres dans laquelle on a aussi rangé les Caraïbes. On notera les toponymes Petit Brésil ou Quartier Brésil dans certaines îles et l’on se rappellera que leur arrivée marque le premier démarrage du sucre et du cacao.

Dès 1670 des Français passent de la Tortue à l’île de Saint-Domingue et fondent Le Cap Français (Cap-Haïtien). Auparavant (1663) ils occupent un ancien poste espagnol, Léogane, et fondent Petit-Goave. Port de Paix est une ancienne fondation espagnole reprise en 1685 par le gouverneur de Cussy pour établir la capitale de la colonie. La colonisation française de Saint-Domingue démarre lentement par deux convois de filles à marier (1685 et 1695) et un de jeunes garçons. On tente de réformer (démobiliser) soldats et marins sur place pour en faire des colons et l’on crée la Compagnie royale de Saint-Domingue en 1698. Elle est autorisée à acheter des esclaves chez les Anglais et les Hollandais et fonde Saint-Louis en 1699. Elle est dissoute en 1720.

Louisiane :

Louisiane
Louisiane carte du XVIIe siècle. Source Marco Capurro.

En 1682, le Rouennais Cavelier de La Salle parvient au golfe du Mexique en partant du Canada. Il prend possession de tous les pays arrosés par le Mississipi et les appelle Louisiane. Il meurt assassiné quelques années plus tard. C’est un Rouennais coureur de bois et interprète, Le Moyne d’Iberville, qui rend effective la possession de ce territoire au cours de trois voyages de 1698 à 1702. Il commence par le littoral et les rives du Mississipi et bâtit le fort Saint-Louis et le bourg de Mobile (Alabama) en 1702. Le but initial n’est pas la colonisation agricole, mal vue des Canadiens ni même la traite des fourrures, elle aussi mal vue, mais la prévention d’une occupation anglaise de l’embouchure du fleuve et la recherche de mines de métaux précieux. Là-dessus se greffe un vaste plan d’évangélisation qui oppose l’évêque de Québec et le Séminaire des Missions étrangères d’un côté, les jésuites de l’autre en pays Illinois. L’essor de la Louisiane est dû à Law et à sa Compagnie d’Occident qui reçoit en 1717 le monopole du commerce dans cette région. Elle est à l’origine de la fondation de la Nouvelle-Orléans en 1718.

Case d'Amérique
Types d’habitat indigène des Amériques.

L’insularité tropicale

Toutes les colonies françaises créées au XVIIe siècle en zone tropicale portent le nom d’îles, qu’elles en soient ou nom, qu’elles aient quelques dizaines de km2 ou la taille d’un continent. De toute façon elles ne sont d’abord occupées que sur un ou deux points minuscules: la colonie de l’île de Cayenne occupe un espace équivalent à celui de Saint-Christophe vers 1650. Partout on s’installe entre mer et montagne, entre sable et forêt, sauf en Louisiane où c’est le fleuve qui commande.

L'Anse Madame
Paysage reconstitué: L’Anse Madame, Martinique vers 1500. Dessin de F. Rodriguez-Loubet.

Cette prépondérance insulaire est une donnée fondamentale aujourd’hui encore, puisqu’on peut parler d’archipel guyanais et que l’îlet désigne encore à la Réunion et en Louisiane, l’unité d’installation défrichée dans la forêt et isolée dans les Hauts2.L’ambivalence est accentuée par le fait qu’une île véritable a souvent été nommée «terre»: Grande Terre, Petite Terre, Terre de Haut, Basse Terre, etc.

La disposition par rapport au relief est importante puisque toutes les concessions seront attribuées, dans l’Atlantique comme dans l’océan Indien «depuis le battant des lames jusqu’au sommet des montagnes». Longtemps, la montagne est réputée « pays inhabitable » ou « pays inaccessible », car la montagne est couverte de forêts qui paraissent impénétrables et hostiles: les «grands bois». La plaine côtière est au contraire recherchée, c’est le « bon pays » (Martinique) ou le « beau pays » (La Réunion), « Beau Bassin » (Maurice), tandis que les plaines intérieures ne seront investies que très tard, au XVIIIe siècle à la Martinique (Champ Flore), au XIXe siècle à Maurice (Plaines Wilhems) et à La Réunion (Plaine des Palmistes, des Cafres).

