………. SCANDALES ……….. LIENS …….

27 février

le Prozac, l’Effexor, le Deroxat, le Zoloft et le Seropram : ne sont pas plus efficaces qu’un placebo !

L’efficacité du Prozac sérieusement contestée
JEAN-MICHEL BADER
SANTÉ PUBLIQUE Une analyse de tous les essais cliniques des antidépresseurs de dernière génération ne montre pas de différence avec les placebos. COMMENT les Français réputés pour leur boulimie de « pilules roses du bonheur » vont-ils réagir à cette nouvelle ? Deux scientifiques réputés, Irving Kirsch, de l’université de Hull (Royaume-Uni), et Blair Johnston, de l’université du Connecticut (États-Unis), viennent de passer en revue la totalité des essais cliniques des six antidépresseurs de nouvelle génération les plus prescrits : le Prozac, l’Effexor, le Deroxat, le Zoloft et le Seropram (le Serzone a été retiré du marché en 2003). Leur verdict est sans appel. Ces médicaments, qui appartiennent tous à la catégorie dite des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, ne sont pas plus efficaces qu’un placebo ! Autrement dit, un médicament ne contenant pas de principe actif…
Comment le corps médical a-til pu prescrire ces drogues à des dizaines de millions de personnes dans le monde au cours des vingt dernières années (en 2000, 9,7 % des Français bénéficiant du régime général, soit environ 5,5 millions de personnes, s’étaient vu prescrire au moins une fois un antidépresseur) ? La réponse a déjà été donnée le mois dernier dans le New England Journal of Medicine (nos éditions du 22 janvier 2008) : les laboratoires pharmaceutiques ne publient que les études donnant des résultats positifs. Du coup, l’efficacité des médicaments qu’ils promeuvent avec l’aide des psychiatres « leaders d’opinion » est largement exagérée…
Aujourd’hui, Kirsch et son équipe enfoncent le clou d’une manière originale. Grâce à un dispositif légal unique au monde, le Freedom of Information Act, qui donne accès à tout citoyen américain aux documents administratifs publics, ils ont pu obtenir de la Food and Drug Administration ( FDA) les dossiers des 47 essais cliniques effectués par les laboratoires pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché de leurs antidépresseurs. Et notamment les essais non publiés, qui sont très souvent négatifs.
Les chercheurs ont alors découvert que quatre études concernant le Zoloft de Pfizer (parmi tous les essais existants) ne montraient pas d’effet thérapeutique significatif. Même chose pour le Seropram, du laboratoire Lundbeck, avec un essai négatif.
Selon les auteurs, ces « mensonges par omission » représentent entre 23 et 38 % des patients inclus dans tous les essais cliniques évaluant les antidépresseurs. Ce qui fait beaucoup… L’analyse complète de toutes les données effectuée par ces chercheurs, y compris celles non publiées, a pour effet de « diluer » les performances des médicaments. Du coup, une fois ces études négatives prises en compte, l’efficacité des antidépresseurs apparaît à peine différente d’un placebo.
« Psychiatres non formés »
La sévérité de la dépression est estimée en fonction des réponses à 21 questions posées au patient, selon une échelle d’évaluation élaborée en 1960 par le psychiatre britannique Max Hamilton. L’analyse des essais cliniques publiés ou non, soumis à la FDA, montre une différence de seulement 1,8 point sur cette échelle entre le placebo et l’antidépresseur. Or, les recommandations officielles du National Institute for Clinical Excellence britannique (Nice) exigent un écart d’au moins 3 points pour valider l’efficacité d’un antidépresseur.
Plus gênant : les études non publiées ont été cachées au Nice, quand ses experts ont fait des recommandations concernant le traitement de la dépression.
Tim Kendall, directeur adjoint du Royal College of Psychiatrists Research Unit, a estimé dans le Times que les résultats de cette étude sont « fantastiquement importants » et qu’il était « dangereux pour les compagnies pharmaceutiques de ne pas publier toutes leurs données ». Pour le Pr Jean-Michel Ougourlian, psychiatre à l’Hôpital américain de Neuilly, « le drame de ces nouveaux antidépresseurs, c’est qu’ils sont mal prescrits. Les gens y ont fait appel pour un amour déçu, une période de chômage, un coup de blues… C’est l’ignorance des médecins : une mélancolie grave ne répond pas à ces drogues. Le problème est en amont : les psychiatres ne sont pas formés et les diagnostics ne sont pas assurés ».
17 février

