Spread the Truth BLOGSPOT mars fevrier 2011

jeudi 31 mars 2011

Fukushima: hausse de la radioactivité en Suisse

Des particules radioactives rejetées par la centrale nucléaire sinistrée de Fukushima, au Japon, ont été détectées en Suisse, a annoncé mercredi l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

L’Armée de l’air suisse qui mesure le taux de radioactivité au-dessus de Genève et Klingnau (Argovie, dans le nord du pays) a dépisté des quantités infimes d’isotopes d’iode-131, ainsi que de césium-134 et de césium-137 à basse altitude. Le niveau de radiation est inférieur à 160 microbecquerels/m3 à Genève et à 80 microbecquerels/m3 à Klingnau, rapporte l’OFSP.

Le taux de radiation atteint 230 microbecquerels/m3 entre 5.000 et 8.000 m d’altitude. Selon l’OFSP, il s’agit de doses 10.000 fois inférieures au seuil de danger.

Des particules radioactives émises dans l’atmosphère par la centrale de Fukushima-1 ont déjà été détectées dans le Pacifique, en Europe (Islande, Grande-Bretagne) et aux Etats-Unis (Californie, Nevada, Oregon, Washington, Massachussetts, Caroline du Nord, Caroline du Sud et Floride) et dans d’autres endroits plus éloignés de la zone sinistrée.

La centrale nucléaire japonaise de Fukushima-1, située à environ 250 km au nord-est de Tokyo, a été le théâtre d’une série d’accidents à la suite du séisme de magnitude 9 suivi d’un tsunami le 11 mars. Ses six réacteurs à eau bouillante ont été fortement endommagés et leur système de refroidissement est tombé en panne.

Source: http://fr.sott.net/articles/show/3149-Fukushima-hausse-de-la-radioactivite-en-Suisse

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L’autoroute 101 touchés par l’effondrement d’une montagne: l’épidémie de glissement de terrain en Californie se poursuit

31 mars 2011Garberville – Une artère majeure à travers le sud du comté de Humboldt a été fermé mercredi à la suite d’une coulée massive de boue et de roches, nous a dit la California Highway Patrol . Les responsables ont estimé que le tronçon de l’autoroute 101 pourrait être fermée pour un maximum de deux semaines. Les réparateurs pourront être en mesure d’ouvrir la section à une seule voie, la circulation contrôlée dans les deux pendant trois jours. Des tonnes de débris ont chuté et glissé sur la route à environ 5 miles au nord de Garberville autour de 9 heures 20 mercredi, provoquant l’effondrement de la route sous le poids, nous a dit l’agent CHP Len Johnson. « La montagne toute entière est descendu et a juste pris la sortie 101, » a déclaré Johnson, décrivant les grandes fissures dans la route. « Ça ressemblait à un tremblement de terre. » Le fonctionnaire de Southern Humboldt Unified School District a décidé de fermer trois écoles pour le reste de la semaine à cours de livraison de nourriture et de transport, a signalé The Times-type de Eureka. La fermeture intervient alors que les superviseurs du comté de Humboldt venaient de déclarer une situation d’urgence pour faire face à 2 millions de dollars en dommages aux routes du comté.
Merci à JO pour la traduction

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Alex, en direct du Japon, nous dit ce matin qu’un village est évacué parce que les niveaux de radiations sont 2 fois plus élevés que les standards d’évacuation!

Alex, qui vit au Japon, nous présente sa quatrième vidéo ce matin pour faire le point sur les plus récentes annonces concernant la catastrophe nucléaire.

Ce matin, l’Agence de sécurité nucléaire a annoncé l’évacuation d’un village. Pourtant, la semaine dernière, on disait que le niveau de radiations n’était pas dangereux et maintenant, on évacue parce que le taux est deux fois plus élevé que les standards d’évacuation!

Alex nous dit que ceux et celles qui ne s’opposent pas au nucléaire, qui ferment les yeux, qui ne se sentent pas concernés parce que le problème n’est pas chez eux, sont des criminels. Il invite tous les peuples à lever leurs voix, à dénoncer les dangers des centrales nucléaires, à prendre conscience que le nucléaire est une puissance de destruction de l’humanité.

Source: http://www.conscience-du-peuple.blogspot.com/

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Nouvelle hécatombe animale inexpliquée à Banora Point en Australie

Nouvelle hécatombe animale inexpliquée à Banora Point en Australie

Les corps de 24 canards noirs du Pacifique ont été retrouvées autour du lac de Kimberley à Banora Point en Australie mardi.

Le bureau du ministère de l’Environnement, du changement climatique et de l’eau (DECCW) a reçu deux appels les informant de la mort des canards ce qui a immédiatement déclenché une enquête.

Le porte-parole du DECCW ajoute que deux cygnes noirs, deux poules d’eau, des tortues et des dragons d’eau australiens ont également été signalés comme morts ou malades, et qu’ils viennent s’ajouter au désastre.

« c’est le premier cas d’hécatombe animal recensé dans la région » a déclaré le porte parole « et, Il est bien trop tôt pour se faire une idée de la cause de cet incident,des examens sont en cours »

Le DECCW déclare qu’a ce stade de l’investigation, il n’y a aucune preuve suggérant un risque de santé publique.

Taduit par Nature Alerte

Source: http://www.tweednews.com.au/story/2011/03/31/birds-turtles-found-dead-24-dead-ducks-found-in-wa/

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La revue de presse du 30 mars 2011 de Pierre Jovanovic

Revue de presse en vidéo du mercredi 30 mars 2011 avec Pierre Jovanovic autour de l’économie et de la crise financière sur la radio “Ici et maintenant ».

Video: http://nemesisnom.info/politique-et-geopolitique/la-revue-de-presse-du-30-mars-2011-de-pierre-jovanovic/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+LaNemesisDuNouvelOrdreMondial+%28La+Nemesis+du+Nouvel+Ordre+Mondial%29

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Breaking news: le lait est contaminé dans l’état de Washington (USA)

* Remarquez bien la comptine habituelle: on nous annonce qu’il y a des radiations, qu’elles sont à de très faibles niveaux, que des aliments sont contaminés, mais qu’il n’y a aucun risque pour la santé. Dans les jours suivants, on nous annonce qu’il y a des très hauts niveaux de radiation, que les aliments radioactifs ne peuvent plus être consommés et qu’il y a un sérieux risque pour la santé!!!

L’Agence de protection de l’environnement (EPA) et la Food and Drug Administration (FDA) disent que des faibles niveaux de radioactivité ont été trouvés dans un échantillon de lait provenant de l’état de Washington.

La FDA a indiqué que ces données sont à revoir dans les prochains jours en raison de la crise nucléaire au Japon et que les niveaux de radiation devraient être relativement à la baisse.

Les résultats d’un échantillon de lait du 25 mars, dans la ville de Spokane, Washington, montrent des niveaux d’iode 131 qui sont encore 5000 fois inférieurs aux niveaux préoccupants fixés par la FDA, y compris les niveaux fixés pour les nourrissons et les enfants.

L’EPA a déclaré qu’elle allait élever la surveillance à un niveau national sur le lait, les précipitations et l’eau potable.

Au Japon, les ventes de lait et d’épinards sont interdites dans les zones proches de la centrale nucléaire. Aux États-Unis, les aliments japonais représentent moins de 4% de toutes les importations des États-Unis, principalement des fruits de mer, des grignotines, des fruits et légumes transformés.

La FDA a indiqué qu’elle ne s’attend à aucun danger radioactif concernant l’approvisionnement alimentaire des États-Unis. [aucun danger radioactif, mais du lait est contaminé?????]

Source: http://www.time.com/time/nation/article/0,8599,2062325,00.html

Merci pour la traduction conscience-du-peuple.

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Catastrophe nucléaire : Adieu, Japon

Le Japon ne sera plus jamais le même. Il y aura dorénavant un « avant Fukushima » et un « après Fukushima ». La ruine radioactive du Japon a commencé, entrainant le reste de la planète dans son sillon avec le relâchement les démons nucléaires de Fukushima par General Electric (GE) et la Tokyo Electric Power Company (TEPCO). La cruelle réalité est que cette sombre crise va durer des mois ou peut-être même des années et possiblement de longues nombreuses années étant donné que la demi-vie du plutonium 239 est de 24 000 ans.

«Malheureusement, nous n’avons pas de prévision concrète en ce moment pour nous permettre de dire dans combien de mois ou d’années (que la crise se terminée),» a déclaré Sakae Muto, le vice-président de TEPCO»

Il y a eu plus de 823 tremblements de terre qui ont suivi celui de 9.0 ayant frappé le 11 mars 2011, et ça tremble encore. La ville de Tokyo est située à environ 250 km de Fukushima et plus de 35 millions de personnes y vivent. Tokyo est l’un des trois plus importants centres financier du monde, aux côtés de Londres et New York. Avec trois coeurs nucléaires présentement en fusion, ainsi que les piscines d’entreposage de combustible irradié utilisé en danger, cumulant depuis autour de 40 ans plus de 1700 tonnes de déchets nucléaires entreposés, les retombées nucléaires ne vont que s’accentuer dans les temps à venir et se déposer sur la capitale. Déjà 25 gouvernements étrangers ont soit fermé leurs ambassades à Tokyo, ou ont évacué Tokyo et déplacé leurs ambassades à Osaka. Les banquiers internationaux sont en train de fuir en masse Tokyo et le Japon. La US Navy a annoncé le 17 mars qu’ils étaient prêts à évacuer autant que 87 000 personnes si nécessaire et la USO a annoncé deux jours plus tard, le 19 mars, que l’armée américaine a commencé l’évacuation volontaire de 200 000 militaires et leurs personnes à charge présentement au Japon.

