SOCIOLOGIE, geopolitique,

Complété le 4 mars 2008. A VOIR, LES 2 PDF EN BAS DE PAGE Mise en ligne d’origine le 24 septembre 2007.
« Le sceptique, c’est celui qui ne se doute de rien… ».
De retour d’une visite en Israël, et relayant sans doute les préoccupations de ses interlocuteurs, Bernard Kouchner, déjà partisan à l’époque d’une intervention musclée en Irak (pour cause d’armes de destruction massive…*), n’a pas écarté l’hypothèse d’une guerre contre l’Iran, rejoignant en cela les thèses néoconservatrices du Président.Rappelons que NS est déjà l’auteur d’une équation aussi sommaire que rudimentaire : « pas de bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran », seul dirigeant au Monde à adopter ouvertement un lexique identique aux israéliens.
Mais ne dit-il pas qu’il se sent plus chez lui en Israël qu’en France…?
*Quel crédit accorder aux allégations présentes de ces mêmes personnages ?

Les pions sont à présent en place

– La France, seule grande opposante aux thèses sionistes des néoconservateurs US, a désormais à sa tête un ultra sioniste.
 
   
  La photo ci-dessus a été publiée par la LDJ (Ligue de Défense Juive) sur son site internet accompagnée d’un article très favorable à NS et sa police. La LDJ est un groupuscule de l’extrême droite sioniste militarisé. Ce groupuscule ultra sioniste est tellement ultra et tellement dangereux qu’il est interdit en Israël même ! Ce qui n’empêche pas NS de lui accorder sa protection en France. Il a même prêté des locaux de la police à la LDJ, pour qu’elle puisse y faire en toute tranquillité son entraînement militaire !– L’investiture de Kouchner au poste de Ministre des Affaires Etrangères est certes due en partie à son absence totale de scrupules à mener des opérations militaires en les camouflant derrière de prétendues opérations « humanitaires » (déjà vu au Liban), mais elle est surtout due à son sionisme et au fait qu’il avait publiquement pris parti pour la guerre US contre l’Irak.
– Robert Bruce Zoellick, sioniste néoconservateur, qui est à la tête de la Banque Mondiale
– DSK, autre sioniste notoire, nouveau Directeur Général du Fond Monétaire International
L’IRAN ET LE NUCLEAIRE
Dominique Lorentz est l’auteur de révélations inédites sur la prolifération nucléaire.
Elle nous a fait découvrir que la dissémination des armes atomiques est le fruit d’une stratégie délibérée des grandes puissances visant à armer leurs alliés régionaux.
Cette jeune femme, a découvert des secrets sur la prolifération nucléaire. Or, bien que soutenue par le Colonel Bommier chargé d’étudier la contre-prolifération nucléaire, et de Généraux de l’armée, « on » lui a interdit de poursuivre son travail avec lui, pour avoir expliqué comment le nucléaire à précisément proliféré.
Contrairement à la légende, la France n’a pas trouvé seule les secrets nucléaires. Ce sont les USA qui les lui ont donné (les USA les ayant eux-mêmes reçu de transfuges allemands fuyant le régime nazi).
L’idée des USA était de ne pas assumer seuls cette dissuasion nucléaire, et donc de faire collaborer (de « mouiller » ?) ses alliers.
C’est ainsi, qu’après avoir « donné » ces secrets à la France et à l’Allemagne (de l’ouest), ils ont chargé ces 2 pays de les donnés à leur tour à d’autres pays (les USA n’y étant alors pour « rien »…).
La France les a notamment donné à Israël et… à l’Iran (au Shah à l’époque), et a même fait des accords importants avec ce pays, dans le cadre d’EURODIF.
C’est pour cela que la France a participé à l’hébergement de l’Ayatollah Khomeiny à Neuphle le Château, pour essayer de « garder la main ».
Peine perdue, et la volonté de la France de ne pas honorer ses engagements lui a valu des attentats à Paris et des prises d’otages.
Alors, évidemment, les occidentaux ont « bonne mine » à présent de s’offusquer des « risques » de voir le régime Iranien aller vers le nucléaire militaire…
En tout, c’est 40 alliers qui ont bénéficiés de ces secrets, dont l’Egypte.

Les moyens pour organiser cette prolifération « contrôlée » et secrète, tout en criant à la non-prolifération ?
Eh bien, c’est en jouant sur « nucléaire civil » (énergie), et « nucléaire militaire », compte tenu de la facilité qu’il y a à passer de l’un à l’autre, quoique les états en disent officiellement.