Prozac : l’invention d’un nouveau trouble

L’invention d’un nouveau trouble
Malheureusement, le programme des compagnies pharmaceutiques ne se limite pas a l’obsolescence des cycles menstruels. La médicalisation des cycles naturels des jeunes femmes se manifestent également d’une autre façon.
Le géant pharmaceutique Eli Lilly fait la promotion de son nouveau médicament, Sarafem, en le présentant comme la pilule miracle pour les femmes souffrant d’un nouveau « trouble mental » appelé trouble dysphorique prémenstruel (TDP).
Vous n’en avez jamais entendu parler ? Ce n’est pas surprenant étant donné qu’on a fait un trouble psychiatrique il y a seulement trois ans environ.
Le TDP, ce « trouble mental », que l’Association Psychiatrique Américaine (APA) n’a pas encore accepté comme un trouble mental officiel, figure néanmoins dans l’annexe du Diagnostic and Statistical Manual for Mental Disorders de l’APA, la quatrième classification américaine des troubles mentaux ou DSM-IV, la bible des maladies mentales.
Le TDP est en réalité la version revue et corrigée du syndrome prémenstruel (SPM), qui est supposé toucher 3 à 10% des femmes réglées. Le fait que le TDP ne figure que dans l’annexe du guide de diagnostic indique que l’APA souhaite que des recherches soient effectuées avant de l’accepter comme un trouble mental à part entière. Néanmoins, on le traite activement.
Pour que l’on diagnostique un TDP chez une femme, celle-ci doit présenter au moins cinq symptômes. Ce trouble mental non officiel est soi-disant caractérisé par les symptômes suivants : humeur dépressive, anxiété ; pertes d’intérêt pour les activités habituelles ; sentiments de tristesse, de désespoir, d’auto-dépréciation, de tension, d’anxiété ou « d’être à cran » ; irritabilité persistante ; colère ; conflits interpersonnels accrus ; sensation de fatigue de léthargie ou de manque d’énergie ; modifications marquées de l’appétit ; sentiment subjectif d’être submergée ou de perdre le contrôle ; et symptômes physiques tels qu’une tension ou un gonflement des seins. Avant de pourvoir diagnostiquer un TDP, on conseille à une femme de dresser un graphique de ces symptômes pendant deux mois .

Dans sa publicité, Lily rapporte que « les médecins peuvent traiter le TDP à l’aide d’une jolie pilule de couleur rose et lavande du nom de Sarafem – la première et la seule prescription contre le TDP. La publicité ajoute plus loin que « Sarafem contient du chlorhydrate de fluoxétine, le même ingredient actif que celui que l’on trouve dans le Prozac ».16
En réalité, Sarafem est l’inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) connu sous le nom de Prozac. Eli Lilly admet que Sarafem possède le même ingrédient actif que le Prozac, avec les mêmes effets secondaires dangereux. Il s’est paré d’une capsule de couleur rose et lavande et son prix a augmenté. Il se fait actuellement passer pour un véritable médicament contre le TDP.
 

Ce n’est pas un hasard si l’année où Sarafem a été listé comme l’unique médicament homologué pour ce nouveau « trouble mental » féminin a coïncidé avec l’année de l’expiration du brevet du Prozac. Sans brevet pour le Prozac, Eli Lilly perdait les droits exclusifs sur le médicament, ainsi que des profits s’élevant à des centaines de millions de dollars. Toutefois, avec l’acceptation du clone du Prozac, Sarafem, comme le seul traitement homologué contre le TDP, le brevet actuel de Lilly sur le Prozac se prolongeait de sept ans.
Selon les documents consultables sur le site Internet de la FDA, Lilly a proposé une « étude pilote du TDP chez les adolescentes afin d’évaluer sa réaction à un traitement à la fluoxétine ».
Alors, qui y gagne ? Les gynécologues obstétriciens, que Lilly vise exclusivement en tant que prescripteurs, et, bien sur, Eli Lilly. Qui y perd ? Les jeunes femmes.
Et maintenant, deux autres médicaments ont récemment été homologués pour traiter le TDP. Il s’agit des antidépresseurs Zoloft et Paxil. Avec ces deux acteurs supplémentaires sur le marché de la lutte contre le TDP, attendez-vous à voir beaucoup plus de publicités à la télévision et dans les magazines éduquant de façon agressive le public sur « cette nouvelle pathologie grave ».
Une fois encore, les femmes sont victimes de manipulation de désinformation et de mauvais traitements afin de remplir les caisses des compagnies pharmaceutiques. Mais s’ajoute à cela un coté encore plus redoutable.

