HALTE aux ENFERMEMENTS SEXISTES des FEMMES en France !

HALTE aux ENFERMEMENTS SEXISTES des FEMMES en France !

Communiqué de presse du 13 octobre 2007

HALTE aux ENFERMEMENTS SEXISTES des FEMMES en France !

La déferlante du voile en Occident traduit la poussée d’un Islam politique pour lequel le premier pays à conquérir demeure la France, dont la laïcité fait la spécificité.

Au lieu de résister à ces attaques, le gouvernement de Sarkozy s’entoure d’intégristes de tous bords, institue une sorte de  » concordat  » avec les religions nouvellement installées, défend le multiculturalisme et le maintien des particularismes, ce qui risque de conduire notre pays vers une société différentialiste à l’anglo-saxonne qui mettrait en péril les droits et les acquis des françaises.

Devrons-nous bientôt accepter, au nom de  » la liberté individuelle  » dans une démocratie, ce qui est combattu comme témoignant de pratiques intégristes au Maghreb et au Makrech?

C’est pourtant ce que semble démontrer le cas de Fanny Truchelut qui vient d’être condamnée à 4 mois de prison avec sursis, à 1000 euros d’amende et à 7400 euros de dommages intérêts divers, pour avoir demandé à 2 femmes d’ôter leur voile à l’intérieur du gîte rural qu’elle dirigeait. D’autres personnes attendent leur jugement (directrices d’écoles qui ont osé interdire à des voilées l’accompagnement scolaire ; moniteur de permis de conduire qui a refusé de faire passer l’examen à une voilée ; etc.). Et les associations anti-racistes, ainsi que la LDH et la HALDE se montrent pro voiles, niant de façon éhontée le sexisme de ces accoutrements.

OUI le voile, le tchador, le niqab et la burka sont des vêtements à connotation sexiste, traduction de la haine et du mépris du féminin, signes d’enfermement, de discrimination, de servitude et de soumission des femmes ; ils leur rappellent qu’elles appartiennent aux hommes  » comme le champ à labourer donné par Allah « .

Assimilables au ruban rouge des prostituées sous le règne de Saint-Louis, ces attributs ont pour finalité d’isoler les femmes, de les marginaliser et les exclure entraînant un véritable apartheid sexuel.

Doit-on tolérer ce frein à l’émancipation des femmes d’origine immigrée, cet obstacle au processus d’intégration sociale et ce qui en découle de fait : le recul des acquis des françaises obtenus de haute lutte depuis la Révolution, car chaque menace envers la laïcité a pour corollaire le recul des droits de toutes les femmes ?

Et si les femmes n’y prennent garde, ce qui leur arrivera prochainement sera très grave car l’offensive est réelle et planifiée. En effet, à travers la concurrence médiatique à laquelle elles font semblant de se livrer, les religions patriarcales oeuvrent de concert pour renforcer la place des femmes dans le giron de la famille et le pouvoir masculin sur les femmes (Colloque 1997 / Palais des Congrès : ‘Islam et Occident’).

C’est dans ce contexte que nous nous interrogeons sur le mutisme du gouvernement pourtant si interventionniste habituellement, et plus spécialement du Président de la République omniprésent sur tous les faits d’actualité? Serait-ce que cet éminent personnage considère les droits des femmes comme secondaires ? Que la place qu’il assigne à la population féminine relève du diktat des religions du livre : ‘ mère ou putain’ ?

Mais où sont les femmes pour défendre leurs acquis?

Elles sont rentrées au foyer grâce à la politique familiale de subventions utérines mirifiques (que les pays étrangers nous envient et copient : Estonie, Allemagne et bientôt Russie et Japon) et à la rémunération du ventre des jeunes filles que l’on incite à procréer pendant leurs études. La France s’enorgueillit d’avoir le taux de natalité le plus élevé d’Europe ; ‘cocorico’ on fait mieux que les intégristes polonais, irlandais ou maltais !

