……. FUNK …. VADIM MUSIC ….

……………… SALUT … IL VOUS SUFFIT   DE FAIRE CLICK  DROIT SUR LES LIENS ET  DE  LES OUVRIR DEANS UNE AUTRE FENETRE  …. ET  VOILA  MONTEZ  LE  SON  ET  C EST  PARTI  ….BONNES  ECOUTES

10 Réponses to “……. FUNK …. VADIM MUSIC ….”

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  2. [audio src="http://www.vadimmusic.com/upload/03xxxJun.mp3" /]

  3. [audio src="http://www.vadimmusic.com/upload/01xxxDam.mp3" /]

  4. Johannes Fehring once gave this statement in an interview: « I’ve always regarded music holistically, free of its stylistic affiliation, regardless of whether it’s classical, popular music or jazz. For me, a quote attributed to Arturo Toscanini has always been decisive: ‘There is only good or bad music.’ That’s why the challenge for me was always the same, regardless of whether I was conducting musicals at the Theater an der Wien, composing music for film comedies or arranging for my jazz big band.”
    Born Johannes Fernbach on November 14, 1926 in Vienna, Fehring received classical music training, studying with Friedrich Wildgans and Kurt Woss. Shortly after World War II, the musician founded his first dance orchestra in Vienna and thereby won a RAVAG jazz competition. A recording contract and radio broadcasting work followed. But his « All Star-Big Band » didn’t become one of Europe’s top orchestras until 1955, when Johannes Fehring modernized his orchestra, gradually incorporating the best jazz soloists of that era, like the saxophonists Hans Salomon and Karl Drewo, trumpeter Dick Murphy, trombonist Erich Kleinschuster, the pianists Joe Zawinul and Robert Opratko, as well as Rudolf Hansen on double-bass and Viktor Plasil on drums. For many years, Fehring’s band entertained the guests at Vienna’s Volksgarten dancing events with superlative music, playing compositions by various band members and the arrangements of such American jazz greats as Neal Hefti, Ernie Wilkins, Marty Paich, Bill Holman, Gil Evans and Quincy Jones. Fehring even had the Volksgarten audiences dancing to Robert Politzer’s arrangement of John Coltrane’s famous ballad « Naima », proof that dance music is not necessarily shallow or inferior. The high point in the existence of the Johannes Fehring Orchestra – which worked with German pop music stars like Peter Alexander, Freddy Quinn, Peter Kraus, Udo Jürgens and Caterina Valente – was the four gala concerts with the “First Lady of Jazz”, Ella Fitzgerald, in Vienna’s Stadthalle in the summer of 1959.
    Around 1970, the Austrian Broadcasting Company was reformed, transforming itself into the innovative ORF and finally launching a contemporary pop and jazz station, Ö3. At the same time, the ORF Big Band developed from the core of the Fehring Orchestra, rejuvenated by talents like drummer Erich Bachträgl. It became an orchestra ready to meet all the needs of a modern broadcasting corporation; however, due to the ambitions and experiences of its leaders, Erich Kleinschuster and Johannes Fehring, its emphasis remained on the production of first rate, big band jazz. In earlier years, ambitious Austrian jazz musicians had to go abroad to achieve recognition, but thanks to the existence of the ORF Big Band, consummate international jazz talents – like Art Farmer on flugelhorn and trumpet, or Jimmy Heath on soprano and tenor sax, or Jimmy Woode on double bass – were bound at least temporarily to Austria. Because of Johannes Fehring’s musical expertise and many projects, orchestral jazz and top quality dance music were given vital impetus for thirty years. Some of the most significant examples of Fehring’s work are featured on this album. “Hansl”, as his friends called him, withdrew from the music business in 1983. Twenty years later, he died as one of the 20th Century’s most important music personalities.