Une forte mis en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft
Des chercheurs de la division d’oncologie préventive de Toronto, au Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à l’intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes. Lorsqu’on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires. Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que doublé chez les rates à qui l’on avait administré des antidépresseurs.17
L’équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein multiplié par sept !18
D’autres études ont montré que non seulement le Prozac favorisait les tumeurs mais qu’il entraînait en outre la prolifération des cellules malignes en inhibant la capacité innée du corps à tuer les tumeurs cancéreuses. Il y a de plus en plus de preuves indiquant que ces médicaments peuvent entraîner un cancer du sein et d’autres formes de cancer telles que tumeurs cérébrales.19
Allan Steingart, professeur adjoint de psychiatrie à l’Université de Toronto, a également émis une autre mise en garde : le ISRS sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent modifier les taux d’oestrogènes. Parmi les effets secondaires, on compte des modifications dans la densité des seins, une lactation chez les femmes qui ne sont pas enceintes et dysfonctionnement sexuel.20
De dangereux effets secondaires à long terme sont en outre associés à ces médicaments. Selon le Dr Joseph Glenmullen, psychiatre qui travaille pour les services médicaux de l’Université d’Harvard et a écrit Prozac Backlash [Répercussions du Prozac], ils incluent des troubles neurologiques tels que des tics défigurant le visage et le corps tout entier et pouvant révéler des lésions cérébrales, un dysfonctionnement sexuel touchant jusqu’à 60% des utilisatrices, des symptômes de manque fragilisants parmi lesquels des hallucinations visuelles, des sensations semblables à des chocs électriques dans le cerveau ainsi que des vertiges, des nausées et de l’anxiété.21
Les ISRS – Prozac, Zoloft, Paxil – possèdent une autre caractéristique : ils ont la capacité de transformer des gens normaux en meurtriers suicidaires déchaînés. Trois ans avant que le Prozac ne soit homologué par la FDA fin 1987, son équivalent allemand émettait des réserves si sérieuses quant à l’innocuité du Prozac qu’il refusa d’homologuer cet antidépresseur. La raison était que les études de Lilly montraient que des patients auparavant non suicidaires qui prenaient ce médicaments présentaient un taux de suicide et de tentatives de suicide cinq fois plus élevé que ceux qui prenaient des antidépresseurs plus anciens et trois fois plus élevé que ceux qui prenaient des placebos. Les propres chiffres de Lilly indiquaient que parmi les patients auparavant non suicidaires qui prenaient le médicaments au début des essais cliniques, un sur 100 développait une grave forme d’anxiété et d’agitation appelée akhatisie, le poussant à tenter de se suicider ou à se suicider au cours de ses essais.22
A l’aide des chiffres sur le Prozac fournis à la fois par Lilly et par des recherches indépendantes, le Dr David Healy, Directeur du Département de médecine psychologique de North Wales à l’Université de Wales et spécialiste du système de la sérotonine du cerveau, a estimé que « probablement 50 000 personnes s’étaient suicidées en étant sous Prozac depuis son lancement, bien plus que le nombres de personnes qui l’auraient fait si on les avait laissées sans traitement. »23
Le Dr Peter Breggin, le célèbre psychiatre et l’auteur de Toxic Psychiatry : Talking Back to Prozac [ La psychiatrie toxique : en réponse au Prozac] a affirmé : « Je ne doute pas une seconde que le Prozac puisse entraîner la violence et le suicide ou y contribuer. J’ai vu de nombreux cas. Dans un récent essai, six pour cent des enfants sont devenus psychotiques en prenant du Prozac. Et la psychose maniaque peut conduire à la violence. »24
Et pourtant, le 3 janvier 2003, la FDA a approuvé l’utilisation du Prozac pour soulager la dépression chez les enfants entre sept et dix-sept ans. Elle l’a également approuvée pour les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs.
Aux Etats-Unis et en Australie, des psychiatres ont déjà prescrit l’antidépresseur le plus célèbre au monde (et des concurrents similaires) à leurs plus jeunes patients. L’inclusion d’informations propres aux enfants sur l’étiquette du Prozac demandée par la FDA signifie que davantage de médecins, pas seulement des spécialistes de la dépression, pourront le prescrire. En Amérique, la dépression touche jusqu’à 2.5% des enfants et 8% des adolescents.25
Quelles catastrophes nous attendent si nous suivons ces modes ? Verrons-nous des gros titres à propos d’enfants pris de folie meurtrières, ayant peut-être mis fin a leur vie et à celle d’autrui ? On a déjà découvert que la majorité des meurtriers dans les écoles américaines étaient sous ISRS.
L’incidence croissante de dépression et d’anxiété parmi les jeunes filles signifie que les ordonnances vont se multiplier. Les adolescentes sont en outre prises dans une situation inextricable étant donné que la dépression est également en effet secondaire des déséquilibres hormonaux ainsi que de la pilule. Et combien de jeunes filles et de jeunes femmes mises sous Prozac/Sarafem ou sous l’un des nombreux autres ISRS se trouveront un jour confrontées à un diagnostic de cancer du sein ?