Quant aux hommes, qu’ils se rassurent ! Leurs désirs deviendront prochainement réalité grâce à la décision du Conseil de l’Europe de mener un combat contre la prostitution dite ‘forcée’, sous-entendant par là même qu’il existerait une prostitution’ libre’ (5/10/07).

Cette prise de position facilitera la réglementation dans les pays qui, telle la France, sont abolitionnistes et il est à craindre que Sarkozy – qui soutient la prostitution à condition que cette activité ne dérange pas les bourgeois bien-pensants (cf. sa réponse au Collectif des associations abolitionnistes, CPL) – ne finisse par légiférer sous la pression des lobbys financiers pro prostitution.

Si nous n’agissons pas de toute urgence, notre spécificité française se résumera bientôt à l’invisibilité croissante des femmes derrière des voiles en tous genres, à leur retour massif au foyer et à leur exposition dans des bordels fraîchement réhabilités pour le plus grand bonheur des ‘viandards’.

VOILE, FOYER, BORDEL,
Les femmes… d’éternelles assignées à « résidence » ?

Docteure Michèle Dayras
Présidente de SOS Sexisme
( www.sos-sexisme.org )

LES SEINS NUS SUR LA PLAGE, LA JOURNEE DE LA JUPE et LE VOILE ISLAMIQUE : EVOLUTION DU RESPECT DANS LES RAPPORTS HOMMES/ FEMMES !

Ayant déjà écrit sur le port constant du voile comme mépris des hommes concupiscents et des femmes occidentales dépravées j’y renvoie avant de passer à d’autres situations, l’une concerne la sociologie de Kaufmann sur les seins nus sur les plages, l’autre sur la journée de la jupe dans les collèges et lycées.

I – SEINS NUS SUR LA PLAGE : RESPECT

Commençons par le comportement des femmes et des hommes sur les plages ou le sein nu est pratiqué :

Les seins nus ne seront possibles à la plage que parce qu’on ne se touche pas, qu’on ne se parle pas, parce que l’échange entre celle qui se donne à voir et celui qui regarde en reste strictement à ce stade, dans l’anonymat complet.

La pudeur non pudibonde sera de deux sortes :
d’une part cette capacité du regardant à voir sans voir, à banaliser ce qui est vu, de telle sorte que le sein se trouve privé de particularités ;
d’autre part la capacité de la femme à sentir si ses seins correspondent aux normes de la plage.

Ici l’homme n’est pas renvoyé à l’enfer de sa biologie prédatrice et la femme à une nécessaire abstinence de séduction à une obligation de sobriété vestimentaire pudique afin de maintenir l paix dans les rapports hommes/femmes.

On peut penser que la banalisation masculine est toute relative, on peut aussi critiquer ce retour d’une « norme corporelle » sur la plage et/ou penser que toutes les femmes ne la respectent pas, reste qu’un respect se créé entre hommes et les femmes sur la plage.

II – MINI JUPES OU STRINGS APPARENTS AU LYCEE : UN TRAVAIL CIVILISATIONNEL EN COURS

Ce respect disparaît au collège ou au lycée dans la mesure ou les jeunes filles ont quasiment cessé de porter des jupes pour ne pas encourir les propos sexistes des jeunes hommes mais aussi des filles. Les filles et les femmes font preuve d’une sévérité étonnante et inadmissible – « tu fais la pute ! » contre les jeunes femmes qui s’habillent de façon séduisante, qui portent des jupes courtes ou des strings apparents.

Une réaction salutaire a été organisée dans un établissement d’Ille et vilaine : la « journée de la jupe » qui se répète chaque année qui vise à sensibiliser les jeunes garçons et les jeunes filles au droit à s’habiller librement sans subir d’injures. S’habiller réellement librement se comprend avec le droit de non respect d’une norme historique religieuse et patriacale de pudeur extrême interdisant d’être séduisante, « affriolante ».

Christian DELARUE

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