Habitation Oexmelin
Saint-Domingue vers 1660: formation des premières habitations à pétun, disposées en étages depuis la mer jusqu’au sommet des montagnes. On remarque la cabane « fourche en terre » identique à celle des Caraïbes et la hutte ronde, elle aussi inspirée des Caraïbes. Gravure tirée d’OEXMELIN, Alexandre-Olivier, Histoire des aventuriers qui se sont signalés dans les Indes avec la vie, les mœurs, les coutumes des habitants de Saint-Domingue, Paris, Le Febvre, 1688.

A l’isolement de l’île, il faut ajouter l’isolement dans l’île, car cet isolement initial et épisodique par rapport à la métropole a été une condition fondamentale pour la formation d’une civilisation originale.

La géologie est importante pour la disponibilité en matériaux et les aptitudes agricoles des sols. On trouve des roches volcaniques et des calcaires partout et des récifs coralliens pour la fabrication de la chaux même en Guyane. Les grisons, les tufs et les madrépores sont partout les matériaux durs de base. Il n’y a pas de granit et le marbre, rare, n’a jamais été exploité. En revanche, la présence de marécages et de mangroves a partout freiné la mise en valeur agricole. Jusqu’au XVIIIe siècle, les Français se révèlent incapables de maîtriser les systèmes de drainage, à la différence des Hollandais. On a donc presque toujours privilégié les « terres hautes », même dans la plaine alluviale tout en étant capable d’utiliser les argiles des terres basses pour faire des briques, des tuiles et des récipients.

On relèvera dans le lexique créole les termes qui servent à décrire le relief et qui sont inexistants dans le lexique français ou n’y ont ni le même sens ni la même importance: piton, morne, mont, rempart, plat pays, fond (et non fonds), crique, ravine, étang salé ou saline, basse-terre et capesterre ou cabesterre, côte au vent ou du vent et côte sous le vent. En outre, la réalité topographique que recouvrent des termes comme morne et mont est propre à ces régions: un type de colline peu élevée, au sommet arrondi mais aux flancs souvent très abrupts: les costières, terme créole oublié aujourd’hui, sur lesquelles on pratique un dégrad ou un abattis, mots inconnus du lexique français. Ravine désigne le lit, comme en français, mais aussi le petit cours d’eau qui le creuse de façon torrentielle. D’autres termes sont propres aux cultures créoles continentales, ainsi saut, crique et pripri, communs au Canada, à la Louisiane et à la Guyane.

Géologie encore avec la prise en compte des séismes et des éruptions volcaniques, les premiers déterminant les hésitations dans l’usage des matériaux de construction et les reconstructions d’édifices, les secondes expliquant l’abandon à la nature de vastes portions d’une île. Là encore soufrière ou fournaise sont des termes propres au créole.

Le climat détermine plus encore la végétation et donne un caractère commun encore plus marqué aux îles et isolats créoles. On parlait jusqu’au XIXe siècle de la « zone torride », commune à toute cette aire et l’on signalait les deux périodes marquantes de l’année, incompréhensibles ailleurs, le carême, que la Guyane remplace par  » le petit été de mars », et l’hivernage. Charles de Rochefort écrit déjà vers 1650 que « le sentiment des peuples qui ont formé des colonies en ces îles prennent (sic) le temps des pluies pour l’hiver et celui de la sécheresse qui est beau, riant et serein, pour l’été. »

L’opposition entre chaleur du jour solaire et fraîcheur de la nuit, avec les risques supposés de « coup de froid », explique le système de fermeture des demeures et la disposition des pièces, comme aussi la direction des vents dominants et de la pluie battante celle de la façade principale et des appentis. On se rappellera la crainte du « surin », « sirin » ou « serein » accompagné de la « levée » des moustiques, au soleil couchant. Le terme est signalé dès 1614 par Claude d’Abbeville pour la France équinoxiale ou Brésil français. De la même façon, l’opposition entre chaleur du littoral et fraîcheur des hauteurs détermine une forme de double résidence ou de nomadisme saisonnier qu’on appelle « changement d’air ». Ces migrations périodiques sont sorties de la mémoire aux petites Antilles françaises.