L’organisme pour gérer tout cela ?
C’est l’AIEA, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, eh oui, celle précisément officiellement chargée de veiller à la non-prolifération nucléaire !
Cocasse non ? Ces gens sont pleins d’humour, et plus encore, l’AIEA n’a-t-elle pas reçu le prix Noble de la paix ?

Qui est Mahmoud Ahmadinejad ?
C’est le Président de la République Islamique d’Iran.
Il est l’autre grand épouvantail agité par l’équipe Bush, avec Oussama Ben Laden*
Seulement, ce qu’il faut savoir et que l’on se garde bien de nous dire, c’est qu’en Iran, le Président n’est que le 5e personnage de l’Etat…
Pour comparer (approximativement), voici l’ordre protocolaire français :
1) Président de la République
2) Premier Ministre
3) Président du Sénat
4) Président de l’Assemblée Nationale
5) Anciens Présidents de la République, dans l’ordre de préséance déterminé par l’ancienneté de leur prise de fonction
(donc VGE, oui, cela prête à rire…).

*Nous avons montré que ce n’était qu’un pantin de la CIA, d’ailleurs, alors que Bush met en garde ses concitoyens contre le danger
« d’Al-Qaïda en Irak », qui formerait des cellules pour attaquer les États-Unis, des officiers supérieurs états-uniens ont admis que cette organisation n’existait pas. Les généraux Casey et Kimmitt ont reconnu qu’Al-Zarkaoui était une fabrication de leurs services de guerre psychologique et le général Bergner a déclaré que son successeur, Al-Baghdadi, était un acteur.

PAR AILLEURS :
Propagande : CNN, pris sur le fait, s’excuse auprès de l’Iran
La chaîne de télévision états-unienne CNN s’est excusée auprès de la république islamique d’Iran pour avoir, lors d’une conférence de presse du président Mahmoud Ahmadinejad, retransmise en direct le 14 janvier 2006, falsifié les propos du président iranien.
L’interprète de CNN lui avait fait dire : « nous croyons que toutes les nations doivent être autorisés à posséder les armes nucléaires » et que l’Occident ne devrait pas « empêcher l’Iran d’avoir des armes nucléaires », alors que ce dernier avait déclaré que « l’Iran a le droit à l’énergie nucléaire ». Le président iranien avait pourtant bien précisé que l’Iran était une nation suffisamment « riche culturellement et historiquement » pour ne pas avoir à se doter d’armes nucléaires. La chaîne de télévision estime cependant qu’il s’agit d’une simple « erreur de traduction ».
Les États-Unis tentent de persuader la communauté internationale que l’Iran cherche à se doter secrètement de l’arme nucléaire, mais les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) attestent qu’aucun élément concret ne corrobore cette accusation.
La communauté chiite d’Iran s’est toujours opposée au développement, à la détention et à l’usage de la bombe atomique qui est, selon elle, contraire à l’Islam.

20 octobre 2005, le service de traduction de l’ONU participe à une autre intox US :
On ne change pas les bonnes recettes. Lorsque les États-Unis lancèrent leur campagne d’intoxication à propos du prétendu programme nucléaire militaire iranien, ils fabriquèrent de fausses confirmations officielles iraniennes de leur mensonge. Ainsi, le 14 janvier 2006, CNN inventa une déclaration du président Ahmadinejad, qui fit le tour de la planète, avant d’être discrètement démentie ; la chaîne d’Atlanta reconnaissant qu’il s’agissait d’une « erreur » de traduction.
Cette fois, il s’agit d’attribuer à la Syrie un programme nucléaire militaire. La fausse déclaration a été attribuée à un diplomate syrien à l’ONU. Lors d’une réunion de la Commission du désarmement de l’Assemblée générale, mardi 9 octobre 2007 à New York, celui-ci aurait reconnu que l’action entreprise dans son pays par l’armée de l’air israélienne en septembre avait pour objet de bombarder un réacteur nucléaire. Là encore, on découvrit une « erreur ». L’administration de l’ONU, qui se targue d’avoir le meilleur service de traduction au monde, a présenté ses excuses à Damas le mercredi 17 octobre et le traducteur fautif a reçu un avertissement. Il aura fallu 8 jours pour vérifier les enregistrements et rétablir la vérité, pendant ce temps, l’intox a été diffusée par le Jerusalem Post et le New York Times, puis reprise dans le monde entier, et bien peu de gens auront connaissance du démenti.
Que l’on juge de « l’erreur » ! Le diplomate avait déclaré : « Israël est le quatrième exportateur d’armes au monde (…) il viole l’espace aérien d’États souverains et mène des agressions militaires contre eux, telle celle survenue le 6 septembre dernier contre mon pays ». Sa phrase fut traduite « par inadvertance » : « Le 6 septembre dernier, Israël a violé l’espace aérien de mon pays et bombardé un de nos réacteurs nucléaires ».Rappelons que la Syrie, un petit pays pauvre (50 milliards d’euros de PIB), n’a pas les moyens de financer un programme nucléaire militaire. Rappelons également que le raid aérien du 6 septembre 2007 avait pour but de tester les nouvelles défenses anti-aériennes du pays et que le retour précipité des avions israéliens a montré la fin de la dominance de l’État hébreu en la matière.