Pendant que tout cela se déroule, le gouvernement japonais a également exhorté plus de gens à évacuer la zone de Fukushima et il a discrètement élargi la zone d’évacuation autour de la centrale de Fukushima. En bon français, toute cette activité signifie que l’évacuation de Fukushima, du Japon et de Tokyo, a déjà commencé. Un grand nombre de personnes sont déjà « volontairement » en train de fuir le danger. Plus la crise s’éternisera, plus le nombre de personnes qui vont partir sera élevé.

L’ensemble de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi devrait être condamné, ce qui en fait le plus important des accidents nucléaires (devant l’accident nucléaire de Tchernobyl) en termes de conséquences techniques.

Les héros qu’on surnomme les « bio-robots », terme originellement donné aux travailleurs qui avaient sacrifié leur santé et leur vie pour contenir l’accident de Tchernobyl, en Ukraine, se sont battus pendant maintenant plus de deux semaines pour tout tenter dans le but de prévenir le pire scénario, soit une fusion incontrôlable des coeurs des réacteurs nucléaires et la combustion des déchets radioactifs contenus dans les piscines d’entreposage situées immédiatement au-dessus des réacteurs Mark 1, un design absolument génial de General Electric. Ils auront silencieusement et courageusement donné leur vie pour éviter le pire au reste des Japonais et du monde entier. Et très malheureusement, il semble que ce soit en vain. La bataille, à toute fin pratique, est perdue. Les taux de radiation sont si élevés qu’il sera bientôt simplement impossible d’envoyer quiconque sur les lieus de la centrale de Fukushima. Déjà, ces employés qui doivent payer le prix de leur santé de façon permanente et risque la mort pour les inepties, les mensonges, l’avarice, l’insouciance et la négligence criminelle de leurs patrons et de GE, ont subi des expositions à la radiation plusieurs fois la norme acceptable annuelle. Nul besoin de rappeler qu’il n’y a pas de dose sécuritaire dans le domaine de la radioactivité.

Dose radiative

Le principe retenu en radioprotection est de maintenir l’exposition au niveau le plus bas qu’il est raisonnablement possible d’atteindre (principe ALARA). Pour faciliter cette optimisation, les sites nucléaires français sont organisés en zones dont l’accès est plus ou moins restreint, et qui correspondent aux débits de doses suivants :

zone bleue : de 2,5 à 7,5 µSv⋅h-1 ;

zone verte : de 7,5 à 25 µSv⋅h-1 ;

zone jaune : de 25 µSv⋅h-1 à 2 mSv⋅h-1 ;

zone orange : de 2 à 100 mSv⋅h-1 ;

zone rouge : > 100 mSv⋅h-1.

Le débit de dose dont on est certain qu’il produit des effets biologiques dangereux se situe à partir de 1 mSv⋅h-1, c’est-à-dire en « zone jaune ». Les effets varient selon le temps auquel on y est soumis. Les effets statistiquement observables apparaissent pour des doses cumulées supérieures à 100 mSv, soit un stationnement de plus de 50 h (une semaine à plein temps) en zone jaune. Cette exposition peut être atteinte en 1 h en « zone orange ».

La dose cumulée d’une source radioactive artificielle devient dangereuse à partir de 500 mSv (ou 50 rem), dose à laquelle on constate les premiers symptômes d’altération sanguine. En 1992, la dose efficace (E) maximale pour une personne travaillant sous rayonnements ionisants était fixée à 15 mSv sur les 12 derniers mois en Europe (CERN et Angleterre) et à 50 mSv sur les 12 derniers mois aux États-Unis. Depuis août 2003, la dose efficace maximale est passée à 20 mSv sur les 12 derniers mois. En France, la réglementation fixe les limites annuelles de radiation à 20 mSv (2 rem) pour les travailleurs et à 1 mSv (0,1 rem) pour la population. (source)

La dose limite pour un travailleur du nucléaire en France est de 20 millisieverts pour une année. La limite réglementaire d’exposition en circonstances exceptionnelles est de 100 millisieverts, mais cette limite réglementaire a été exceptionnellement relevée à 250 millisieverts pour permettre aux travailleurs de continuer à travailler sur le site de Fukushima, ce qui signifie quand même que ces travailleurs nagent en pleine zone rouge quotidiennement.

Le 16 mars, aux alentours de 16 heures (heure locale), le niveau de radioactivité au-dessus de la centrale de Fukushima Daichi a atteint les 1 500 millisieverts par heure, empêchant ainsi les largages d’eau par hélicoptères[116].

Selon l’AIEA un niveau de radiation de 400 millisieverts par heure a été observé entre les unités 3 et 4[117]. À ce taux de radiation, un travailleur du nucléaire sur le site de Fukushima Daichi est exposé en 3 minutes à la dose limite admise en France pour une année.

Le 24 mars 2011, les équipes de l’AIEA ont enregistré des taux de 161 microsievert par heure dans les villes de Namie dans la préfecture de Fukushima, à 8 km au nord ouest de la centrale[122]. Une population exposée à ce taux pendant 5 jours accumule 20mSV, ce qui correspond à la dose autorisée en un an pour un travailleur du nucléaire en France. En 25 jours soumis à ce taux, la population exposée atteindrait la limite de 100mSV, seuil à partir duquel les risques de cancers dus à la radioactivité augmentent significativement.

Le 13 mars 2011, à 2 km de la centrale de Fukushima Daiichi, la radioactivité ambiante a été mesurée à 0,1 mSv/h[126],[127], soit un taux environ 800 fois supérieur à la radioactivité ambiante moyenne par heure : cela signifie qu’à quelques kilomètres de la centrale, on se trouve déjà en zone jaune.

Selon le Réseau Sortir du Nucléaire[128], des mesures effectuées à 2 km de la centrale de Fukushima Daiichi par six journalistes de l’association Japan Visual Journalist Association ont permis de constater un débit de dose s’élevant à 10 voire 100 milliröntgens par heure (soit 0,1 voire 1 millisievert par heure), débit selon eux « dramatiquement élevé ».

Des mesures indépendantes relevées dans la journée du 12 mars indiquent des niveaux de radioactivité très élevés sur toute la zone : jusqu’à 1 mSv à deux kilomètres de la centrale[129]. (source)

Les taux de radiation à 20 km de la centrale de Fukushima sont maintenant 1600 fois plus élevés qu’à la normale.

Radioactivité dans le site

Le Premier ministre japonais, Naoto Kan, a déclaré «l’état d’alerte maximale», laissant entendre que trois des réacteurs nucléaires situés à Fukushima sont présentement en fusion. Le réacteur N°3 qui fonctionnait depuis peu avec du MOX, un mélange d’uranium et de plutonium, est fissuré et donc des fuites y sont présentes. D’ailleurs, des échantillons prélevés à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments ont décelé du plutonium, l’élément chimique le plus toxique connu de la science. Ils ont décelé du plutonium 238, 239 et 240. TEPCO a rapporté que des taux de radiation 100 000 plus élevés que la norme ont été mesuré dans de l’eau contaminée sous le réacteur N°2, dans des tunnels et qui se déverse maintenant dans l’océan adjacent.

De l’eau dans un tunnel à l’extérieur du réacteur N°2 a un taux de radiation excédant 1 Sievert/heure, a rapporté un porte-parole de TEPCO, un niveau si élevé qu’un employé ne peut demeurer dans la zone affectée plus de 15 minutes, selon les normes d’exposition actuelles. Une exposition à cette dose pendant 30 minutes entrainera des nausées alors que quatre heures d’exposition pourrait mener à la mort, selon la U.S. Environmental Protection Agency (EPA).

Voici donc la situation en détail pour les six réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima:

La société TEPCO a pompé de l’eau douce dans les réacteurs n°1, n°2 et n°3 , a rapporté l’Agence de la sécurité nucléaire et industrielle du Japon. L’alimentation externe a été rétabli pour les six réacteurs en date du 22 mars, selon la Tokyo Electric Power.

Réacteur N°1: Le réacteur est très dégradé. De l’eau contaminée s’est rendue jusque dans les salles des machines, signifiant clairement que qu’il y a absence d’étanchéité de l’enceinte de confinement ou du circuit de refroidissement. Le combustible est endommagé. L’eau contaminée dans la structure de turbine contient 10 000 fois le rayonnement de l’eau de refroidissement régulière, selon l’agence NHK. La société a commencé à enlever l’eau contaminée provenant du sous-sol de la salle des machines et préparera plusieurs pompes pour évacuer l’eau, a indiqué l’agence. L’appareil a été endommagé depuis l’explosion d’hydrogène survenue le 12 mars qui a détruit les murs du bâtiment. La gravité de la menace que représente le réacteur envers la sécurité est évaluée au niveau cinq sur l’échelle internationale de 1-7.