Rendre la santé aux jeunes femmes
Il est réellement terrifiant de penser que les compagnies pharmaceutiques s’attaquent avec enthousiasme aux jeunes femmes, aux adolescentes et maintenant aux enfants dès l’âge de huit ans, qui représentent un marché lucratif pour leurs ISRS. Si nous continuons à nous laisser hypnotiser et à laisser nos enfants se faire hypnotiser par la rhétorique et la ruse de la profession médicale et pharmaceutique, nous allons vers de grandes catastrophes et vers une tragédie humaine en matière de santé.
Le véritable objectif (par rapport au thème principal de cet article) est de rendre la santé aux adolescentes et aux jeunes femmes. La menstruation est une expression puissante de la véritable identité de la femme. Le système reproductif féminin est délicat et peut facilement se dérégler lorsqu’il est privé des nutriments adéquats ou mis à rude épreuve.
Nos filles, au lieu de se tourner vers la pilule pour masquer des signes d’avertissement importants, doivent apprendre à faire des choix sains en matière d’alimentation et de style de vie. Les praticiens holistiques compétents sont de précieux alliés pour leur permettre de retrouver une bonne santé hormonale.
Encore plus lourde de défis est la tâche consistant à se défaire des mythes culturels profondément ancrés. Si les femmes veulent réellement retrouver et entretenir leur santé et l’amour de leur corps, il faut exorciser les vieux mythes et les vieilles superstitions de notre inconscient collectif. Les croyances conscientes et inconscientes erronées sur l’anatomie des femmes se transmettent de génération en génération. Nos filles en sont les héritières – sauf si nous choisissons de leur enseigner autre chose.
En se débarrassant de ces idées fausses, les femmes peuvent réellement honorer et apprécier leurs corps – condition préalable importante pour l’équilibre hormonale général.

http://www.onnouscachetout.com/themes/medecine/hormones-contraceptives.php

16 février

Prozac : autorisation de castrer dès 8 ans

Prozac : autorisation de castrer dès 8 ans
L’AFFSAPS vient d’autoriser les prescriptions de Prozac aux enfants à partir de 8 ans. Etrangement, c’est elle-même qui décrit les effets ravageurs de ce médicament dangereux, tant sur les tendances suicidaires de nos enfants que sur le développement de leurs organes sexuels.

Pourquoi s’inquiéter ? Ils doivent bien connaître leur affaire ces gens-là…Eh oui, ils connaissent bien leur affaire, ils savent qu’avec les millions dont ils disposent grâce à la manne des lobbies pharmaceutiques, peu importe le scandale, tout sera justifié et rentrera dans l’ordre.Le Prozac est l’un des antidépresseurs les plus dangereux actuellement sur le marché. Et ce n’est pas moi qui le dit, c’est eux !Dans sa brochure Le Bon Usage des antidépresseurs chez l’enfant et l’adolescent, dont le titre même me fait froid dans le dos, l’AFSSAP décrit les risques du Prozac (qu’elle conseille quand même).