Et l’opinion française ?
Problème, très gros problème, même si elle a bien voté pour le bon Président (candidat aidé par les néoconservateurs, et non sans avoir utilisé des méthodes disons… « particulières »).
Notre analyse :
Vu la situation économique internationale, notamment aux USA, vu que les néoconservateurs US seront encore à la Maison Blanche en 2008, vu leur obstination à vouloir régler le sort de l’Iran avant leur départ (la nouvelle base française permanente en Arabie Saoudite est prévue pour cela, alimentée par le contingent en Côte d’Ivoire, qui va être divisé par deux), vu les menaces d’attentats de plus en plus pressantes et visant clairement la France, vu l’accent mis sur le christianisme, de façon très insistante, par un président d’origines judaïques, vu que l’opinion française n’est absolument pas prête à cautionner une guerre, et encore moins à y participer activement (mais les états-uniens étaient-ils prêts à accepter toutes ces guerres avant le 11 septembre 2001… ? Eh oui, l’opinion publique se manipule, et aux grands objectifs, les grands moyens.), que faudrait-il pour « débloquer la situation » et donc retourner l’opinion publique française ?
Un grand, un très grand choc !
Madrid (11 mars 2004) et Londres y ont eu droit, à qui le tour ?
Mais pour la France, il faudra plus, et un choc qui frappera le monde entier, si l’on veut que l’opinion internationale accepte un bombardement de l’Iran avec des missiles nucléaires (voir la rubrique « ACTUALITE – NEWS »).
Alors, à partir de là, toutes les suppositions sont possibles, à vous d’imaginer ce que ces grands stratèges de la manipulation pourront bien trouver (rappelons qu’il a été démontré que l’attentat contre Jean-Paul II n’était pas le fait de la Bulgarie, comme on a voulu le faire croire, mais organisé à l’époque par la CIA pour jeter le discrédit sur les pays de l’Est…).
Un très gros attentat contre un haut lieu du christianisme, touchant les pèlerins du monde entier, aurait « l’avantage » de mobiliser aussi l’Europe Communautaire et le reste du monde…
Rappel : 2008 est le jubilé des apparitions à Lourdes (150 ans), 8 millions sur l’année, dont une visite du Pape.
NB : La Basilique souterraine, peut contenir 27.000 personnes.

COMMUNIQUE D’ACDN* DU 5/10/07
*Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire
Des personnalités états-uniennes appellent l’armée U.S. à refuser les ordres d’attaquer l’Iran
Des musiciens ou des chanteurs de légende comme Willie Nelson, des écrivains, des mères de soldats tués comme Cindy Sheehan, le révélateur des « papiers du Pentagone » Daniel Ellsberg, des officiers hors-cadre comme le colonel de l’U.S. Army Ann Wright, des députés, des sénateurs, des rabbins, des écrivains, des animateurs de radio, et des dizaines d’éminentes personnalités américaines viennent d’appeler les chefs d’Etat-Major et l’ensemble des militaires US à refuser d’obéir aux ordres d’attaquer l’Iran.
Cette initiative inouïe, préventive, probablement unique dans les annales de l’histoire, atteste de l’extrême gravité de la situation et de « l’imminence » d’une attaque contre l’Iran, que d’aucuns considèrent comme le point de départ possible d’une 3e Guerre mondiale (World War III) qui serait pire que les précédentes. Elle montre que la désobéissance civique est le dernier recours contre le totalitarisme montant (voir le texte de Daniel Ellsberg), et qu’elle prend toute sa portée quand ce sont les militaires eux-mêmes qui refusent d’obéir à des ordres illégaux ou immoraux.
Les militaires US n’ont d’ailleurs pas attendu cet appel pour opposer une résistance de plus en plus marquée aux projets criminels des néoconservateurs encore au pouvoir à la Maison Blanche. Sans les fuites organisées par eux ou par certains membres de la communauté du renseignement, les préparatifs guerriers de l’administration Bush auraient été moins connus.
Le dernier de ces actes de résistance ayant défrayé la chronique a eu lieu le 30 août dernier, quand des officiers de l’US Air Force ont révélé dès qu’ils l’ont appris le transfert illégal de 6 missiles nucléaires d’une base à une autre, d’où ils auraient dû partir pour le Moyen-Orient, faisant ainsi échouer l’opération.
Il est temps qu’en France et en Europe, l’opinion publique donne de la voix et apporte son soutien aux résistants états-uniens.
Nous proposons qu’en France un appel du même ordre soit lancé, pour décourager toute velléité de soutien de la France à une nouvelle aventure militaire de l’administration Bush au Moyen-Orient, réduisant d’autant le risque de voir celle-ci s’y lancer.
ACDN, le 5 octobre 2007