Les vents aussi ont une direction dominante commune dans les deux espaces géographiques (Est-Ouest) et sont appelés alizés. A noter que le terme mousson ne s’est jamais imposé aux Mascareignes. En revanche celui d’ouragan, d’origine amérindienne, est passé de l’Atlantique à l’océan Indien, avant qu’il ne se confonde avec celui, bien impropre, de cyclone, au XXe siècle seulement. Coup de vent et avalasse ont en revanche survécu, même si les jeunes Créoles des petites Antilles ne savent plus ce que c’est.

Pour la végétation, dont le caractère luxuriant, à l’origine, apparaît dans toutes les chroniques, elle justifie cette « haine de l’arbre » du créole défricheur, dont Haïti subit les plus lourdes conséquences aujourd’hui (conséquences encore alourdies par le manque de combustibles domestiques). La puissance de la végétation a toujours fait croire à l’extrême fertilité des sols, ce qui explique les façons culturales extensives, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle et, sans doute, certaines crises de production, rarement analysées sous ce rapport par les historiens en dehors de la Guyane et de la Réunion.

Pour les végétaux, l’étude des noms adoptés par les colons français et conservés par le créole de chaque entité permet de déceler l’influence des premiers occupants, quand il y en avait, mais surtout de leurs premiers et plus importants interlocuteurs: Tupis du Brésil, Arawaks des grandes Antilles, Espagnols et Portugais plus anciens d’un siècle, Malgaches et Indiens, voire Arabes dans les Mascareignes (moka). Si tous les arbres ne sont pas pan-tropicaux, il y a une communauté de base qui a été renforcée par les échanges d’espèces entre les deux aires géographiques, dès le XVIIe siècle, et qui se poursuit aujourd’hui. On relève d’ailleurs des noms propres au créole et communs à tous les créoles tels que palmiste, le plus ancien, ou vacoa/bacoa, etc.

Les plantes alimentaires sont partout appelées « vivres », terme incompréhensible en français, mais leur importance marque une différence entre les deux aires géographiques: un espace du manioc et des « gros légumes » avec la patate et le giraumon et un espace du riz et du mais avec le manioc doux. A noter que les Caraïbes connaissaient le aouachi (karib): marisi / marichi (arawak) qu’ils mangeaient rôti sur la braise, d’où le nom mahy. C’est dans le domaine alimentaire que la synthèse créole a été la plus rapide, la plus profonde et la plus durable et  F. Braudel, le grand historien des civilisations, ne manque pas de nous rappeler que «l’homme est d’abord ce qu’il mange».

Les Français ont été contraints d’adopter vis-à-vis de la nature inconnue d’eux les solutions de ceux qu’ils appelaient sauvages ou barbares. Ils leur ont emprunté des traits culturels fondamentaux dans la façon de se nourrir, mais aussi de se loger (carbet, ajoupa), qui les ont fait basculer de la civilisation du blé et de la vigne dans la civilisation du manioc amer, du mais, du riz et de la canne à sucre, boisson avant d’être produit agro-industriel d’exportation. Tout un vocabulaire de base est né de cette mutation fondamentale: grager, toufer, ragoût, daube, court-bouillon, pimentade, rougaille, lachar, etc. Tout un goût particulier en découle, avec pour point commun l’usage inconditionnel du piment emprunté aux Amérindiens par les Européens, les Africains et même par les Indiens.

L’alimentation carnée offre un autre champ de similitudes. Partout les premiers temps ont été marqués par l’extermination des espèces comestibles indigènes. La chasse a fourni la viande fraîche jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, même lorsqu’il s’agissait d’espèces domestiques lâchées par les navigateurs et devenues marronnes. Pensez à la chanson martiniquaise La haut dans bois, té ni en joupa… et aux chasseurs de cabris réunionnais. Les différentes espèces indigènes ont été distinguées par les appellations indigènes ou par celles des premiers chasseurs: aux Mascareignes le tangue (tandreka), aux Antilles-Guyane le pian/manicou. Voyez lambi (du tupi nambi) et son équivalent réunionnais ensive (du malgache antsiva), titiri (karib) et bichique (malgache), etc. Si cela n’est pas vrai pour le lézard, la grenouille, le burgau et le lamentin, les animaux que le créole désigne ainsi ne correspondent à aucune espèce européenne.