Réacteur N°2: Tout comme le réacteur N°1, il est excessivement endommagé et de l’eau contaminée s’infiltre aussi dans les salles des machines. L’eau contaminée dans la structure de turbine contient 100 000 fois plus de rayonnement que l’eau de refroidissement normale, toujours selon l’agence japonaise de nouvelles, NHK. La société prévoit retirer l’eau contaminée, mais avec de tels rayonnements, la tâche sera très ardue et quasiment impossible. La société prévoyait commencer à utiliser de l’eau douce pour remplir la piscine de combustible à partir du 28 mars, a indiqué l’agence. L’enceinte de confinement a été endommagé dans une explosion du 15 mars et un câble d’alimentation a été reconnecté à l’unité le 19 mars. Le réacteur est noté à un niveau de cinq concernant la menace qu’il pose.

Réacteur N°3: Réacteur lui aussi très dégradé. Les barrières de confinement ne sont certainement plus étanches et le combustible est endommagé. Le New York Times rapporte qu’il y aurait une longue fissure verticale, sur le côté et jusqu’au bas de l’enceinte de confinement, laissant s’échapper des fluides et des gaz toxiques. L’eau contaminée dans la structure de turbine contient 10 000 fois le rayonnement normal et elle s’est infiltrée dans la salle des machines. La société est en train d’examiner des moyens d’éliminer l’eau contaminée. Une explosion survenue le 14 mars a endommagé la couverture de l’unité de combustible. La menace du réacteur est noté à un niveau de cinq. L’analyse de 5 échantillons de sols prélevés indique que du plutonium s’échappe du réacteur et est un signe qu’il y a fusion du coeur, qui rappelons-le, fonctionnait au MOX. Le pire est qu’aux dernières nouvelles, une grue se serait effondrée sur les barres de combustible MOX du réacteur N°3. Il s’agit d’une massive grue interne intégrée à la structure d’acier qui déplace les barres du réacteur vers la piscine de combustible usé, ce qui signifie que les tiges qui contenaient du plutonium sont endommagées.

Cette grue s’est effondrée il y a deux semaines. Le gouvernement japonais et TEPCO ont menti à ce sujet, sachant très bien que seul cet incident pourrait déclencher une catastrophe nucléaire aussi grave que Tchernobyl. Les gouvernements et les banquiers ne veulent pas de panique. Le Nikkei, Dow Jones, et le maintien de l’industrie de l’énergie nucléaire sont plus importants que la vie humaine et l’environnement.

Réacteur N°4: La société prévoit injecter de l’eau dans la piscine de refroidissement de combustible usé. L’Agence de la sécurité nucléaire et industrielle du Japon a indiqué le 17 mars qu’il n’y a peut-être plus d’eau dans la piscine. Le réacteur est évalué à trois sur le niveau de menace. Ce réacteur était en cours de maintenance lors du tremblement de terre.

Réacteur N°5: Cette unité était inactive et en entretien avant le séisme. Le réacteur est correctement refroidi. La pompe alimentant le circuit de refroidissement s’est abruptement arrêté le 24 mars, mais elle a été réparé et elle fonctionne.

Réacteur N°6: Le réacteur est atteint et correctement refroidi depuis le 20 mars à 19h27, lorsque la température est tombée en dessous de 100 degrés Celsius, a indiqué la compagnie. Un générateur de secours a été réparé le 19 mars, selon un communiqué de presse de la société. L’unité était inactive et en entretien avant le séisme.

Ajoutant aux difficultés, l’augmentation du niveau de contamination dans la mer près de l’usine. De l’iode 131 radioactif atteignant une concentration 1850,5 fois la limite légale a été détectée dans un échantillon d’eau de mer prise samedi dernier, à environ 330 mètres au sud de l’usine, près d’un drainage à la sortie des quatre réacteurs en difficulté, par rapport à 1250,8 fois la limite qui fut mesuré la journée précédente, soit vendredi, a indiqué l’agence.

Le danger des piscines de refroidissement des combustibles utilisés

Après avoir été retirés du cœur d’un réacteur, les éléments combustibles usés continuent de dégager de la chaleur, et sont entreposés dans une piscine, l’eau servant à la fois pour les refroidir et de barrière aux rayonnements qu’ils émettent[69]. La température et le niveau d’eau de ces piscines doivent être constamment contrôlés ; la température de la piscine est normalement maintenue à 25 °C au maximum, ce qui demande un refroidissement constant[69].

Le défaut de renouvellement d’eau extérieure pour le refroidissement d’une piscine d’entreposage du combustible usagé entraîne au bout d’un certain temps l’évaporation (0,4 litre par seconde et par mégawatt)[70] et l’ébullition du liquide, occasionnant alors l’échauffement puis l’éclatement (lié à l’oxydation) des crayons de combustible hors d’eau[71]. En outre, les piscines d’entreposage sont extérieures à l’enceinte de confinement résistante des réacteurs (elles sont confinées dynamiquement en service normal) et sont ainsi plus facilement exposées à l’atmosphère[72].

Cette situation est potentiellement très grave : si l’eau des piscines s’évapore (ce qui peut prendre quelques jours), les éléments combustibles irradiés qu’elle contient peuvent fondre ou prendre feu, répandant leurs produits de fission directement dans l’atmosphère[73],[74].

Dans un tel cas, les rejets radioactifs correspondants seraient bien supérieurs aux rejets survenus jusqu’à présent[75]. Un tel accident serait du niveau de gravité de celui de Tchernobyl. (source)

Conclusion

Ça va bien aller. Comme les autorités le répètent si souvent, il n’y a aucun risque pour la sécurité et la santé humaine, encore moins pour l’environnement et la chaine alimentaire.

Adieu, Japon

Source: http://fr.sott.net/articles/show/3139-Catastrophe-nucleaire-Adieu-Japon

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mercredi 30 mars 2011

Symbole dans le film Street Kings.

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Illuminati Symbolism in Hollywood movie: Street… par SilentGproductions

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HUMANITÉ EN DANGER – Les 10 stratégies de manipulation des masses

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Japon: à 120 km de Fukushima, une autre centrale inquiète!

ONAGAWA (Japon) – A 120 km au nord des installations nucléaires en péril de Fukushima, une autre centrale atomique, également frappée par le séisme et le tsunami du 11 mars, inquiète désormais ses riverains, et certains envisageant même d’abandonner les lieux.

La centrale d’Onagawa, située dans une baie de la péninsule d’Ojika (nord-est du Japon), ne fonctionne plus depuis la double catastrophe, dont elle est sortie avec des dégâts limités et un début d’incendie vite éteint.

La société qui l’exploite, Tohoku Electric Power, assure que ses trois réacteurs ne sont pas dangereux.

La température du combustible est sous contrôle, insiste-t-elle, et le niveau des rayonnements est « relativement bas ».

Mais ces déclarations rassurantes ne suffisent pas à calmer l’anxiété de certains résidents, qui redoutent un « autre Fukushima ».

Kouki Onosaki, 18 ans, estime que « les gens vont être plus nombreux à partir qu’à rester ».

« Si quelque chose arrive à la centrale nucléaire, il n’y aura aucun refuge possible », déclare-t-il. « Nous allons quitter cette ville où nous n’avons plus rien qui nous retient ».

Le lycéen a perdu sa grand-mère et sa maison a été emportée par les flots. A Onagawa, la vague du tsunami a atteint 15 m de haut, pulvérisant les habitations et allant jusqu’à faire dérailler les trains.

L’inquiétude des résidents à propos de la centrale est alimentée par le manque de surveillance indépendante du taux de radioactivité ambiant.

Les autorités locales disposaient de sept dosimètres: quatre ont été mis hors service par le tsunami et les trois restants sont perturbés par les coupures de courant répétées.

Tohoku Electric Power, de son côté, affirme que son matériel fonctionne et qu’il n’y a rien d’anormal dans l’air.

Keiko Abe, 70 ans, a cru mourir emportée par le tsunami. Malgré ce traumatisme, elle se dit déterminée à rester, à proximité de la centrale.

« Tout ce que nous pouvons faire, c’est prier pour notre sécurité et supplier de ne pas laisser se reproduire un autre Fukushima ici ».

La centrale héberge environ 200 rescapés, mais l’AFP n’a pas été autorisée à les rencontrer à l’intérieur de l’enceinte.

Avant le 11 mars, l’archipel nippon comptait une cinquantaine de réacteurs en exploitation, dans des régions côtières urbanisées à forte densité de population.

Mais, alors que les autorités japonaises se débattent en pleine crise nucléaire, l’accident de Fukushima évoluant de plus en plus vers un désastre environnemental majeur, les détracteurs du nucléaire civil au Japon comptent relancer leur lutte.

Depuis le début de l’accident, toujours en cours, la centrale accidentée a rejeté de nombreux éléments radioactifs, à la fois dans l’air et dans l’océan Pacifique.

« C’est la preuve que le nucléaire n’est pas une source d’énergie propre », affirme Kouetsu Sugawara, un militant anti-nucléaire. « Il est temps d’envisager de nouvelles sources d’énergie dans le processus de reconstruction de cette région ».