http://acdn.france.free.fr/spip/article.php3?id_article=358〈=fr

17/10/2007 – 21:42
Bush évoque une 3ième guerre mondiale
« Si l’Iran parvenait à acquérir l’arme nucléaire, le monde serait confronté à la menace d’une Troisième Guerre mondiale »,
a déclaré mercredi 17 octobre 2007, le président US George Bush (propos confirmés depuis par le vice président Dick Cheney).
La veille, Vladimir Poutine a affirmé à Téhéran que Moscou n’accepterait aucune attaque contre la république islamique…

En savoir plus sur Bush : http://esaie.free.fr:80/niveau1/bush.htm

L’espace aérien sous contrôle impérial
par Jean-Claude Paye
Malgré quelques vélléités du Parlement européen, l’Union européenne a cédé aux exigences des États-Unis :
l’espace aérien transatlantique est désormais largement sous le contrôle de Washington.
L’administration états-unienne a non seulement placé sous surveillance ses propres ressortissants et a interdit à des dizaines de milliers d’entre eux de se déplacer, mais les passagers européens sont aussi directement sous son contrôle. Les États-Unis ont la possibilité de faire évoluer unilatéralement les accords signés et ainsi, à terme, si il n’y a aucune réaction, de refouler ou d’empêcher des ressortissants européens de s’embarquer vers les USA, même si leurs papiers sont en règle.

Lire à ce sujet, le premier PDF en bas de page…

 
  ______________________________18 novembre 2007
Crise au sein de l’état-major interarmes des États-Unis
La Maison-Blanche sacrifiera-t-elle la Ve flotte pour justifier la destruction nucléaire de l’Iran ?
par Michael Salla
Le plan d’attaque de l’Iran par les États-Unis prévoit de sacrifier la Cinquième flotte afin de justifier une réplique nucléaire.
Il ne s’agit pas là d’un scénario hypothétique, mais d’une option discutée au sein de l’état-major interarmes US. Selon nos informations, l’amiral William Fallon a fait savoir que si un tel ordre était donné, il refuserait de le suivre et présenterait sa démission, ainsi que celle de l’ensemble de l’état-major du Centcom. C’est pour le moment la résistance des officiers supérieurs de la Navy et de l’Army qui ont empêché les néoconservateurs et l’Air Force de lancer les opérations.

La suite ici :
http://www.voltairenet.org/article153012.html#article153012

 
   