Tout d’abord, l’augmentation des tendances suicidaires :
« L’utilisation des autres antidépresseurs ISRS et apparentés est déconseillée pour cette classe d’âge dans le traitement de la dépression, en raison du risque de comportement suicidaire (idées suicidaires, tentatives de suicide) et de comportement hostile (agressivité, comportement d’opposition, colère) mis en évidence chez des enfants et adolescents traités par ISRS au cours d’essais cliniques. Le risque de comportement suicidaire et de comportement hostile identifié avec la fluoxétine (Prozac) lors des essais cliniques, n’est pas différent de celui observé avec les autres ISRS. »

Si cela vous paraît un tant soit peu compliqué, je traduis : nos enfants sous antidépresseurs risquent fortement de se suicider ou de devenir violents et dangereux, et c’est la même chose avec le Prozac.

Mais visiblement, cela n’inquiète pas l’AFSSAPS.

Et qu’en est-il du développement sexuel de nos enfants ? Eh bien comme à l’accoutumée, on a fait quelques tests sur des rats… c’est si ressemblant. Et on s’est rendu compte que les jeunes rats drogués au Prozac souffraient d’atteintes testiculaires irréversibles.

Je cite toujours l’AFFSAP :
« Cette demande fait suite aux résultats d’une étude pré-clinique chez le rat juvénile montrant des effets délétères de la fluoxétine sur la croissance, sur la maturation sexuelle, sur la fonction sexuelle et sur les organes sexuels, en particulier des atteintes testiculaires irréversibles. »

En bref, si votre enfant survit au suicide, il n’aura pas de développement sexuel normal, sera impuissant, voire castré.

Et la solution : demander des études complémentaires pendant qu’on autorise la prescription aux bambins et que l’on place l’enfant sous suivi médical. Eh oui, il ne s’agit plus d’expérimentations sur des rats, mais bien sur nos enfants.

Mais tout de même le contrôle est sévère, puisque seuls les psychiatres auront le droit (théoriquement) de prescrire du Prozac aux enfants. Outre le fait que je préférerais donner mon corps à la science que de prêter mon petit doigt à un psychiatre, il nous faut savoir sur quels critères le psychiatre est enjoint de se baser quant au diagnostic dépressif. Il doit se conformer au manuel appelé le DSM IV.

Et que nous dit le manuel ?
Qu’au moins 5 des 9 symptômes de dépression doivent être présents pendant au moins 2 semaines.

Allez, choisissons 5 symptômes d’après le DSM IV :
1. Humeur irritable ou revendicante. Préoccupations morbides envahissantes – par exemple par des paroles de chansons nihilistes.
2. Perte d’intérêt dans le sport, les jeux vidéo et les activités entre amis.
3. Perte ou gain de poids significatif en absence de régime (ex : modification du poids corporel en mois excédant 5 %) ou diminution ou augmentation de l’appétit presque tous les jours.
4. Regarde la TV excessivement tard dans la nuit. Refus de se lever le matin pour aller à l’école.
5. Comportement d’opposition et/ou négatif.

Vous l’avez compris, il ne fait pas bon faire sa petite crise d’adolescence. Outre la stupidité de demander à un enfant de 8 ans de ne pas prendre de poids (5 % si votre enfant pèse 40 kg, cela fait 2 kg…), chacun des autres symptômes peut décrire tellement d’enfants qu’on se demande quel est le véritable objectif poursuivi par l’AFSSAPS et ses commanditaires : la lutte contre la surpopulation ?

Moi, si j’étais la défenseure des enfants (qui n’est autre que l’ancien directeur de la communication des laboratoires Servier, et qui a ses entrées dans le monde de la pharmacie), je défendrais nos enfants.

Et si le vôtre a des symptômes correspondant à ceux qui sont décrits dans la bible DSM IV, cachez-le, protégez-le des psychiatres, aidez-le à comprendre ce qu’il étudie et assurez-vous qu’il mange de manière équilibrée. Au moins, il restera en vie et aura une chance de vous offrir une vie de grand-mère… ou de grand-père.

un commentaire :

« Excellent article malheureusement criant de vérité que je vais l’étayer par l’expérience suivante. J’ai assisté à une réunion nationale d’un grand labo pharmaceutique produisant calmants, anti-dépresseurs, etc.