Les responsables municipaux d’Onagawa ont demandé à la centrale de renforcer ses digues anti-tsunami et d’observer la plus grande transparence dans sa communication, afin de rassurer les résidents.

« Pour le moment nous concentrons nos efforts sur la recherche des personnes disparues et sur le soutien aux survivants », explique Toshiaki Yaginuma, porte-parole de la ville. « Une fois cela achevé, nous allons discuter des mesures de sécurité à la centrale ».

Source: http://realinfos.wordpress.com/2011/03/30/japon-a-120-km-de-fukushima-une-autre-centrale-inquiete/

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Nuage radioactif : première trace de radioactivité relevée en Rhône-Alpes

La dose est minime mais prouve bien que le nuage radioactif en provenance de la centrale japonaise de Fukushima est bien présent sur la France.

Selon des mesures effectuées par la Criirad, une trace infime du panache radioactif a été relevée pour la première fois en Rhône-Alpes, en Ardèche, mais « pas de quoi affoler les gens » souligne également la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité.

La Criirad explique ainsi que « l’échantillon analysé correspond à la pluie tombée à Toulaud, en Ardèche, à 5 km à l’ouest/sud-ouest de Valence, du dimanche 27 mars-10h30 au lundi 28 mars-8h00″ dans un collecteur. La Criirad a retrouvé dans cet échantillon analysé dans la nuit de lundi à mardi par spectrométrie gamma, «un seul radionucléide artificiel», en l’occurrence, « de l’iode 131, d’un point de vue scientifique, le résultat est compris entre 0,3 et 1,1 Bq/l, la valeur de 0,7 Bq/l étant la plus probable », poursuit le laboratoire.

Il s’agit bien d’une preuve d’un phénomène de particules radioactives dans l’atmosphère

« C’est très très peu, il n’y a pas de quoi affoler les gens. Mais c’est une preuve qu’il y a bien eu dans la région un phénomène de particules radioactives dans l’atmosphère », précise Roland Desbordes, le président de la Criirad.

Selon ce dernier, il s’agit bien d’iode 131 de la centrale japonaise de Fukushima car l’échantillon d’eau a été prélevé « loin des centrales nucléaires de la région » dont les rejets aériens contenant ce radionucléide sont « faibles et localisés ».

Les premières traces en France du panache émis par la centrale ont été relevés la semaine dernière dans le Puy-de-Dôme par l’Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), selon lequel le niveau de radioactivité était sans danger pour l’environnement et la santé.

Source: http://fr.sott.net/articles/show/3120-Nuage-radioactif-premiere-trace-de-radioactivite-relevee-en-Rhone-Alpes

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Indonesie, Java, des millions de chenilles envahissent la ville de Probollingo et sa région

Des millions de chenilles ont envahis la ville de Probolinggo et de sa région dans l’est de l’ile de Java.

Dans les villages de Sumber Bulu, Leces, Kedawung, Pondok Wulu, Tigasan, Malasan, et Kerpangan, des habitants se battent contre cette invasion subite et inexpliquée pendant que d’autres ont plutôt choisis de quitter leurs maisons totalement envahies.

Les murs et les planchers des maisons grouillent de chenilles que les résidents tentent de chasser à grands coups de balais, et qu’ils exterminent dans de grands feux qu’ils ont dressés à cet effet.

Source: http://naturealerte.blogspot.com/2011/03/29032011indonesie-java-des-millions-de.html

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mardi 29 mars 2011

Japon:Une nouvelle eruption du Volcan Sakurajima a déclenché, hier soir, une alerte aux cendres.

Le Sakurajima montre actuellement des signes d’un intense activité, hier une éruption importante a forcé les autorités a déclencher une alerte aux cendres.
Avec les multitudes de répliques sismiques ( la dernière en date aujourd’hui à 10h54 de magnitude 6.4) que connait le pays en ce moment le mont Sakurajima est sous très haute surveillance.
Le Sakurajima est un volcan du Japon situé dans le sud de l’île de Kyūshū. C’est un des volcans les plus actifs du Japon. Lors de la puissante éruption de 1914, le volcan a cessé d’être une île lorsque de la lave a comblé le détroit qui la séparait de l’île de Kyūshū. Le risque humain est un des plus élevés au Japon car l’activité éruptive du Sakurajima est intense, explosive et le volcan se trouve au milieu de la baie de Kagoshima. Ces conditions font peser un risque constant de nuées ardentes et de tsunamis à la population qui vit à proximité, notamment la ville de Kagoshima (environ 600 000 habitants) distante de huit kilomètres à vol d’oiseau.

Source: http://naturealerte.blogspot.com/

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Carte identité, une pastille sur la gorge

http://www.dailymotion.com/swf/video/xhub74?theme=none

Carte identité, une pastille sur la gorge par cocobrownlasectedupal

POURQUOI SUR LA GORGE ? ET OU SONT LES RESULTATS DES RECHERCHES DE MARC COHEN (2003)?

http://cacaou3.blogspot.com/2007/06/big-brother.html

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t1124-implant-sur-carte-d-identitepourquoi-faire

http://www.dailymotion.com/video/xcb4s1_silicium-eveil-et-guerre-des-freque_news

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Libye – 6000 morts avant l’intervention ?

6000 morts depuis le début des révoltes en Libye. Voilà le nombre de victimes annoncé le 2 mars. Indignation internationale et ainsi accélération du processus vers l’intervention. Tous les journaux ont repris ce chiffre sans s’interroger sur la source. D’où vient cette information « statistique » ?

Dans un précédent article, « Le front des images et les bombardements sur Benghazi », nous nous demandions déjà comment aucune image de « bombardements intensifs » n’était disponible et comment Benghazi semblait intact malgré les frappes. Ici, concernant cette répression féroce, très peu d’images sont arrivées jusque dans les rédactions des grands médias. Quelques vidéos prises dans les hôpitaux ont certes montré qu’il y avait eu une répression sanglante dans différentes villes de Libye. Mais de là à voir des milliers de morts et encore plus de blessés, rien.

Lors des bombardements sur Gaza en janvier 2009, les Gazaouis qui vivent pourtant dans des conditions matérielles difficiles ont pu diffuser des images des bombardements, des bâtiments détruits et des nombreuses victimes, 2000 en quelques semaines. La Libye est le pays le plus développé de l’Afrique du Nord et l’un des plus riches de toute l’Afrique. Comment n’ont-ils pas pu se servir d’appareils photos, de caméras ou de téléphones portables pour montrer à l’Occident l’ampleur des massacres ?

En fait, ces « 6000 morts » reposent sur une unique déclaration reprise en boucle dans tous les médias. Personne ne s’est intéressé à la légitimité de la personne qui avait déclaré ce chiffre. L’information a été donné par Ali Zeidan. Ce Libyen est présenté comme le « porte parole de la Ligue libyenne des Droits de l’homme » ou sur plus de 100 sites internet anglophones comme « the head », directeur ou président. Pourtant le président, en réalité, est Sliman Bouchiguir, comme indiqué sur le site de la LLDH. (1)

Alors « porte parole » quand même ? Hé bien, depuis peu alors car il s’agit de la seule intervention que ce monsieur a réalisé à propos de droits de l’homme. Sur le site de la LLDH, il n’y a aucun autre document signé par lui, juste une interview vidéo de lui. Et le pire, c’est que le site ne reprend nulle part l’affirmation de ces « 6000 morts ». Dans Wikipédia, il n’y a qu’une seule ligne à son propos où là aussi : il est « porte-parole ». Courte biographie créée le 3 mars, au lendemain de sa déclaration ! (2)

Mais Ali Zeidan n’est pas seulement le récent porte-parole de la LLDH, il est aussi celui du Comité Nationale de Transition (CNT) en Europe, l’opposition libyenne reconnue légitime par l’État français. Ce monsieur est donc à la fois juge et partie.

S’il s’est improvisé défenseur des droits de l’homme, il ne s’agit pas de son unique spécialité. Le 23 mars à Paris, devant les invités de marque conviés par Bernard Henri Levy, il a promis concernant le pétrole : « les contrats signés seront respectés », mais qu’un futur pouvoir « prendra en considération les nations qui nous ont aidés » (3). Porte-parole de quoi là ?

Mais si c’est pour remplacer Kadhafi ou pour éviter un « bain de sang » ?

Ainsi, le chiffre non confirmé par l’ONU, ni Amnesty International a conduit à une compréhensible indignation internationale et a précipité la Libye dans une guerre dont le but non avoué est de se débarrasser de Kadhafi.

Pourtant selon l’ONU, qui sert également à légitimer l’attaque, il s’agit de protéger les civils. Mais quand on désarme une partie du pays pour en armer une autre, est-ce cela protéger les civils ? Que feront les insurgés quand ils seront entrés dans Tripoli ? Comment se comporteront-ils devant les Libyens qui sont en faveur de leur « guide » ? Qui protégera les civils ? A combien se porteront les victimes ?