Se rappeler les oublis, avec le dodo et le solitaire, (des oiseaux disparus) et l’aberration de l’affaire du cohé (mot karib désignant l’engoulevent, autre oiseau) compris par les cartographes métropolitains comme désignant une baie (cohé du Lamentin) alors qu’il faut écrire cul de sac du Cohé!

Un peuplement par migration

Ceux qui veulent faire entrer les sociétés créoles dans un « modèle » théorique ou un système, sont obligés de supposer le préalable de la tabula rasa (cf. Bonniol et Benoist). Cela n’est pas possible, parce que les traits de la civilisation créole prouvent, dès le départ, une migration constante, un phénomène de vagues migratoires qui viennent se fondre dans les couches antérieures. Les Amérindiens sont déjà des migrants et les Malgaches, fondements non-européens de la formation aux Mascareignes, l’étaient aussi.

Les sociologues oublient également une chose fondamentale, c’est que les Européens eux-mêmes ne sont pas des migrants directs, mais se sont acclimatés d’abord ailleurs avant de s’établir dans les futures îles créoles. En outre, ces Blancs ne sont pas tous français et les Français, entre eux et dans le temps, sont loin d’être homogènes sur le plan anthropologique.

Les migrations permettet également de tenir compte d’une dernière vague commune à toutes les îles et sous-estimée aux Antilles et en Guyane française: celles de l’Inde.

A la Réunion, le rôle de la migration indienne est essentiel à cause du fort déséquilibre des sexes au bénéfice du sexe masculin chez les colons: ce sont surtout les femmes qui sont non-blanches. L’immigration libre, majoritaire au XVIIe siècle, concerne 60 % de Blancs venus de France, le reste d’Europe, de Madagascar, de l’Inde et même des Antilles françaises et du Sénégal.

Un problème est trop souvent présenté comme une explication : la survie en milieu colonisé des différents groupes de migrants en fonction de leur origine géographique. Ni l’Africain, ni l’Indien n’étaient mieux adaptés a priori que le Blanc au climat et aux maladies des îles tropicales. La mortalité des esclaves et des engagés était équivalente3.

Le métissage biologique est une composante initiale de la formation créole, antérieurement à l’esclavage et indépendamment de lui4.

Un cadre colonial commun

Cet aspect est ici important par les directives de mise en valeur, de construction ainsi que par les normes et les références à l’autorité, en général, à la structure d’encadrement. On a souvent confondu les normes écrites et les prétentions de la métropole avec la réalité. Il faut d’abord tenir compte des interdictions répétées, qui témoignent d’une non-observation des lois, des refus d’appliquer les lois, des interprétations locales et surtout des révoltes et absences prolongées d’autorité. C’est cette latitude très large entre le cadre colonial imposé et la pratique locale qui a permis l’émergence de coutumes, normes, attitudes et préjugés propres à la formation créole.

Voir Bonniol dans Hérodote qui est bon sur ce point.
Voir Meyer, Les Européens et les autres, 1975.

Selon Meyer, la colonie de peuplement est issue d’un choix économique, le règne du végétal succédant à la domination première du minéral précieux. C’est oublier l’importance du choix politique, la politique coloniale française n’ayant jamais été qu’une annexe de la politique de puissance conduite en Europe. Meyer le dit d’ailleurs lui-même plus loin. Ce choix décisif est dû aux Portugais qui substituent au système colonial espagnol issu de la Conquista (essentiellement minier et sans frais de production) un système différent, fondé sur le végétal, qui commence avec le tabac et qui culmine avec la canne à sucre.

Pendant longtemps, les tentatives de colonisation françaises – distinctes de la traite régulière vers des postes -, se sont plus ou moins inspirées du précédent espagnol et ont été motivées par l’espoir de trouver l’équivalent des riches mines sud-américaines. Les colonies se justifiaient aussi, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, pour des raisons politiques de lutte contre les puissances ibériques (pour être efficaces, elles devaient se situer dans des régions proches, donc vulnérables, de ces dernières). Plus tard, c’est la rivalité économique et maritime avec la prépondérance de la Hollande et de l’Angleterre qui a déterminé la fondation du premier empire colonial français. Les espoirs placés dans la découverte des métaux précieux s’étant évanouis, c’est l’ancienne traite qui a permis de trouver le mobile et le support économique pour rentabiliser les installations permanentes. D’une économie de cueillette, on est passé à une économie de production agricole, sans que les premières habitudes prédatrices soient complètement abandonnées.