Environ 700 personnes (membres de l’entreprise mais aussi médecins indépendants, etc), acheminées par avion, ont séjourné pendant cinq jours dans un pays africain (hotel 5 étoiles) pour la « grande messe ».

Lors de cette réunion, de nombreux slides ont été montré: parts de marché remportées sur les concurrents, découverte et lancement de nouvelles molécules, chiffre d’affaire réalisé, bref tous les résultats de fin d’année … ou presque !

J’attendais avec impatience une statistique qui me semblait MAJEURE:

LE NOMBRE DE PERSONNES SOIGNEES ET SAUVEES !

Car en fait, sous le couvert d’une nomenclature compliquées générant autant de confusion chez le consomateur final que dans les rangs « des experts », un objectifs très clair lui, apparait: MONEY.

Et il est très vrai que si de nouvelles maladies sont inventées de toute pièce par les psych… psychia… psychiatre (tient je viens de chopper le syndrome du bégaiement exitus reactionus involontarus), et bien de nouvelles molécules doivent ABSOLUMENT ETRE DECOUVERTE, si non comment « sauv€r  » nos cobayes, pardon, nos patients clients ?

Ma solution:

DEPRIME, STRESS, ANXIETE, PEUR, INSOMNIE, etc ?

FUYER le psyc… psychia…. tiens voilà que ça recommence, le psychiatre !!!!!!!!!!! »

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=35781

11 février

La drogue : IRS

Le plus connu des IRS : La cocaïneLa cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
Sigmund Freud fait quelques expériences sur ses effets et en conseille l’utilisation notamment comme aphrodisiaque, comme traitement des troubles gastriques, du mal de mer, de la neurasthénie ou comme traitement des addictions à l’opium, à la morphine et à l’alcool[2] dans deux articles en juillet 1884 et mars 1885, avant de la proscrire en 1887 dans l’article « Cocaïnomanie et cocaïnophobie ». Il l’a notamment prescrite pour essayer de soigner l’un de ses amis médecins, Ernst von Fleischl, de sa morphinomanie. Non seulement Fleischl continuera à prendre de la morphine, mais il développera une telle dépendance à la cocaïne qu’il sera contacté par le laboratoire Merck qui « avait remarqué son importante consommation de cocaïne et voulait apprendre ce qu’il savait au sujet de la valeur thérapeutique de ce remède »[3]. Fleischl devait mourir six ans plus tard morphinomane et cocaïnomane.
26 janvier

forcer les gens en bonne santé à prendre des médicaments

Le lobby pharmaceutique n’a pas chômé, cette année, tant il était occupé à inventer de nouvelles maladies pour forcer les gens en bonne santé à prendre des médicaments, à modifier la formule des remèdes existants afin d’obtenir des brevets « nouveaux! améliorés », à embaucher des démarcheuses à talons hauts pour intercepter les médecins avant qu’ils ne voient leurs patients – et à semer l’effroi avec les statistiques des suicides pour accroître les prescriptions d’antidépresseurs en baisse.

DSM4 : manuel de classification diagnostique des maladies mentales

Dans certains groupes : 100% des experts ont des liens financiers les attachant aux firmes
Assez récemment, un jeune retraité d’un laboratoire pharmaceutique a expliqué à l’un de nos interlocuteurs que le concept «d’attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax. Les critiques et les exemples pleuvent : les psychoses maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s’approprier ce diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin !
24 janvier

le Prozac détruit petit à petit tous vos neurones

le Prozac détruit petit à petit tous vos neurones
Le Prozac est peut-être la seule solution pour le psychiatre, mais pour moi la solution ce n’est pas de prendre un marteau pour tuer la mouche et enfoncer le mur.
23 janvier

Alerte FDA : deroxat; celexa, lexapro, fluvoxamine, prosac, zoloft

ALERTE FDA DU 07/2006 : deroxat, celexa, lexapro, fluvoxamine, prosac, zoloft
BEBE DANGER
La FDA alertes et des informations connexes Hypertension artérielle pulmonaire persistante (7/2006)journal. Les résultats d’une étude qui a examiné l’utilisation des médicaments antidépresseurs durant la grossesse et les mères d’enfants nés avec un grave trouble appelé hypertension artérielle pulmonaire persistante du nouveau-né (hypertension artérielle pulmonaire persistante) ont été récemment publiés dans une revue médicale.