Non seulement, Ali Zeidan a trouvé une vocation tardive pour les droits de l’homme. Mais d’autres membres du CNT faisaient, eux, partie du régime de Kadhafi. Leur président est l’ancien ministre de la Justice Mustafa Abdel Jalil, nommé à ce poste notamment parce qu’il appartient à la même tribu que la femme de Mouammar Kadhafi. « Il connaît très bien sa famille. La femme de Kadhafi a dit à son fils, Saïf al-Islam, qu’il fallait le nommer ministre. C’est ce qui est arrivé », selon … le président de la LLDH (le vrai). Cet opposant ressemble plus à un rival opportuniste qu’à un « libérateur » du peuple libyen, à moins que lui aussi ce soit trouvé une vocation démocratique après tout ce temps au service de la dictature.

Si cette coalition prend la place de Kadhafi, les Libyens risquent de ne pas connaître la démocratie. Le temps sera-t-il venu d’entamer leur « printemps arabe » ?

1 – http://www.fidh.org/Repression-sanglante-en-Libye

2 – http://fr.wikipedia.org/wiki/Ali_Zeidan

3 – AFP

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Un trou d’ozone en formation exceptionnellement vaste atteint l’Europe

Traduit par Nature Alerte

Un trou exceptionnellement vaste dans la couche d’ozone est en formation au-dessus du Pôle Nord, et les scientifiques préviennent que le phénomène pourrait toucher la Scandinavie et l’Europe de l’est les 30 et 31 mars.
Selon les dernières prévisions de « l’European Center for Medium Range Weather Forecasts », La perte d’ozone se poursuit à un rythme élevé et il ne prévoit aucune réduction du phénomène pendant au moins 10 à 15 jours.
Le niveau de perte d’ozone dans l’Arctique est nettement plus importante que l’hiver précédent.
les stations polaires ont enregistrés des pertes de plus de la moitié de la couche d’ozone dans certaines latitudes, et l’Arctique est sur la bonne voie pour une perte record de sa couche d’ozone, celle qui nous protège contre la lumière ultraviolette (UV). L’hiver rigoureux en est probablement la cause.
Il devient tout à fait possible que cette amaigrissement de la couche se transforme en « trou d’ozone » préviennent les spécialistes, mais rien ne l’indique pour le moment, sinon une mesure actuelle de 250 Dobson (unité standard de mesure de concentration dans la couche d’ozone) au dessus de la Sibérie , et pour qu’un trou se forme il faudrait que cette mesure chute sous les 200 .
«Les personnes des régions concernées doivent restées vigilantes, et se tenir informés dans les prochains jours sans trop s’inquiéter; il faut , pour se prémunir des UV, porter un chapeau et des lunettes de soleil, et surtout ne pas rester trop longtemps exposé au soleil »

Source: http://naturealerte.blogspot.com/

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lundi 28 mars 2011

Fukushima : le sol est contaminé par du plutonium

Ce plutonium provient du combustible d’un des réacteurs endommagés. De plus, de l’eau contaminée provenant du réacteur N°2 peut avoir ruisselé jusqu’au rivage.

Du plutonium a été détecté dans le sol à cinq endroits de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi (N°1), dans le nord-est du Japon, a annoncé lundi 28 mars l’opérateur du site, cité par l’agence de presse Kyodo.

La société Tokyo Electric Power (Tepco) pense que le plutonium provient du combustible d’un des réacteurs qui ont été endommagés par le puissant séisme du 11 mars et par l’énorme tsunami qui a suivi, a ajouté l’agence.

Eau fortement radioactive

Plus tôt dans la journée, de l’eau fortement radioactive a été découverte à l’extérieur du bâtiment abritant le réacteur 2 et sa turbine dans la centrale nucléaire de Fukushima, a annoncé un porte-parole de l’opérateur Tepco.

« Nous avons retrouvé de l’eau accumulée dans des puits de regard d’une tranchée souterraine débouchant à l’extérieur du bâtiment, avec un niveau de radioactivité supérieur à 1.000 millisieverts par heure », a-t-il indiqué.

Ces puits sont situés à une soixantaine de mètres de l’océan Pacifique et l’eau contaminée pourrait avoir ruisselé jusqu’au rivage, a-t-il précisé.

Il a ajouté que de l’eau contaminée avait également été trouvée à l’extérieur des bâtiments des réacteurs 1 et 3, mais à des niveaux de radioactivité très inférieurs.

Taux d’iode élevé

Un taux d’iode radioactif 1.150 fois supérieur à la norme légale a été mesuré dans l’eau de mer prélevée à trente mètres seulement des réacteurs 5 et 6 de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima (nord-est du Japon), a annoncé l’Agence de sûreté nucléaire.

Jusqu’à présent, les tests étaient pratiqués au sud de la centrale Fukushima Daiichi (N°1), à la sortie des réacteurs 1 à 4, les plus endommagés, où le taux d’iode 131 était dimanche à un niveau près de 2.000 fois supérieur à la normale.

Les réacteurs 5 et 6, qui étaient arrêtés pour un service de maintenance au moment du séisme et du tsunami du 11 mars, n’ont pas subi de dégâts majeurs et leur système de refroidissement a pu être reconnecté à l’alimentation électrique.

Tests réalisés par Tepco

Le porte-parole de l’Agence, Hidehiko Nishiyama, a précisé que les tests avaient été réalisés par la compagnie d’électricité gérant le site, Tokyo Electric Power (Tepco), à partir d’eau prélevée à proximité de ces deux réacteurs, construits dans la partie nord de la centrale, à environ 1,5 km des quatre premières tranches.

« Un taux d’iode 131 a été détecté à un niveau 1.150 fois supérieur à la limite légale dans l’eau de mer prélevée près des réacteurs 5 et 6 », a-t-il dit lors d’une conférence de presse.

Tepco minimise

Selon Tepco et l’Agence de sûreté nucléaire, la radioactivité relâchée dans la mer se dilue avec les marées et le risque sur les algues et les animaux marins n’est pas important.

L’iode radioactif se réduit de moitié tous les huit jours.

La centrale, située à 250 km au nord-est de Tokyo, a été gravement endommagée par le séisme et le tsunami. Les systèmes de refroidissements de quatre réacteurs sont depuis en panne, entraînant de multiples incidents et des rejets radioactifs.

Psychose autour d’une erreur

L’annonce erronée par l’exploitant Tepco d’un niveau de radioactivité « 10 millions de fois plus élevé » que la normale dans de l’eau échappée de la centrale nucléaire de Fukushima (nord-est), est « inacceptable », a jugé lundi le porte-parole du gouvernement japonais.

« Même si la fatigue des personnes qui travaillent sur le site peut concourir à expliquer (cette erreur), sachant que la surveillance de la radioactivité est une condition majeure pour assurer la sécurité, ce type d’erreur est absolument inacceptable », a déclaré Yukio Edano, porte-parole du gouvernement. « Le gouvernement a ordonné à Tepco de ne pas recommencer », a-t-il ajouté.

Tokyo Electric Power (Tepco) a convoqué d’urgence dimanche soir une conférence de presse après que le nombre de « 10 millions » eut été repris en boucle par les médias japonais et du monde entier, alimentant encore davantage la psychose concernant le site accidenté.

Le vice-président de Tepco, Sakae Muto, a expliqué que des éléments radioactifs avaient été confondus au cours d’analyses sur les échantillons prélevés dans la nappe échappée du réacteur 2.

Source: http://fr.sott.net/

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Remèdes efficaces contre les radiations nucléaires

Remèdes efficaces contre les radiations nucléaire..

Quand tout le monde s’apprête à consommer des pastilles d’iode, voici un protocole suivi par un médecin qui se trouvait en zone rouge lors de l’explosion nucléaire d’Hiroshima.

Refusant de quitter son hôpital et ses malades, il a réalisé un protocole simple contre les radiations. Alors que tous les êtres humains alentour ont été irradiés, totalement brûlés ou morts de leucémie, les malades ont tous survécu.

Le nuage de radio-activité est attendu en France par les scientifiques vers le 21 Mars. Sa concentration sera moins élevée qu’au Japon mais…

L’ iode radio-actif représente un risque pour toutes les personnes atteintes d’hyperthyroïdie. Alors ne prenons, autant que possible, aucun risque.

Ce protocole est à suivre dès maintenant en préparation puis sur une période de 15 jours.

La seule mise en garde à prendre en compte est la prise de charbon actif qui annule tous les traitements chimiques pendant 4 heures après la prise.

Tous les ingrédients ci-dessous proposés ont soit la capacité de contenir les cellules irradiées pour les éliminer avec les selles, soit la capacité d’annuler l’effet négatif des radiations.

Essayez de manger des céréales complètes et des fibres, évitez les légumes frits, les viandes rouges, les laitages de vache, les farines blanches et les sucres raffinés.

Ce protocole est valable pour tous: adultes, enfants et animaux.

Il suffit de diminuer les doses en fonction du poids de chacun. Pour les animaux, mélanger le miso à la nourriture, mettre un peu d’eau argileuse dans leur eau et de chlorure de magnesium sur le pelage.

Ingrédients:

– Miso en poudre – soja fermenté (magasin bio ou sur Internet), 10 sachets.

– Charbon suractivé en granulés (magasin bio ou sur Internet) 200 grammes (10 jours).