– Première phase

Selon Meyer, on peut distinguer une première phase de harcèlement par des pirates, boucaniers et corsaires sur les routes maritimes et les positions coloniales espagnoles et portugaises, peu distincte de la traite interlope du XVIe siècle, sinon par l’implantation extra européenne de leurs quartiers généraux. Durant cette période, les tentatives d’établissements permanents échouent devant les revanches espagnoles et portugaises, y compris aux Antilles, jusqu’à l’affaire de Saint-Christophe.

La piraterie et la flibuste européennes prospèrent dans la mer des Antilles de 1610 à 1680 mais disparaissent vers 1730. Après la prise de Carthagène en 1697, la flibuste disparaît en tant qu’institution. Ne subsistent que des pirates qui gagnent les eaux du Brésil puis de Madagascar, ajoutant aux colons de Cayenne et de Bourbon jusque vers 1715. Pendant ce temps, la course se spécialise au service des nations et s’insère dans un cadre réglementaire qui la distingue de la piraterie.

Après 1700, toute cette activité devient négligeable. Rappelons, après Debien et Devèze, qu’au début du XVIIe siècle comme au XVIe, tout départ de bateau pour les Antilles ou le Brésil est une entreprise de contrebande et que la flibuste de tous les jours n’est rien d’autre que la traite des marchandises en zone espagnole ou portugaise. Meyer précise pour le XVIIe siècle que la flibuste américaine, largement engagée dans l’interlope, est une forme de commerce occasionnelle, liée à un état précis de la situation internationale. La grande flibuste ou course est une entreprise de guerre qui n’a jamais été l’affaire que d’une minorité (30.000 personnes au maximum). Pourtant, l’importance de la course et de la piraterie américaines est largement sous-estimée dans l’histoire antillaise et guyanaise, moins dans l’océan Indien: elles expliquent la première accumulation de capital local pour fonder des sucreries entre 1670 et 1700 et l’apparition d’une construction navale (goélette) et d’un commerce triangulaire antillais d’une part, indocéanien d’autre part, sans compter les relations entre ces deux espaces océaniques.

Le passage à la sédentarisation est lent et difficile, il échoue souvent, en particulier en Guyane (1604-1615, 1624-1625, 1643, 1652-1655) et à Madagascar (1635-1674). Cette lenteur s’explique en grande partie par la composition sociologique des expéditions de colonisation, comme le souligne J. Meyer. Les colonisateurs de cette première génération croient partir à la conquête d’un puissant empire –  l’Eldorado des Guyanes – est le plus connu, ce sont donc de petits gentilshommes, des hommes d’armes des villes et des aventuriers des catégories dirigeantes qui partent en plus grand nombre. Les éléments populaires font partie de la clientèle rurale des premiers ou sont racolés dans les bas-fonds urbains. Meyer insiste trop sur la population des prisons et le bagne qu’il devrait appeler galère avant le XIXe siècle. Or ni les gentilshommes ni les éléments populaires ne veulent cultiver le sol, avant l’époque des engagés ruraux (1627). Toutes les colonies se révoltent lorsqu’il s’agit de mettre le sol en culture, ou entrent en conflit avec les indigènes, soit pour leur réclamer des vivres, soit pour les mettre au travail. Faute d’autonomie alimentaire, les premiers établissements périssent par affaiblissement physiologique (famine, maladie) et massacrés par les indigènes. Il faut y ajouter les méfaits de la promiscuité entre colons qui aboutit à des conflits internes parfois sanglants.

– Deuxième phase

Devèze pense que la guerre entre l’Espagne et les provinces unies qui se déclenche en 1621 est sans doute l’élément déterminant de la colonisation antillaise par les non-Espagnols. Par ailleurs, les échecs de la colonisation non-espagnole dans les Guyanes attirent les ennemis de l’Espagne vers les Antilles plus hospitalières à partir de 1622. En réalité, on passe véritablement à la deuxième phase lorsque la survie de l’implant colonial est assurée, où que ce soit. Elle l’est d’abord par l’apport indigène (aliments, drogues contre les maladies), ce qui suppose l’adaptation aux habitudes du pays (en particulier pour la cuisine et l’hygiène). Le colon devient un « habitué ». La survie vient ensuite lorsque l’agriculture, enfin acceptée, emprunte au monde indigène. Le rôle des truchements, donc des métis, dans cette évolution est considérable. Mention doit être faite des boucaniers pour illustrer ce passage à la survie sédentaire. Dans les espaces abandonnés par les Espagnols (Saint-Domingue 1605), ils fondent leur subsistance sur l’abattage des énormes troupeaux de bovins marrons. Ils vivent de la viande et exportent le boucan5 ou boucanage ainsi que le cuir.