  Une attaque nucléaire des Etats-Unis contre l’Iran a été déjouée par la destruction d’un satellite Des agents secrets de l’armée russe informent qu’un des plus secrets satellites d’espionnage américain, le KH-13, s’est écrasé dans une région éloignée au Pérou. Le satellite était censé observer l’Iran. Il aurait été « détruit en orbite », mais le générateur du courant principal avec l’isotope radioactif PU-238 a survécu à l’entrée dans l’atmosphère. D’après des rapports, plusieurs centaines d’habitants sont tombés malades suite à une irradiation. Selon la presse occidentale, les débris du satellite d’espionnage auraient été une météorite. Mais cela est invraisemblable. La dimension du cratère de 30 mètres démontre que c’est seulement une météorite d’une énergie équivalante à une arme nucléaire stratégique d’une kilotonne. Un tel impact aurait dû être enregistré par des stations sismiques autour du monde.
Le plus étonnant est que selon ces informations les états-uniens eux-mêmes auraient détruit leur satellite d’espionnage. L’attaque aurait été exécutée par les « United Space Air Forces’ 30th Space Wing » qui sont stationnées en Californie sur la
« Vandenberg Air Force Basis ».
Cet incident alimente l’intrigue entre les leaders US qui projettent une guerre contre l’Iran, et leurs opposants à l’intérieur.
Selon les déclarations des experts du service secret de l’armée russe une fraction des leaders de l’armée US « importante et influente » s’est opposée à la tentative de submerger le Moyen-Orient entier par une guerre totale.
Cette affirmation est soulignée par la récente annonce sans précédent de l’US Air-Force que six Cruise Missiles nucléaires ont été déplacés sans autorisation des dépôts sécurisés de la « Minot Air Force Base » au North Dakota, pour arriver ensuite par avion dans la « Barksdale Air Force Base » en Louisiane où ils sont restés « presque dix heures sans surveillance ».
Il est aussi intéressant de mentionner que c’était la « Barksdale Air Force Base », où le président américain a été « commandé »
le 11 septembre 2001 par « l’US-Air Force Strategic Command ». De là, il a été transporté, accompagné d’une « escorte armée » à « l’Offutt Air Force Base Strategic Command Center » dans les environs d’Omaha au Nebraska.
A ce moment-là, le premier « armistice » entre les seigneurs de guerre US et ses instances militaires a été « négocié ».
C’est là que le président a rencontré le multimilliardaire Warren Buffett qui jouait le rôle d’intermédiaire entre les blocs de puissance rivaux.
C’est seulement par le fait que les blocs de puissance US rivaux ont – semble-t-il – maintenu leur armistice gênant, que de nouvelles attaques ont pu être empêchées à l’intérieur des Etats-Unis.
Les événements récents sont alors un indice que l’armistice est en train de s’effondrer.
Les menaces et les plans des seigneurs de guerre américains en sont la cause.
Alors une attaque de l’Iran surviendrait, que la Russie qualifie de « catastrophique ».
Il reste encore peu clair, de quels autres plans les seigneurs de guerre disposent en réserve pour atteindre leurs buts de guerre contre l’Iran.
De l’autre côté les militaires US « ont signalisé clairement », qu’ils s’opposeraient à l’emploi d’armes nucléaires.
Maintenant ils sont allés jusqu’à détruire un des plus importants satellites d’espionnage des seigneurs de guerre.
Il aurait pu servir à guider les missiles nucléaires vers les buts iraniens.

Mais il semble que le peuple américain n’est plus prêt à soutenir la guerre et que les sondages actuels montrent que la popularité du président et du congrès est « au niveau le plus bas ».
Info mise en ligne le 21 décembre 2007
USA : projet de loi empêchant la liberté
http://www.newstarget.com/022308.html
“SENATE BILL 1959 TO CRIMINALIZE THOUGHTS”

LE PROJET DE LOI 1959 DU SENAT VA CRIMINALISER LES PENSEES, LES BLOGS, LES LIVRES ET LA LIBERTE D’EXPRESSION DANS TOUS LES USA

La fin de la liberté d’expression en Amérique est arrivée à nos portes. Il s’agit d’une nouvelle loi appelée « Violent Radicalization and Homegrown Terrorism Prevention Act » (loi sur la prévention de la radicalisation violente et du terrorisme domestique),
et elle est rédigée de façon habile et qui pourrait permettre au gouvernement américain d’arrêter et d’incarcérer toute personne qui ose parler contre l’administration Bush, la guerre en Irak, le ministère du Homeland Security ou toute agence gouvernementale (y compris la FDA).

La loi a déjà été adoptée par la Chambre sur un vote traître de 405 contre 6, et elle est actuellement examinée par le Sénat, où un vote est imminent. Partout sur l’Internet, les gens intelligents qui se préoccupent de la liberté dénoncent cette loi extrêmement dangereuse : Philip Giraldi au Huffington Post, Declan McCullagh chez CNET News.com, Kathryn Smith chez OpEdNews.com et, bien sûr, Alex Jones sur PrisonPlanet.com.

