Ody Saban art outsider
Ody Saban est née à Istambul le 30 avril 1953. Après le divorce de ses parents, elle est confiée à des Sœurs italiennes puis françaises qui lui donnent une éducation catholique. Elle a 7 ans lorsque sa mère se remarie avec un peintre miniaturiste qui l’initie à la peinture. Après la mort de son père, elle se trouve de plus en plus livrée à elle-même et part pour Israël, où elle vivra dans des kibboutz de 1969 à 1977.
Il commençait et authentifiait les documents officiels impériaux, ornait les monuments bâtis durant le règne, les fontaines … Les tugra sont apparus à peu près en même temps que les signatures en Europe dans tous les états de culture turque (Khanat de Kazan, chez les Tatars…).
Le visiteur peut en admirer des représentations sur plusieurs monuments essaimés à travers l’ancienne capitale ottomane : Istanbul.
* * *
Les cils « lumière du jour » ne font pas d’ombre sur la poésie insurrectionnelle.
Oui moi qui m’amenuise, sans que cela ne me nuise, ne me nomme-t-on la nuit ?
A chaque palier soyeux-lumineux
On caresse l’intérieur de petites langues de feu.
Recueil « Le Temps »
La venus impudique se trouve sur le site d’Ody Saban à la rubrique peinture aquarelles dessin, dans la partie écriture : http://odysaban.free.fr/Oeuvres[2].htm
Juste au milieu se trouve le mot turc « Öldü » qui signifie « est mort » et la date du décès de son mari Gilles Perret, la même année que la guerre du Golfe.
La même année Ody Saban lit beaucoup de documents concernant les vénus et visite de nombreuses expositions sur les vénus préhistoriques européennes. Elle peint une série d’oeuvres à partir de toutes ces données. La tulipe est le symbole d’Istanbul, les mains sont le symbole de la civilisation de Chatal Hüyük, les poissons accrochés représentent Gilles Perret, qui était du signe du poisson.
Pourquoi cette venus est-elle sans tête ? Cela signifie « Il est mort, je peux cesser de l’aimer ».
Ody Saban
Ody Saban dessine à l’encre de Chine sur du papier mousseline, pratique l’aquarelle et la peinture (huile et acrylique). Ces sortes de broderies aux couleurs chaudes rappellent les miniatures, mais aussi l’univers cosmopolite qui règne en Turquie, dont elle reste imprégnée. Ses dessins évoquent l’érotisme amoureux et chaque feuille est remplie d’enchevêtrements de corps, de visages, de fleurs, exprimant ainsi la plénitude féminine. Si elle s’identifie à Lilith, la femme maudite, c’est pour mieux combattre la misogynie, mais aussi pour révéler la magie qui se dégage de son univers chargé d’onirisme fantastique.
Ody Saban commence à soutenir en 1993 l’art des fous et des handicapés mentaux comme les trisomiques 21 et collabore aux différents mouvements d’outsider Français et étrangers. Elle diffuse actuellement l’œuvre d’Albert Mouhadeb enfermé à l’hôpital psychiatrique de Tel Aviv.
* * *
09:00 Publié dans Ody Saban | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Art, Art singulier, Art brut, aquarelle, création franche, ody saban, outsider
22.03.2006
Jean Yves Lefebvre
* * *
Dès l’âge de 15 ans, il est tenté par la peinture à l’huile. Plus tard il peint quelques vues de Lyon tout en poursuivant ses études. Ce n’est vraiment qu’à partir de 2000 qu’il se met sérieusement à la peinture. Sa première exposition a lieu en été 2001 dans le Cotentin. Plus tard, il expose dans un restaurant de la Croix Rousse : la Canille, où il fait par la suite deux autres expositions. Cela fait 11 ans qu’il peint des oeuvres d’art dans un atelier d’art nouveau et d’art brut, situé dans l’hôpital psychiatrique du Vinatier. Depuis 8 ans il s’est spécialisé dans la peinture acrylique.
Il s’essaye à la sculpture depuis quelques mois tout en poursuivant ardemment son travail dans le domaine de l’art brut avec les artistes Germiniani, Lambert et Chananeille. Jean-Yves Lefebvre fait de nombreuses expositions dans la région lyonnaise et dans le Cotentin.
09:00 Publié dans Jean Yves Lefebvre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Art, art brut, art singulier, outsider, création franche, Jean Yves Lefebvre, neuve invention
21.03.2006
Charles Keeling Lassiter
09:45 Publié dans Charles Keeling Lassiter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Art, Art singulier, Art outsider, art brut, gouache, kara, Charles Keeling Lassiter
Gérard Sendrey
09:35 Publié dans Gérard Sendrey | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Art, Art singulier, Art brut, création franche, bègles, Gérard Sendrey, calame
20.03.2006
David F. J. Woods
art outsider David F. J. Woods art thérapie
* * *
David F.J. Woods est né à Halifax, Nouvelle Ecosse, au Canada. À l’âge de cinq ans il emménage avec sa famille à Halibut Bay et entre à la William King Elementary School puis la Herring Cove Junior High. En juin 2003, il est hospitalisé suite à des hallucinations de nature religieuse. On finit par diagnostiquer chez le jeune homme une schizophrénie à l’âge de 16 ans.
Actuellement, à tout juste vingt ans, David vit en périphérie d’Halifax. Son style d’art est toujours le même mais il a évolué, après qu’il soit devenu psychotique, vers quelque chose de plus complexe, répétitif, avec des images issues directement de sa propre imagination.
Sur son site, on peut retrouver quelques exemples du travail de David : www.freewebs.com/wolfwoods86
Contact : davidwoods2012@gmail.com
19:00 Publié dans David F. J. Woods | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Art, art brut, art singulier, art thérapie, schizophrénie, psychothérapie, david woods
07.03.2006
Claudine Goux
art singulier claudine goux art outsider
* * *
Claudine Goux est née le 2 février 1945 à Niort, de parents enseignants. Elle entreprend des études de médecine qu’elle achève à Bordeaux, puis, après un stage d’un an en milieu hospitalier, elle abandonne sa carrière, se marie en 1971 avec un psychiatre et devient mère de famille. Ensemble, ils vivront successivement à Angoulême, Poitiers et Pau pour se fixer définitivement à Gradignan, en Gironde, où elle vit depuis 1990.
Cette artiste commence à peindre en 1971. Elle s’intéresse tout d’abord à l’art nègre et à Gauguin puis traverse une période cubiste. Mais très vite, elle trouve son propre langage pictural, proche de celui de la miniature et composé d’êtres imaginaires. A cette époque, elle découvre les écrits de Jean Dubuffet avec qui elle a un échange épistolaire. Aux alentours de 1978, elle rencontre Aristide Caillaud qui lui achète des œuvres, l’encourageant ainsi à poursuivre son cheminement solitaire.



























