  5. [audio src="http://www.vadimmusic.com/upload/01-Mindbender.mp3" /]

  6. [audio src="http://www.vadimmusic.com/upload/04-HUNTED.mp3" /]
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    [audio src="http://www.vadimmusic.com/upload/10-TROPICOLA.mp3" /]

  7. D’aucuns l’appellent le Saint Graal. Un disque énigmatique, rare et précieux, férocement conservé par d’heureux détenteurs. Mais qu’en est-il exactement ? Pourquoi tant de convoitises ? Et qui se cache(nt) derrière Stringtronics ? Après plusieurs dizaines d’albums, Peer occupe une niche confortable, au panthéon des maisons d’illustration. Dernière antenne du prestigieux label anglais Southern, Peer émerge en 1970 avec une griffe bien identifiable, des arrangements ciselés, des harmonies lêchées, des accents électroniques, des métissages inspirés, empruntant la souplesse du jazz, les rondeurs de la pop. « Mindbender » pourrait, à lui seul, incarner l’esprit Peer, dans toute son élégance et sa richesse. Doté d’un ensemble de percussions comprenant des claviers électriques, ce projet collectif gravite autour d’un orchestre à cordes omniprésent (d’où son nom, string/tronics) ; l’album héberge les réalisations éclectiques de Barry Forgie (6 titres), Anthony Mawer (2 titres), Nino Nardini (2 titres) et Roger Roger (2 titres). Stringtronics se résume ainsi : intervenants experts, sélection minutieuse, musique irrésistible. Incontournable!

  8. [audio src="http://www.vadimmusic.com/upload/01SolarFlares.mp3" /]
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    …………..Vadim Music présente l’un des fleurons de l’illustration musicale des seventies, véritable joyaux qu’est ce Solar Flares.
    Issus des archives de Peer International, cette pièce maîtresse futuriste, composée en 1974, et l’oeuvre de Sven libaek, chef d’orchestre émérite d’origine Norvégienne.

    Mêlant les sonorités spatiales d’un synthétiseur fait maison, avec des éléments de jazz, soul, funk, et easy listening, ce disque atypique nous transportent vers des contrées interstellaires.

    On comprend d’ores et déjà l’engouement des collectionneurs pour se procurer l’original de ce disque qui fait date. Le voici désormais à la portée de tout budget…

  9. http://www.vadimmusic.com/upload/01-DOUDADO
    U.mp3
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    [audio src="http://www.vadimmusic.com/upload/03-OBSESSIONS.mp3" /]
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    [audio src="http://www.vadimmusic.com/upload/09-ATRAVERS.mp3" /]

    ……….L’extrême dynamisme de la Pop française entre 1967 et la fin des années 70 est incontestable. Il suffit de se promener dans n’importe quelle convention du disque en Europe, au Japon ou aux USA pour apprécier l’engouement des collectionneurs pour les 45 tours ou les albums de cette période.
    Toutefois l’intérêt ne se limite pas aux seuls Gainsbourg, Dutronc, Birkin ou Ferrer, car en marge de ces gros vendeurs cohabite une production épaisse et éclectique de talents moins exposés.
    Vadim Music est donc très heureux de vous présenter Dou Da Dou The unlimited French Lostcatalogue : Découvrez des artistes étonnants tels que Sophie Makhno et son visionnaire Obsessions 68 un dialogue invraisemblable écrit un an avant « les événements » ; ou le timbre profond et chaleureux d’Orlane Paquin sur sa fusée Pop Le Train de 10h03. Redécouvrez les long-courriers Zoïzoï et Bailando Patropi en provenance direct de Rio de Janeiro et le Wana Nene Wana Nana du « divin nasillard » Marcel Zanini. Et puis que dire de François de Roubaix et de Piti-Piti-Pas, la bande originale du film l’Homme Orchestre, sinon qu’il s’agit sans doute de l’un de ses morceaux les plus aboutis avec son Gimmick ravageur et ses cordes étourdissantes. Pour rester dans le cinéma, ou presque, qui se souvient du feuilleton télévisé où « Le jeune Fabre » détalait à tombeau ouvert dans les rues de Montmartre ? C’est précisément dans ce genre de scène que le thème A travers Montmartre débutait avec sa basse hystérique, sa guitare funk et sa flûte traversière. Il y a également Les Tomates de Jack Ary. Titre devenu culte depuis la compilation Dingo que nous vous présentions en 2001. Mais aussi Hum ! Hum ! de Françoise Deldick : Cover torride du Love is Strange de Mickey and Sylvia. Syncopated motion d’Eddie Warner : L’un des maîtres de l’illustration sonore. Et pour conclure Kriminal theme le chef d’œuvre psychiatrique de The Maledictus sound. Bonne écoute !

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