– Argile verte Montmorillonite en poudre (magasin bio ou sur Internet), 1 kilogramme.

– Chlorure de Magnésium en sachet ou Nigari (pharmacie, magasin bio ou sur Internet).

– Une bouteille en verre pour le chlorure de magnésium (surtout pas de plastique).

– De l’eau filtrée, ou en bouteille, Mont Roucous, Rosée de la Reine, ou osmosée et régénérée avec un appareil du genre Aqua Avanti, etc…

– Un verre (en verre) et une cuillère en bois pour le mélange de l’argile.

Préparation :

– Chaque soir préparer l’argile: 1 cuillère à soupe dans un verre d’eau. Mélanger avec une cuillère en bois puis éloignez le verre des sources électriques, téléphones portables, fours à micro ondes, etc…

– Préparation du chlorure de magnesium: Versez un sachet de chlorure de magnésium dans une bouteille en verre. Puis versez-le dans un verre comme du sirop et ajouter de l’eau. Très amer, l’on peut ajouter du sirop mais pas de jus de fruits acides. Il se conserve au réfrigérateur (ce qui enlève un peu d’amertume) et se conserve plus de 3 mois.

– Préparation du Miso: Dans un mug ou un bol verser une cuillerée à café, puis verser de l’eau chaude sans la faire bouillir.

– Préparation du charbon: Dans un verre verser deux cuillères à soupe de charbon, bien mélanger puis boire le mélange et rallonger jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de charbon dans le verre…

Posologie pour un adulte de 65 kg:

Argile verte: 1cuillerée à soupe dans un verre, 2 à 3 fois fois par jour.

Charbon activé: 2 à 3 cuillerées à soupe mélangées dans un verre. Boire beaucoup d’eau si vous avez tendance à la constipation. Le chlorure de magnésium étant un laxatif, tout doit s’équillibrer.

Chlorure de magnésium: 30 ml, toutes les 3 heures.

Miso: 4 mugs par jour.

Gingko Biloba: En comprimés, en cas de sévères séquelles d’irradiations, troubles de la parole, vertiges, etc…

Exemple de protocole:

Au lever: 1 verre d’argile. Les 2 à 3 premiers jours ne pas mélanger le fond et boire l’eau à la surface.

10H00 : Boire 30 ml de chlorure de magnésium.

11H00 : Boire 1 bol de soupe miso.

13H00 : Boire 30 ml de chlorure de magnésium.

16H00 : Boire 30 ml de chlorure de magnésium.

17H00 : Boire un bol de soupe miso.

19H00 : Boire 30 ml de chlorure de magnésium.

20H00 : Boire un bol de soupe miso.

21H00 : Boire un verre de charbon suractivé.

Après c’est à chacun de trouver son protocole en fonction de son ressenti et de son agenda quotidien.

Alors restez à l’écoute! N’hésitez pas à augmenter un peu les doses.

Merci à tous de diffuser ce message à vos proches ainsi qu’à vos contacts au Japon

Source: http://era-new.over-blog.fr/ext/http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/03/21/20691893.html

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Carte des morts en masse d’animaux

Cette carte répertorie le décompte des animaux morts en masse dans le monde depuis le mois de Décembre 2010 et le début de l’année 2011 (mises à jour régulières).

A titre de comparaison d’autres carte seront établies pour répertorier les éventuels évènements similaires qui auraient pu se passer durant les années précédentes.

Toutes les épingles pointées sur une région pour rapporter un cas de mort de masse d’animaux seront accompagnées d’un lien vers l’article de presse se rapportant à cet événement.

Rouge = Sérieux 100 000 ou plus de morts

Jaune = Plus de 1000 et moins de 100 000 morts

Vert = En dessous de 1000 morts

La carte: http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=204770086983442352659.00049ac4499c4bb46cfac&source=embed&ll=11.663637,25.532752&spn=0.007345,0.009602&z=17

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Séisme en Birmanie: les sauveteurs toujours sans nouvelles des zones isolées

Les sauveteurs luttaient toujours dimanche pour parvenir à des zones isolées dans l’est de la Birmanie touché jeudi par un violent séisme, craignant une aggravation du bilan de 75 morts.

Selon des responsables, la secousse de magnitude 6,8 qui a frappé la frontière entre la Birmanie, la Thaïlande et le Laos jeudi après la tombée de la nuit, et qui a été ressentie jusqu’au Vietnam et en Chine, a tué 75 personnes: 74 en Birmanie et une en Thaïlande.

Mais « alors que nous en apprenons plus, il semble que le chiffre des victimes va continuer à augmenter » en Birmanie, a indiqué dimanche sous couvert de l’anonymat un travailleur humanitaire dans le pays.

Six communes de l’Etat shan dans lesquelles vivaient plus de 15.000 personnes, dont Tachilek, Tarlay et Mong Lin, ont été particulièrement touchées, avec des bâtiments publics et religieux abattus, des maisons en bois réduites à des amoncellements de débris et des habitants choqués contraints de dormir dehors.

« Nous ne savons pas encore combien de personnes ont été affectées. Nous essayons toujours d’obtenir des chiffres », a indiqué dimanche un responsable birman sous couvert de l’anonymat. « Nous n’avons toujours pas réussi à atteindre certaines zones.

Nous ne savons pas ce qui leur est arrivé et nous ne savons pas combien de personnes vivent dans ces zones montagneuses », a-t-il ajouté, soulignant la difficulté des déplacements en raison de routes coupées.

Des lignes téléphoniques ont été coupées. Et selon les rares images disponibles jusqu’à présent, certaines voies ont été complètement éventrées, les habitants tentant de colmater les brèches avec des ponts de fortune en sacs de sable.

Selon le magazine en ligne d’exilés birmans The Irrawaddy, citant un membre non identifié de la Croix-Rouge sur place, le bilan dépasserait les 150 morts. Mais le responsable birman a assuré que le bilan de 74 morts n’avait pour l’heure pas changé.

La Birmanie s’était illustrée par son affligeante inefficacité en 2008, lorsque tout le delta de l’Irrawaddy, dans le sud, avait été balayé par le cyclone Nargis (138.000 morts et disparus). La junte avait longtemps refusé l’aide étrangère, en se repliant dans un réflexe xénophobe et paranoïaque.

Mais elle n’a cette fois pas tenté de minimiser la catastrophe et semble laisser les ONG travailler. En partenariat avec le ministère de la Santé, l’ONG Word Vision a commencé à envoyer des dizaines de milliers de comprimés de purification d’eau, ainsi que des kits de premiers soins et des abris d’urgence.

« Le besoin d’eau est critique. C’est le défi immédiat, avec les abris temporaires », a expliqué Chris Herink, responsable de l’organisation à Rangoun. Il a ajouté qu’un rapport des autorités avait estimé que les dégâts, uniquement à Tarlay, pourraient atteindre 3,5 millions de dollars (2,5 millions d’euros).

Dans son édition de dimanche, le journal officiel New Light of Myanmar a de son côté mis en avant les efforts des secours à la une, au lendemain du déplacement de plusieurs ministres dans les zones sinistrées.

« Ils ont réconforté les victimes du séisme et leur ont offert une aide financière », a assuré le quotidien. Mais de nombreuses victimes comptaient plutôt sur la radio thaïlandaise pour avoir des informations et un résident de Tachilek anonyme a dénoncé samedi sur un forum internet le manque d' »aide concrète des autorités ».

Source: http://www.cyberpresse.ca/international/asie-oceanie/201103/27/01-4383586-seisme-en-birmanie-pas-de-nouvelles-des-zones-isolees.php

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Message Subliminal dans KFC Snacker Publicité

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dimanche 27 mars 2011

Une nouvelle boisson avec des messages sataniques subliminaux

Écriture hébraïque voyons l’equivalence sur la table ci dessous
ceux qui achète cette boisson ferez un pacte occulte avec the beast bien sur sans le savoir.
Quelle est votre opinion??