Au même moment la « cueillette sédentarisée » s’installe dans les îles, la traite des fourrures au Canada et celle du bois de campêche et du caoba au Honduras, tandis que le bois Brésil disparaît. Ce stade de l’essai, selon Meyer, est caractérisé par la petite colonisation blanche et la culture du tabac mais, pas plus que le coureur de bois, le coupeur de bois ne disparaît encore; ce qui est nouveau c’est l’engagé. Paul Butel estime, dans un ouvrage récent6, que l’engagement eut un rôle essentiel pour donner cette main-d’œuvre agricole aux iles, comme pour le Canada. L’âge du tabac fut indissociable de l’afflux des trente-six mois. C’est également les engagés marrons qui fournirent l’essentiel des équipages de la flibuste et les hommes de la boucane de St-Domingue. En somme, l’engagé signale le passage de la traite saisonnière à la colonisation sédentaire.

La présentation traditionnelle de l’évolution sociale et économique des Antilles veut que cette première colonisation de petits propriétaires ait disparu avec la grande plantation sucrière esclavagiste. Les travaux à l’échelle antillaise de S. Mintz7, ceux de C. Chivallon8 pour la Martinique et la réalité de La Réunion9, obligent J. Benoist à nuancer son modèle de la plantation et doivent nous conduire à prendre cette simplification ou modélisation historique avec des pincettes. L’autre a priori de l’historiographie est l’absence à ce stade d’évolution de non-Blancs à côté des Blancs. Outre qu’il faut abandonner définitivement le mythe du génocide des Caraïbes, la présence de « Noirs libres » parmi les flibustiers et les boucaniers a été prouvée par la recherche américaniste10. Les premiers recensements l’attestent également, sans même parler du cas des Mascareignes (Malgaches à Bourbon, Cafres marrons à Maurice). Sur un autre plan, celui de la traite, il n’est pas question de sucre, mais d’autres produits de « cueillette sédentarisée » sont à ajouter au catalogue: roucou, coton, gingembre, indigo et bois aux Antilles, cire, cuirs et bois en Indocéanie.

Cette seconde phase s’achève partout autour de 1720, moment où prend forme une colonisation organisée pour la production de sucre, de café et de cacao, sans que cette forme devienne unique ni même toujours majoritaire. Certaines îles y ont pratiquement échappé en tout cas durant la phase esclavagiste.

Avec la sédentarisation apparaît l’habitant, réalité humaine fondamentale de la civilisation créole. En Louisiane, aire qui échappe au cadre politique et culturel français actuel, habitant désigne un fermier, un paysan, comme en Haïti, un rural par opposition à l’homme de la ville. Un petit paysan pauvre, un campagnard mal dégrossi est appelé habitaco, ce qui nous donne l’origine du terme antillais bitacot. Ce mot remonte à l’origine de la colonisation, il est utilisé dans toute la francophonie nord-américaine, comme dans l’aire antillo-guyanaise et mascarine. L’habitant a nécessairement un bien foncier, à la différence de l’engagé et du travailleur à la part ou encore du colon partiaire. Par rapport au français, l’opposition se fait avec résident (ex.: les résidents d’une paroisse); là où le Français des villes dit « j’habite » le Créole, tout comme le campagnard français de langue d’oil, disent normalement « je reste ».

– Troisième phase

Elle se caractérise par l’adoption du système colonial mis au point par les Portugais dans les îles de la côte africaine puis au Brésil. Ce système est fondamentalement esclavagiste.