Les bébés naissent avec des anomalies et ont de l’hypertension artérielle pulmonaire persistante du flux sanguin à travers le cœur et les poumons qui ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène à leur corps. Bébés avec hypertension artérielle pulmonaire persistante peut être très malade et peut mourir.

ALERTE FDA DU 07/2006 : ET SYNDROME MORTELLE en plus pour

Effexor (venlafaxine) , Cymbalta (duloxetine) , deroxat / Paxil (paroxetine) , Celexa (citalopram) , Lexapro (escitalopram) , Fluvoxamine , Prozac (fluoxetine) , Zoloft (sertraline)

ISRS / SNRI / triptans et syndrome sérotoninergique (7 2006)
Un syndrome mortelle appelée syndrome sérotoninergique (graves changements dans la façon dont votre cerveau, les muscles et le système digestif travail due à des niveaux élevés de sérotonine dans le corps) peut se produire lorsque médicaments appelés inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS), comme le deroxat / Paxil, et de médicaments Utilisé pour traiter la migraine connu comme 5-hydroxytryptamine agonistes des récepteurs (le Les signes et les symptômes de syndrome sérotoninergique sont notamment les suivantes:

http://translate.google.com/translate?sourceid=navclient&hl=fr&u=http%3a%2f%2fwww%2efda%2egov%2fcder%2fdrug%2finfopage%2fparoxetine%2fdefault%2ehtm

ALERTE FDA DU 07/2006 : nordet / Remeron (mirtazapine) , Serzone (nefazodone) , Wellbutrin (bupropion)

Adultes

Plusieurs publications scientifiques récentes rapport la possibilité d’un risque accru de comportement suicidaire chez les adultes qui sont traités avec des antidépresseurs. Avant même que ces rapports étaient disponibles, la FDA a lancé un examen complet de toutes les données disponibles pour déterminer s’il ya un risque accru de tendances suicidaires Pensée ou de comportement chez les adultes traités par des antidépresseurs. Il est prévu que cette révision permettra de prendre un an ou plus longtemps. En attendant, la FDA met en évidence que les adultes traités par des antidépresseurs, en particulier ceux qui sont traités pour dépression, doit être Surveillé de près pour aggravation de la dépression et une augmentation de la pensée ou de comportement suicidaire.

http://www.fda.gov/cder/drug/antidepressants/antidepressantList.htm

22 janvier

antidépresseurs

Le pouvoir des antidépresseurs remis en cause
C’est un pavé dans la mare. L’efficacité des nouveaux antidépresseurs mis sur le marché depuis le milieu des années 1980, avec pour chef de file la fluoxétine (alias Prozac), est mise en doute par des experts américains de la FDA, la toute puissante agence américaine du médicament. Une étude du New England Journal of Medicine dé­montre que des publications ont exagéré l’efficacité de ces médicaments parés de toutes les vertus par les laboratoires, les médecins et même les malades.
antidépresseurs
89 % des études ayant révélé des résultats négatifs ou discutables n’ont pas été publiées dans la littérature scientifique

psychotrope

« Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet. »

psychotrope : la France est elle un pays de drogués ?

« La France est-elle un pays de drogués ? »,

A la question posée par le quotidien «La France est-elle un pays de drogués ?», Edouard Zarifian déclare qu’il existe dans notre pays une consommation considérable de produits licites ou autorisés dont les propriétés sont exactement les mêmes que celles de la drogue dans la mesure où ils modifient de façon significative les comportements et les performances tout en provoquant dépendance et accoutumance ».
« distribués aux usagers qui ne sont pas forcément tous atteints de maladie psychiatrique, n’importe quand, n’importe comment et pour n’importe quoi ».

suicides et les homicides : S’agit-il de la drogue, les médecins, les médicaments ou les entreprises?

Comment les causes complexes des dysfonctionnements médico-pharmaceutique perpétue des dommages inutiles.