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Mesures de radioactivité brumeuses à Fukushima

L’exploitant de la centrale nucléaire de Fukushima a reconnu s’être trompé en annonçant dimanche matin un niveau de radioactivité « 10 millions de fois plus élevé » qu’en temps normal dans une nappe d’eau qui s’est échappée du réacteur 2. L’Agence internationale de l’énergie atomique a exigé du Japon une « transparence totale » autour de la catastrophe.
Tokyo Electric Power (Tepco), propriétaire et exploitant de la centrale de Fukushima, a convoqué d’urgence une conférence de presse après que le nombre de « 10 millions » eut été repris en boucle par les médias japonais et du monde entier, alimentant encore davantage la psychose concernant le site accidenté.
En revanche, l’annonce d’un taux mesuré de « 1000 millisieverts par heure » dans l’eau retrouvée au sous-sol de la salle de la turbine est exact, a assuré Tepco. (Lisez notre article: Radioactivité: quels sont les risques pour la santé?)
Un employé pris de panique
Le vice-président de Tepco, Sakae Muto, a expliqué que des éléments radioactifs avaient été confondus au cours d’analyses sur les échantillons prélevés dans la nappe, a rapporté l’agence de presse Jiji. « Il s’est produit une confusion entre l’iode 134 et le cobalt 56 », a déclaré Sakae Muto, cité par Jiji.
Ces mesures étaient si inquiétantes que l’employé les effectuant avait pris la fuite sans même une contre-vérification, et déclenché l’évacuation immédiate de ses collègues, ajoutant encore à la confusion.
De nouvelles analyses vont être réalisées au plus tôt, a-t-il ajouté. La volte-face de Tepco est intervenue après que la Commission de sûreté nucléaire du Japon, un organisme gouvernemental, eut demandé à l’exploitant de Fukushima de revoir ses calculs.
L’AIEA aux aguets
« Le Japon est loin d’être sorti de l’accident » qui frappe la centrale en péril, a estimé le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Japonais Yukiya Amano, dans une interview accordée samedi au New York Times.
Insistant sur le fait qu’il ne critiquait pas l’action des autorités japonaises face à ces circonstances extraordinaires, Yukiya Amano a souligné que « davantage d’efforts » devaient être déployés pour écarter le danger d’une catastrophe majeure.
Yukiya Amano a déclaré qu’il pensait que les autorités japonaises ne pratiquaient pas de rétentions d’informations. Il a toutefois ajouté que sa récente visite au Japon avait pour objectif d’obtenir du Premier ministre Naoto Kan un engagement sur une « transparence totale ».
Fusion au coeur du réacteur
Le Japon a prévenu dimanche que le danger d’une catastrophe nucléaire était loin d’être écarté à la centrale de Fukushima. Le personnel a dû reporter les opérations de pompage de cette eau polluée, a annoncé Tepco. « Il va falloir du temps pour retirer l’eau tout en assurant la sécurité des ouvriers », a reconnu le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano.
Les ingénieurs de Tepco pensent que le combustible dans le coeur du réacteur 2 a probablement subi des dommages au moment d’un début de fusion survenu juste après le séisme et le tsunami du 11 mars. « Nous avons détecté dans les échantillons d’eau des taux élevés de césium et d’autres substances qui ne se trouvent généralement pas dans l’eau du réacteur. Il existe une forte probabilité pour que les barres de combustible se soient dégradées », a dit un porte-parole de l’exploitant.
« Ce niveau très élevé de radioactivité est juste une preuve directe que le coeur du réacteur a fondu », a confirmé Olivier Isnard, expert de l’Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). « Mais l’eau contaminée va être très difficile à traiter, car on ne peut pas la mettre dans des camions-citernes et tant qu’elle est là, le travail ne peut pas reprendre », a-t-il averti.
La pollution s’étend dans l’océan
Selon lui, le niveau élevé de radioactivité dans la mer montre que cette eau polluée a déjà « commencé à s’échapper ». Tepco a annoncé que les relevés effectués samedi sur des échantillons d’eau de mer prélevés à 300 mètres au sud du réacteur 1 révélaient une présence d’iode radioactif 1850 fois plus élevée qu’en temps normal. Ce taux était dix fois moins élevé en début de semaine.
Pour éviter une détérioration désastreuse de la situation à Fukushima Daiichi (Fukushima N°1), les techniciens, pompiers et militaires déployés sur place jour et nuit doivent absolument parvenir à faire baisser la température des réacteurs. Cela impose la remise en marche du circuit de refroidissement, mis hors service par le séisme et le tsunami qui ont frappé la région le 11 mars, y faisant 10’668 morts confirmés et 16’574 disparus.
Pendant près de deux semaines, les installations accidentées ont été arrosées avec de l’eau de mer, à l’aide de canons à eau et de pompes électriques dirigées par des grues géantes. Etant donné les risques de corrosion dus au sel, Tepco a décidé de dorénavant utiliser de l’eau douce. Mais ces opérations sont sans cesse entravées par des pics de radioactivité et des difficultés techniques, dans un danger permanent dû aux rayonnements ionisants.
Trois employés irradiés
Des taux de radioactivité de plusieurs centaines de millisieverts par heure ont déjà été détectés autour des réacteurs endommagés de la centrale, imposant d’autres évacuations temporaires des ouvriers.
Jeudi, trois ouvriers, seulement chaussés de bottines en caoutchouc, ont reçu une dose élevée de radiations en marchant dans une flaque d’eau très fortement radioactive pendant une intervention dans la salle de la turbine du réacteur 3, où le niveau de radiation était de 180 millisieverts par heure.
Les trois hommes vont toutefois pouvoir quitter lundi l’établissement spécialisé où les examens n’ont pas révélé de danger immédiat pour leur santé.

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Fukushima pire que Tchernobyl ?

http://www.dailymotion.com/swf/video/xhtrev?theme=none

Fukushima pire que Tchernobyl ? par JaneBurgermeister

Documents nettoyage radioactivité:

http://www.megaupload.com/?d=8YDXK8Q8

http://www.megaupload.com/?d=FI1WKWGW

http://84.96.22.11/observabilis/FMPro?-db=archives&-layout=base&-op=eq&IDX=GmPo734219SlBq25219612CrNi33855OcTo&-format=request1result.html&-find

http://www.greenpeace.org/usa/en/news-and-blogs/campaign-blog/new-greenpeace-report-analyzes-radiation-amou/blog/33949

http://www.lejdd.fr/International/Asie/Actualite/D-importantes-traces-d-iode-radioactif-ont-ete-relevees-dans-la-mer-pres-de-la-centrale-de-Fukushima-288007/?from=headlines

http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=19883

http://www.politis.fr/Quand-France-2-roule-pour-le,13562.html

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE72O23M20110325

http://www.naturalnews.com/031836_radioactive_fallout_Fukushima.html

http://theintelhub.com/2011/03/24/yellow-rain-falls-in-tokyo/

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/planete/20110311.OBS9475/en-direct-la-situation-au-japon.html

http://plixi.com/p/86833070

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Les trois objectifs occultes de l’opération Fukushima