Il repose sur la fazenda et sur le couple défini par G. Freyre: casa-grande et senzala (case à nègre). C’est à ce moment que joue à plein la dialectique proposée par S. Mintz entre le grand domaine agricole tourné vers les cultures d’exportation et soumis au cycle des spéculations et la petite exploitation vivrière qui n’accède qu’au marché local, quand elle n’est pas tout simplement autarcique. C’est dans cette phase que la société d’habitation prend les formes matérielles et les caractères sociaux et culturels qui la caractérisent. Parce qu’elle les adapte constamment, ils survivent à l’abolition de l’esclavage, à l’apparition de la machine à vapeur et de l’usine et ne sont gravement altérés que par l’émergence d’une culture urbaine et mercantile permise par la départementalisation.

Une langue comme facteur unifiant

Sur un plan impressionniste, on doit noter que la prononciation provinciale du français s’est maintenue dans les noms des plus anciennes familles ex.: Hayot, Ballet, Simonet aux Antilles, Payet, Barret, Lautret, Lauret à la Réunion.

Le lexique technique et tout ce qu’on a dit plus haut de la désignation d’une nature particulière.

Le vocabulaire de la mise en valeur, celui de l’habitation, à commencer par ce mot lui-même.

Principe: toujours partir du vocabulaire et y revenir sur des illustrations concrètes.

LA TOPONYMIE: TERMES INDIGÈNES ET TERMES FRANÇAIS, proportion, répartition par type, survivances ailleurs hors domination française prolongée. Exemple du travail de A. Boomert sur les noms de lieux dans l’île de Tabago11.

L’ONOMASTIQUE: part des noms africains et amérindiens, malgaches, indiens et africains par rapport aux noms français et européens, part du milieu et de l’histoire sociale.

LE VOCABULAIRE DE L’ENVIRONNEMENT: faune, flore, topographie, catastrophes naturelles, origine, évolution du sens.

LE VOCABULAIRE DE LA RÉSIDENCE: place, emplacement, dégrad, abattis, habituée, jardin, îlet,…

LE VOCABULAIRE DE L’HABITATION: mots techniques, mots sociaux, expressions, proverbes, dictons.

DOCUMENTS

  • Présence française (normande) aux Antilles en 1550:

« Il n’est pas jusques aux Cannibales
Isles à tous, fors à nous desloyalles,
Où ne soyons en bonne seureté
Pour la faveur de vostre auctorité.(…)« 

Poème anonyme de 714 vers, Rouen, Bibliothèque municipale, ms Y 28.

  •  » Quand ils veulent commencer une habitation, ils s’associent à deux, quelquefois trois, et se nomment matelots (…) Leurs conventions étant faites, ils demandent de la terre au gouverneur, qui envoie un officier du quartier leur mesurer une habitation. (…) L’habitation étant bornée, ils choisissent l’endroit le plus commode pour y planter leur domicile, et c’est communément assez près de la mer. Lorsque toutes les habitations du premier étage sont prises (on appelle ainsi celles qui touchent au bord de la mer), il faut se contenter de celles qui en sont plus éloignées; et quand le quartier est bon, il s’y forme jusqu’à quatre étages. Les habitants de chaque étage, quels qu’ils soient, sont obligés de donner aux autres un passage libre sur leur propre fonds. Cependant, les habitations les plus voisines de la mer sont les meilleures et les plus commodes, non seulement pour le transport des marchandises, mais encore parce que les habitants ont besoin de l’eau de la mer pour tordre leur tabac. »

OEXMELIN, Alexandre-Olivier, Histoire des aventuriers…, 1688.

BIBLIOGRAPHIE

BERNAND, Carmen et GRUZINSKI, Serge, Histoire du Nouveau Monde, 2. Les métissages, Paris, Fayard, 1993. « Les frères de la côte », p. 352-533 et « La colonisation des petites Antilles », p. 534-537.

BONNIOL, Jean-Luc, « L’aire créole. Du modèle historique aux enjeux politiques actuels », Hérodote, n° 37-38 : Ces îles où l’on parle français, 2è-3è trim. 1985, p. 77-89.

CAUNA, Jacques de, « Aperçus sur le système des habitations aux Antilles françaises. Vestiges architecturaux et empreinte aquitaine en Haïti (ancienne Saint-Domingue) », dans LERAT, Christian dir., Le monde caraïbe. Echanges transatlantiques et horizons post-coloniaux, Bordeaux, Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, 2002, p. 133-152.

CAUNA, Jacques de, « La création des grands domaines », Voyages aux Iles d’Amérique, Paris, Archives nationales, 1992, p. 179-183 (BU).