Ce projet de loi est le début de la fin de la liberté d’expression en Amérique. S’il est adopté, toutes les sources d’information que vous connaissez et auxquelles vous faites confiance pourraient être fermées et leurs auteurs emprisonnés. News Target pourrait être déconnecté de l’Internet et je pouvais être arrêté en tant que « terroriste ». Jeff Rense, de chez http://www.Rense.com, pourrait être étiqueté en tant que « terroriste » et arrêté. Byron Richards, Len Horowitz, Paul Craig Roberts, Greg Palast, Ron Paul, et même Al Gore pourraient tous être arrêtés, réduits au silence et emprisonnés. Ce n’est pas une exagération. Il s’agit d’une lecture littérale de la loi, que vous pouvez vérifier vous-même ici : http://thomas.loc.gov/home/gpoxmlc110/h1955_rfs.xml

Le projet de loi stipule : la violence fondée sur l’idéologie signifie l’utilisation, l’utilisation planifiée, ou la menace d’utilisation de la force ou de la violence par un groupe ou un individu afin de promouvoir les croyances politiques, religieuses ou sociales de ce groupe. Notez bien que cela signifie que « l’utilisation planifiée de la force afin de promouvoir une conviction politique ou sociale » serait considérée comme un acte de terrorisme. Cet ensemble repose sur la définition de « la force », bien sûr.
Basé sur l’utilisation très libre de la logique à Washington de nos jours, et l’interprétation glissante de la signification des mots, le mot « force » pourrait signifier :
-Une campagne de terrain afin de faire barrage au Congrès en envoyant des fax.
-Une protestation non violente dans la rue.
-Une campagne massive d’écriture de lettres qui engloutit le Sénat sous trop de courrier.
-Un sit-in de protestation qui bloque l’accès à une entreprise ou une organisation.
-Une campagne d’envoi de e-mail qui surcharge les serveurs de messagerie de toute agence ou ministère gouvernemental.

La « force » pourrait être définie comme pratiquement n’importe quoi. Et puisque « l’utilisation planifiée de la force » serait considérée comme un acte de terrorisme, toute personne qui pense simplement à une campagne ou une action de terrain serait impliquée dans des actes terroristes.

Les États-Unis sont sur la voie du fascisme, et le Congrès travaille avec les traîtres de dirigeants de cette nation afin de criminaliser toute pensée, parole ou discours qui est en désaccord avec la politique actuelle du gouvernement en ce qui concerne la guerre, le terrorisme, la surveillance des citoyens et les libertés civiles. Le simple fait de se prononcer contre la guerre en Irak pourrait bientôt être considéré comme un crime. Le simple fait d’avoir des pensées contre la guerre en Irak pourrait être considéré comme un acte criminel.
Information transmise par : http://www.verites.org/

Le 15 février 2008
Bush légalise la torture
Washington a annoncé que les Etats-Unis pourront à l’avenir infliger le supplice de la baignoire pour interroger les personnes suspectées de terrorisme.
Le président US se réserve, pour la première fois officiellement, le droit de torturer. Le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Fratto, a annoncé que les Etats-Unis pourront à l’avenir infliger le supplice de la baignoire pour interroger les personnes suspectées de terrorisme. Il s’est refusé à qualifier de « torture » cette pratique désignée sous l’euphémisme « waterboarding ». Celle-ci consiste à faire suffoquer un supplicié avec de l’eau jusqu’au seuil de la mort.
Le supplice sera infligé de manière arbitraire « selon les circonstances », a poursuivi Fratto. « Si l’on croit qu’une attaque pourrait être imminente, cela pourrait être une circonstance dont on voudra vraiment tenir compte (…).
Le président (Bush) écoutera le jugement averti des professionnels du Renseignement et le jugement du ministre de la Justice en termes de conséquences légales de l’emploi d’une technique particulière ».
Le directeur de la CIA, Michael Hayden, a reconnu devant le Congrès, que ses agents avaient jusqu’alors utilisé le supplice de la baignoire, ou ce qu’il appelle d’autres « techniques d’interrogatoire poussées » dont il n’a pas précisé la nature.
Les trois principaux candidats à la Maison Blanche, qu’il s’agisse d’Obama et Clinton côté démocrate, ou John McCain côté républicain, se disent opposés à toute forme de torture, et veulent fermer le camp de détention de Guantanamo Bay.