Que le séisme au Japon ait été programmé ou non – les antennes de HAARP auraient fonctionné à plein pot du 9 au 11 mars et les nuages prirent d’étranges formes ondulées – les conséquences de cette catastrophe répondent, en tout cas, à trois objectifs majeurs de l’élite mondialiste. Précisons donc les enjeux de cette opération complexe qui est loin d’être terminée…
Le premier de ces objectifs, le plus «modeste», est de détruire définitivement le peuple japonais. La Deuxième Guerre mondiale fut achevée par deux bombes atomiques, sur Hiroshima et Nagasaki ; il est naturel que ce qui apparaît de plus en plus comme la «troisième guerre mondiale» commence par une irradiation généralisée du Japon.
Comme nous l’avons souvent mentionné, l’explosion au-dessus d’Hiroshima fut voulue par ceux qui se font appeler la «Grande Loge Blanche», un groupe d’êtres désincarnés très influents dans les affaires planétaires. Dans un message du 9 août 1945, Djwal Kuhl, envoyé de cette Loge, déclarait à son médium Alice Bailey que l’explosion de la bombe A constituait «le plus grand événement spirituel qui se soit produit depuis l’apparition du règne humain» et qu’elle préparait «l’instauration du Royaume de Dieu sur Terre» ( A. Bailey, Extériorisation de la Hiérarchie, Éditions Lucis Trust)
Toujours dans cette déclaration généralement ignorée des adeptes du New Age – qui préfèrent voir dans la Loge Blanche une hiérarchie divine – D.K. explique comment, à l’avenir, devront être traités les Japonais : «Ils seront vaincus (…) par la destruction physique de leur potentiel de guerre et par la mort de l’aspect forme. Cette destruction et la libération subséquente des âmes emprisonnées est un événement nécessaire. C’est la justification de l’emploi de la bombe atomique sur la population japonaise».
Le «maître de sagesse» Djwal Kuhl annonce donc, et justifie, ni plus ni moins un génocide de la race japonaise, apparemment inintégrable dans l’Ordre Mondial.
Et son mot d’ordre se réalise: si Hiroshima annonçait la fin du Japon en tant que nation indépendante, Fukushima marque une destruction beaucoup plus profonde de l’âme japonaise. C’est ce qu’il faut comprendre lorsque D.K. parle de «la mort de l’aspect forme», la forme n’étant pas les corps mais le moule éthérique duquel ces corps sont issus. La radioactivité attaque directement ces moules, créant les dégénérescences physiques que nous connaissons.
DEUXIÈME OBJECTIF
Nous voyons donc que la «troisième guerre mondiale» en cours ne sera pas seulement une guerre entre différentes nations mais qu’elle sera surtout une guerre contre tous ceux qui, dans les populations civiles, s’opposent encore – même seulement mentalement – au plan de l’Ordre Mondial. C’est une guerre subtile et magique contre la conscience, qui ne nécessitera pas forcément l’utilisation d’armes conventionnelles.
C’est dans cette perspective de guerre contre la conscience qu’il faut chercher le second objectif de l’opération Fukushima: l’irradiation, légère mais néanmoins réelle, de la planète entière. En effet, comme nous le savons, après s’être répandu en Amérique, le nuage radioactif va toucher maintenant l’Europe avant de continuer vers l’Est. Or la radioactivité n’a pas seulement des effets négatifs sur la santé: elle en a aussi et surtout sur la conscience.
Comme nous l’avions indiqué dans un article que nous republions aujourd’hui, la radioactivité favorise l’apparition d’entités que la tradition ésotérique nomme les Asuras. Provenant des couches invisibles en-dessous de la surface de la Terre, ces entités constituent un grave danger pour l’âme. En revanche, elles sont très utiles pour le développement des technologies noires, en particulier de l’informatique.
C’est pourquoi les mondialistes favorisent systématiquement la radioactivité, multipliant les centrales nucléaires et les explosions soi-disant expérimentales. Depuis 1945, 2053 explosions atomiques ont «illuminé» le ciel, dont plusieurs centaines sur la côte ouest des États-Unis où les Asuras sont particulièrement actifs. Une de nos sources nous apprenait récemment qu’ils allaient jusqu’à placer des substances radioactives dans le béton des autoroutes européennes.
Depuis le début de l’année 2011, la conscience est donc attaquée à la fois par l’augmentation des ondes et par une radioactivité ambiante à laquelle la population va être forcée de s’habituer. C’est l’aspect destructeur du Plan, tel que voulu par Djwal Kuhl et les magiciens noirs de la «Loge Blanche».
TROISIÈME OBJECTIF
Mais il y a aussi un aspect «constructif» à l’opération Fukushima – un troisième objectif qui est décisif dans la construction de l’Ordre Mondial. En effet, nous savons maintenant que la radioactivité conduit à la formation de certains gaz nobles qui permettent ensuite à des entités invisibles d’apparaître plus facilement aux yeux du commun des mortels.
L’initié Jan Van Rijckenborgh affirmait en effet dans son ouvrage La Grande Révolution: «Dans un proche avenir, et sous l’influence du gaz noble B, l’atmosphère du monde matériel sera phosphorée d’une certaine manière. Une telle situation a déjà été réalisée artificiellement dans certaines régions de la terre par des savants qui ont eu recours, expérimentalement, à la bombe atomique. Ceux que nous appelons les esprits liés à la terre (…) deviendront visibles à l’œil physique » [repris dans V.I.T.R.I.O.L. 19, Le voile entre la vie et la mort].
Connaissant les plans de cette «Loge Blanche», nous pouvons en déduire que l’irradiation de la planète est une étape préparatoire avant l’opération Blue Beam, durant laquelle doit se manifester un «sauveur planétaire» – une sorte d’Antéchrist qui unira ensuite toutes les religions et les nations en une seule entité de droit divin: le Nouvel Ordre Mondial.
Le journaliste Serge Monast, dans son article sur Blue Beam paru en 1994, affirmait, que la NASA avait les moyens technologiques de faire des projections holographiques dans le ciel. Mais le Grand Jeu sera plus que des hallucinations holographiques: ce sera l’apparition bien réelle d’entités désincarnées, entités qui n’auront rien de divin mais qui chercheront néanmoins à soumettre l’humanité.
Nous comprenons alors pourquoi la «libération de l’énergie atomique» est, selon Djwal Kuhl, un événement nécessaire pour «l’instauration du Royaume de Dieu sur Terre»: c’est grâce à la radioactivité que la Loge Blanche et sa hiérarchie de «maîtres invisibles» pourra apparaître – s’extérioriser – et prendre le pouvoir politique. La boucle est bouclée.
L’opération «retour du sauveur planétaire» est nécessairement complexe, exigeant la coordination d’un grand nombre d’acteurs, et nous ne pouvons prétendre savoir exactement comme elle va se dérouler. Mais il nous semble vital de nous y préparer, qu’elle ait lieu en 2012 ou plus tard. C’est pourquoi nous avons organisé un séminaire spécial sur la Nouvelle Religion Mondiale, lors duquel nous aurons le temps d’expliquer le pourquoi et le comment de cette opération, ses implications occultes et sa relation avec d’autres événements apocalyptiques.
CROM

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samedi 26 mars 2011

L’eau de mer est contaminée et ce, 1250 fois au-delà de la limite légale

Les niveaux d’iode-131 dans l’Océan Pacifique, mesurés à plusieurs centaines de mètres, ont été multipliés par dix en quelques jours selon Tokyo Electric Power (TEPCP), exploitant de la centrale de Fukushima. Selon l’agence officielle de la sécurité nucléaire, il s’agit d’un niveau relativement élevé qui ne représente actuellement pas de danger pour la vie aquatique et les fruits de mer [vraiment?].

TEPCO a également signalé des niveaux de césium-137, qui a une durée de vie d’environ 30 ans, près de 80 fois le maximum légal. Les scientifiques disent que les substances radioactives peuvent causer le cancer en cas d’absorption.

Des efforts sont en ce moment déployés pour assécher les flaques d’eau hautement radioactives près des réacteurs, après que plusieurs travailleurs aient subi des brûlures radioactives.

Les dirigeants persistent à ne pas évacuer les gens dans une zone plus large autour de la centrale, insistant sur le fait que les gens sont en sécurité. Des vapeurs radioactives ont contaminé des produits agricoles et des produits laitiers dans la région, entraînant l’interruption l’exportation de nombreux produits.

* Les produits agricoles sont contaminés, mais les populations ne le sont pas??????????????

Source: http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index/l/2011/03

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Australie : la Gold Coast envahie par des milliers de coléoptères

La « Gold Coast » est envahie par des milliers de coléoptères, à « Surfers Paradise », en Australie. Un phénomène jamais vu qui stupéfie les scientifiques.

Le professeur et entomologiste Clyde Wild, de l’université de Griffith, dans le Queensland, n’a aucune explication rationnelle pour élucider cette énigme.

« Je n’ai jamais vu des essaims de coléoptères en aussi grand nombre, et la raison de cette invasion me laisse totalement pantois ; en générale on peut voir un ou deux coléoptères chaque soir dans la région, mais jamais au grand jamais je n’en ai vu par milliers »

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De la pluie jaune sur Tokyo ? La même excuse du pollen que pour le mensonge de la pluie jaune de Tchernobyl.

Alors que le gouvernement japonais continue de dire que la pluie jaune observée au Japon était tout simplement du « pollen », beaucoup se sont rappelés un incident très similaire après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.

Comme un leitmotiv, l’Agence météorologique du Japon a confirmé que la pluie était du pollen après avoir reçu des centaines d’appels de citoyens inquiets.

La pluie  »jaune » vue mercredi dans la région du Kanto aux environs de Tokyo a été causée par le pollen, pas par des matières radioactives comme de nombreux habitants s’étaient inquiétés, a déclaré jeudi l’Agence météorologique du Japon jeudi, rapporté par le Japan Times.

C’est vrai, selon les soit disant experts, suffisamment de pollen pour que des centaines de personnes rendent compte de leurs constatations, est tombé sur Tokyo en même temps qu’une catastrophe nucléaire dévastatrice a « libéré » des niveaux élevés de radiations dans un rayon d’au moins 20 kilomètres autour de la centrale nucléaire.

Cette explication a rappelé à beaucoup la pluie jaune qui est tombée après la catastrophe de Tchernobyl.

De même que pour l’explication donnée au Japon, des représentants du gouvernement avaient affirmé que la pluie jaune radioactive qui est tombé à Gomel, en Biélorussie, était simplement du pollen et qu’il n’y avait rien à craindre. Nous savons maintenant que c’était un énorme mensonge caractérisé.

Les femmes et les enfants ont joué dans les flaques de pluie jaune après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.

Souvenir de Tchernobyl – La pluie jaune :

« Nous avons tous sauté dans les flaques avec le truc jaune. … Vous ne le voyez pas dans l’air, il ne se matérialise pas. Mais quand vous voyez la poussière jaune, vous voyez les radiations », dit Antonina Sergief.

L’accident a été causé au départ par une petite erreur de tests qui a abouti à une réaction en chaîne dans laquelle la vapeur à haute pression a littéralement fait exploser le sommet d’un réacteur nucléaire.

Le résultat a été la libération de 100 fois plus de radiations que les bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki, selon le mémoire des Nations Unies sur la question deTchernobyl.

Parmi les éléments instables ont été libérés de l’iode-131, du césium-137, du strontium-90 et du plutonium-239. Les scientifiques disent que l’exposition à ces éléments, en particulier avec de telles doses, altère les fonctions cruciales des cellules et endommage l’ADN .

« Lorsque ces éléments ont d’abord atteint Sergieff il y a 20 ans, ils sont venus sous la forme de pluie jaune.

C’est peu de temps après que les habitants de sa ville natale ont su que ce n’était simplement pas du »pollen » – comme le leur assuraient les fonctionnaires du gouvernement « , dit-elle.

Que la pluie jaune en train de tomber sur le Japon soit 100% radioactive reste à voir.

Cela étant dit, l’histoire se répète et la façon dont le Japon a caché cette catastrophe et a utilisé exactement les mêmes excuses que celles utilisées à Tchernobyl indique que nous pourrions être confrontés à un désastre beaucoup plus important que ce que les fonctionnaires japonais sont prêts à admettre.

La chute du présumé pollen rend les gens nerveux dans le Kanto.

Source:

http://fr.sott.net/articles/show/3091-Pluie-jaune-sur-Tokyo

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