CHIVALLON, Christine, « Itinéraires de la recherche en sciences humaines dans les sociétés de plantation coloniales : le cas de la Martinique », dans BRUNEAU, Michel et DORY, Daniel, Géographies des Colonisations XVe-XXe siècles, Paris, L’Harmattan, 1994.

CHIVALLON, Christine, Espace et identité à la Martinique. Paysannerie des mornes et reconquête collective 1840-1960, Paris, CNRS Editions, 1998, 298 p.

DEARBORN EDWARDS, Jay and KARIOUK PECQUET du BELLAY de VERTON, Nicolas. A Creole Lexicon. Architecture, Landscape, People, Baton Rouge, Louisiana State University Press, 2004.

DICKASON, Olive Patricia, « The Brazilian connection : a look at the origin of French techniques for trading with Amerindians », Revue française d’hitoire d’outre-mer, n° 264-265, 1984, p. 129-146.

DICKASON, Patricia Olive, The Myth of the Savage and the Beginning of French Colonialism in the Americas, Edmonton, The University of Alberta Press, 1982.

GRIOLLET, Patrick, Mots de Louisiane. Etude lexicale d’une Francophonie, Paris, L’Harmattan diffusion, 1986.

HAZEL MASSIEUX, Guy, «Culture et langue des îles françaises d’Amérique», Voyages aux Iles d’Amérique, Paris, Archives nationales, 1992, p. 303-307 (BU).

HUYGHUES-BELROSE, Vincent, Dictionnaire de la cuisine créole, Fort-de-France, Editions Désormeaux, 1997, 5 vol.

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REVERT, Eugène, La Martinique, 1946, p. 272-277 : « 10. La Toponymie ».

SCHERER, André, La Réunion, Paris, PUF, Que-sais-je ?, 1994.

VIAL, Eric, Les noms de villes et de villages, Paris, Belin, 1983, p. 282: les villes des DOM.

Notes

  1. Sauf par BOULÈGUE, Jean, Les Luso-africains de Sénégambie, Lisbonne, Instituto de Investigaçao Cientifica Tropical, 1987 et «Présence européenne, royaume sénégalais et société métisse du XVIe au XVIIIe siècle», Rochefort et la mer. Présence maritime française aux XVIIe et XVIIIe siècles, Jonzac, Publications de l’Université francophone d’été, 1987, p. 131-137. En Afrique, les intermédiaires furent métis: Luso-africains d’abord, Franco-africains à partir du XVIIIe siècle, à Saint-Louis et à Gorée.
  2. En Louisiane, on dit même «île de bois» pour désigner une clairière ou, inversement, un bosquet.
  3. VIGNOLS, Léon, « Une question mal posée: le travail manuel des blancs et des esclaves aux Antilles (XVIIe-XVIIIe siècles) », Revue Historique, t. CLXXV, mars-avril 1935, p. 308-316.
  4. HOUDAILLE (Jacques): « Le métissage dans les anciennes colonies françaises », Population, 2, 1981, n° 2, p. 267-286. BRUNSCHWIG (Henri) : « Le nègre hors d’Afrique: planteurs et esclaves (Indes occidentales, Mascareignes, Madagascar), Revue Historique, juillet-septembre 1963, p. 149-170.
  5. Voir l’étymologie et le sens de ce mot dans Corzani, Dictionnaire encyclopédique, 2, p. 399. Et additif 1, p. 73.
  6. BUTEL, Paul, Histoire des Antilles françaises XVIIe-Xxe siècle, Paris, 2002, p. 35: l’âge du tabac et des engagés.
  7. Voir bibliographie et photocopies.
  8. Voir bibliographie et photocopie.
  9. WANQUET, Claude, « Avant–propos », dans Fragments pour une histoire des économies et sociétés de plantation à la Réunion, Saint-Denis, Service des Publications de l’Université de la Réunion, 1988, p. 5-15.
  10. BERNAN, Carmen et GRUZINSKI, Serge, Histoire du Nouveau monde. 2. Les métissages, Paris, Fayard, 1993, p. 518-524 (l’alliance des Noirs marrons) p. 532-533 (les frères de la côte). Ces « Noirs libres » sont d’origine mandingue avec quelques Wolofs.
  11. BOOMERT, Arie, « The Oldest place names of Tobago », impublished paper, 1992, 38 p. dactylographiées, cartes
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