Une de mes propres patiente, une femme avec un léger trouble dépressif et pas d’antécédents de symptômes psychiatriques majeurs, est devenue psychotique après seulement trois jours sur le Prozac.
Une autre femme, une grande réussite avocate, a développé un type de si graves attaques de panique qu’elle ne pouvait plus travailler.

Les patients ont la fausse impression que les médecins comprennent les drogues ISRS .
La plupart des médecins n’y comprennent rien !

http://64.233.179.104/translate_c?u=http%3A%2F%2Fwww.medicationsense.com%2Farticles%2Fapril_june_04%2Funderlying_cause.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF8

17 janvier

Campagne info-dépression France

Dépression : ne suivez pas le guide ! : Nous sommes en présence d’un scandale national.

Au fil du Guide, la « déprime » se voit subrepticement convertie en « état dépressif caractérisé d’intensité légère ou modérée », autrement dit en une sorte de forme mineure de mélancolie, requérant la même « stratégie thérapeutique » que la forme grave.

Même procédé à l’œuvre s’agissant de la tristesse liée au deuil : le Guide stipule qu’en cas de persistance de cette tristesse « au-delà de deux mois », une prise en charge médicale est « absolument nécessaire ». Il suffirait donc de deux mois pour que la tristesse normale du deuil soit justiciable du même traitement que la douleur morale de la mélancolie.

 

Savamment mis au point par des experts en communication, un tel message procède de l’amalgame et de la confusion. Les modulations de la souffrance psychique sont sorties du contexte dans lequel elles surviennent, et se trouvent toutes subsumées sous la rubrique de « la maladie ». Résultat prévisible : l’augmentation des prescriptions d’antidépresseurs en France.

http://forumpsy.blogspot.com/2007/11/sophie-bialek-depression-ne-suivez-pas.html

16 janvier

Le (deroxat) paxil, le zoloft, le luvox, l’effexor, le serzone, l’anafranil

Par Ann Blake Tracy, Ph.D.
« En tant que notre dernière panacée, Prozac et ses analogues [tels que le paxil, le zoloft, le luvox, l’effexor, le serzone, l’anafranil et les pillules de régime – fenfluramine, marais-phen et redux] sont prescrits pour tout : des maux de tête et de la grippe à l’acné et à la maladie à la maison. Cependant, selon des porte-parole de FDA, il y a eu des rapports plus défavorables de réaction sur Prozac que n’importe quel autre produit médical. À octobre 1993, un total de 28.623 plaintes des effets secondaires défavorables avait été classé avec la FDA, y compris 1.885 tentatives de suicide et les 1.349 décès. Le principe de base De la FDA général pour estimer les figures vraies est que ces rapports représentent seulement des un à dix pour cent des figures réelles. Ceci indiquerait la quantité serait de 286.230 – 2.862.300 réactions défavorables réelles, 18.850 – 188.500 tentatives réelles de suicide et les 13.490 – 134.900 décès réelles attribuées à Prozac vers la fin de 1993. »

escrocrie aux ISRS

Comme un célèbre psychiatre l’a dit: «[ISRS] ne sont pas la correction d’un déséquilibre biochimique, ces médicaments créent de graves déséquilibres dans le cerveau. ... L’idée que les souffrances humaines, la souffrance psychique, est biochimique est strictement une campagne de promotion, peut-être le plus réussi dans l’histoire du monde, créé par les compagnies pharmaceutiques. ... Nous n’avons même pas une technologie, une technologie scientifique, permettant de mesurer ce qui se passe dans le cerveau Il y a littéralement une invention.
. La prochaine fois que vous voyez un antidépresseur commerciale, surveillez attentivement. Vous verrez que, lorsque la société pharmaceutique explique que la dépression est une maladie grave médical « provoquée par un » déséquilibre chimique dans le cerveau, «il sera précédé par le mot peut, c’est-à-dire,« la dépression peut être causée par un déséquilibre biochimique Dans le cerveau. « Ils doivent précéder cette déclaration avec Mais car cette théorie n’a pas été scientifiquement établie. Certains prétendent que cette théorie non prouvée a été propagée par l’industrie pharmaceutique dans le but de vendre des psychotropes (modifient l’activité mentale) les drogues.

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