Selon l’Otan, une attaque nucléaire préventive est une option-clé
Selon un manifeste radical pour une nouvelle Otan, écrit par cinq des plus hauts officiers et stratèges militaires, l’Ouest doit être prêt à se résoudre à une attaque nucléaire préventive pour stopper la propagation « imminente » des armes nucléaires et autres armes de destruction massive ADM].
Appelant à une réforme complète de l’Otan et à un nouveau pacte rapprochant les Etats-Unis, l’Otan et l’Union Européenne, vers une « stratégie spectaculaire » pour maîtriser les défis posés par un monde de plus en plus brutal, les anciens chefs des forces armées des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, de la France et des Pays-Bas, insistent sur le fait que l’option d’une « primo attaque » nucléaire reste un « instrument indispensable » puisqu’il n’y a « simplement aucune perspective réaliste d’un monde dépourvu d’armes nucléaires ».
Ce manifeste a été écrit à la suite de discussions entre des commandants d’active et des décideurs politiques, dont beaucoup sont incapables ou ne veulent pas faire connaître publiquement leurs points de vue. Il a été présenté au Pentagone à Washington et au secrétaire général de l’Otan, Jaap de Hoop Scheffer, au cours des dix derniers jours.

Ces propositions seront probablement discutées au sommet de l’Otan, qui se tiendra à Bucarest en avril.

« Le risque d’une plus grande prolifération nucléaire] est imminente et, avec elle, le danger que le combat nucléaire, bien que limité dans son étendue, puisse devenir possible », ont argumenté les auteurs dans un projet de 150 pages appelant à des réformes urgentes de la stratégie et des structures militaires occidentales. « L’usage en premier d’armes nucléaires doit rester, lors de frémissements d’une escalade, comme l’instrument ultime pour empêcher l’utilisation d’armes de destruction massive ».

Les auteurs – le Général John Shalikashvili, ancien président des forces interarmées des Etats-Unis, l’ex-commandant suprême de l’Otan en Europe, le Général Klaus Naumann, ancien chef de l’armée allemande, l’ex-président du comité militaire de l’Otan, le Général Henk van den Breemen, ancien chef d’état-major hollandais, l’Amiral Jacques Lanxade, ancien chef d’état-major français, et Lord Inge, maréchal et ancien chef d’état-major du Royaume-Uni – ont dressé un tableau alarmant sur les menaces et les défis auxquels l’Ouest est confronté dans le monde de l’après 11 septembre et ils ont livré un verdict cinglant sur la capacité à y faire face. Les cinq chefs militaires soutiennent que les valeurs et la façon de vivre occidentales sont menacées, mais que l’Ouest lutte pour appeler à la volonté de les défendre.
Les menaces-clés sont les suivantes :
Le fondamentalisme politique et religieux
Le « côté sombre » de la mondialisation, c’est à dire le terrorisme international, le crime organisé et la propagation des ADM
Le changement climatique et la sécurité énergétique, entraînant une compétition pour les ressources et une migration « environnementale » potentielle sur une échelle massive
L’affaiblissement de l’Etat-nation, ainsi que celui des organisations telles que l’ONU, l’Otan et l’UE.

Pour convaincre, ces généraux appellent à une révision des méthodes de prise de décision de l’Otan et à un nouveau « directoire », constitué des dirigeants étasuniens, européens et de l’Otan.
Parmi les changements les plus radicaux exigés se trouvent :
Un changement dans la prise de décision dans les organes d l’Otan, passant du consensus au vote à la majorité, signifiant une action plus rapide avec la fin des vétos nationaux
L’abolition des notifications d’opposition nationales dans les opérations de l’Otan, comme celles qui ont empoisonné la campagne afghane
Aucun rôle dans la prise de décision sur les opérations de l’Otan pour les membres de l’alliance qui ne prennent pas part aux opérations
L’usage de la force sans l’autorisation du Conseil de Sécurité de l’Onu, lorsqu’une « action immédiate est nécessaire pour protéger un grand nombre d’êtres humains ».

Dans le sillage de la dernière querelle sur la performance militaire en Afghanistan, déclenchée lorsque le secrétaire US à la défense, Robert Gates, a dit que certains alliés étaient incapables de conduire la contre-insurrection, les cinq personnages de premier plan au cœur de l’establishment militaire occidental déclarent aussi que l’avenir de l’Otan est sur la brèche dans la province du Helmand.
« La crédibilité de l’Otan est en jeu en Afghanistan », a déclaré Van den Breemen.
« L’Otan est à un carrefour et encourt le risque de l’échec », selon le manifeste.

