Le féminisme dit «pro-sexe» fait le sale boulot du patriarcat

Remember, resist, do not comply

Un article de la chroniqueuse Glosswitchpublié dans The New Statesman, le 7 mars 2014.

ImageLa chroniqueuse Glosswitch

Traduction française de la collective TRADFEM transmise en intégralité ci-dessous :

« Ce que nous appelions l’oppression est maintenant cool à nos yeux.

Le féminisme peut être effrayant pour toute femme qui a grandi sous le patriarcat. Vous êtes habituée à un ensemble de règles très fixes : être passive, se soumettre aux autres, respecter l’autorité masculine, craindre la violence des hommes, ne jamais transgresser. C’est triste, mais au moins vous savez à quoi vous en tenir. Puis arrive le féminisme et ces certitudes disparaissent – ou du moins c’est ce qui se passait avant. Les choses sont différentes maintenant.

Il fut un temps où le mot «féministe» était en soi transgressif. Aujourd’hui, les gens s’y objectent rarement. Amère ironie: la phrase «je suis féministe mais» est devenue une expression utilisée pour renforcer la domination masculine…

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