Naumann a livré une attaque cinglante contre la performance de son propre pays en Afghanistan. « Le temps est venu pour l’Allemagne de décider si elle veut être un partenaire fiable ». En insistant sur les « règles spéciales » concernant ses forces en Afghanistan, le gouvernement de Merkel à Berlin a contribué à la « dissolution de l’Otan ».
Ron Asmus, le chef du groupe de réflexion du Fonds Marshall Allemand à Bruxelles et ancien haut fonctionnaire du département d’Etat américain, a décrit ce manifeste comme « un appel à se réveiller ». « Ce rapport signifie que le cœur de l’establishment de l’Otan dit que nous avons des problèmes, que l’Ouest est à la dérive et que nous ne faisons pas face aux défis ».
Naumann a concédé que le maintien du projet de l’option d’une primo attaque nucléaire était « controversée », même parmi les cinq auteurs. Inge a argumenté que « nous lier les mains avec une primo utilisation ou non supprime un pan énorme de la dissuasion ». Se réserver le droit d’initier une attaque nucléaire était un élément central de la stratégie occidentale de la Guerre Froide pour vaincre l’Union Soviétique. Les détracteurs soutiennent que ce qui était un instrument productif pour intimider une superpuissance n’est plus approprié.
Robert Cooper, un façonneur influent de la politique étrangère et de sécurité européenne à Bruxelles, a dit qu’il était « déconcerté ». « Peut-être allons-nous utiliser les armes atomiques avant les autres, mais je montrerais de la circonspection pour le dire à voix haute ». Un autre responsable de l’UE a dit que l’Otan avait besoin de « repenser sa posture nucléaire parce que le régime de non-prolifération nucléaire est énormément sous pression ».
Naumann a suggéré que la menace d’une attaque nucléaire était le conseil du désespoir.
« La prolifération s’étend et nous avons très peu d’options pour l’arrêter. Nous ne savons pas comment la traiter ».
L’Otan avait besoin de montrer qu’il y a « un gros bâton que nous pourrions utiliser s’il n’y a aucune autre option », a-t-il déclaré.
Les Auteurs :
John Shalikashvili
Militaire le plus important des Etats-Unis sous Bill Clinton et ancien commandant de l’Otan en Europe, Shalikashvili est né à Varsovie de parents géorgiens et à émigré aux Etats-Unis à l’apogée du stalinisme en 1952. Il est le premier émigré aux Etats-Unis à avoir gravi les échelons pour devenir un général quatre étoiles. Il a commandé l’Opération Apporter du Confort, au nord de l’Irak, à la fin de la première guerre du Golfe. Ensuite il est devenu Saceur, le commandant suprême des alliés de l’Otan en Europe, avant que Clinton ne le nomme président de l’état-major interarmées en 1993, un poste qu’il a tenu jusqu’à sa retraite en 1997.
Klaus Naumann
Considéré comme l’un des tout premiers stratèges militaires de l’Allemagne et de l’Otan, Naumann a servi en tant que commandant des forces armées de son pays entre 1991 et 1996, lorsqu’il est devenu président du comité militaire de l’Otan. Sous son mandat, l’Allemagne a surmonté son tabou d’après Deuxième Guerre Mondiale concernant les opérations de combat, avec la Luftwaffe qui s’est envolée pour la première fois depuis 1945 dans la campagne aérienne de l’Otan contre la Serbie.
Lord Inge
Le Maréchal Peter Inge est l’un des tout premiers officiers de Grande-Bretagne, qui a servi en tant que chef d’état-major entre 1992 et 1994, puis comme chef de l’état-major de la défense entre 1994 et 1997. Il a aussi servi dans l’enquête Butler sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein et dans les services secrets britanniques.
Henk van den Breemen
Organiste accompli qui a joué à l’Abbaye de Westminster, Van den Breemen est l’ancien chef d’état-major néerlandais.
Jacques Lanxade
Amiral français et ancien chef de la navale, il a été aussi chef d’état-major de la défense française.

UTILISER L’ARME NUCLEAIRE POUR NE PAS AVOIR A L’UTILISER… C’EST EXACTEMENT LA POLITIQUE DE GRIBOUILLE,
QUI SE JETTE A L’EAU POUR NE PAS ETRE MOUILLE PAR LA PLUIE…
UN PEUPLE AVERTI EN VAUT DEUX…

La répression politique s’étend aux USA, de façon oppressante
lire le premier PDF ci-dessous, un témoignage poignant et capital !

Le second PDF ci-dessous est un nouvel essai personnel à faire circuler, non pour alarmer, mais pour alerter et faire mentir notre analyse…

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